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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | TRPTK Live

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

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Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France de Dussek. Prétexte à une suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre, dont l’élégance rappelle peut-être celle de Marie-Antoinette, s’épuise à caractériser ses derniers moments. Mais trop de grandiloquence tue le tragique. Le pianiste, qui semble d'abord avoir confondu bouleversements de l’Histoire et virtuosité, est plus convaincant dans la deuxième partie de son programme avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon et les Feux d’artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. À la démonstration, ces œuvres préfèrent l’évocation ou le pur affect et leur discours aux accents plus intimes sied mieux au propos initial de Révolution. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Paraty

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Au-delà de la recherche sur le rôle de la viole de gambe dans le répertoire vocal anglais, lz programme de cet album propose une véritable immersion dans la musique de chambre de cette époque, capable de susciter la méditation et le recueillement autant que l’humour et la joie. À travers l’œuvre de quatre compositeurs anglais majeurs, il présente des pièces peu défendues et d’autres, plus célèbres, qui font la gloire du répertoire élisabéthain. Titre - mélancolique - du programme, "Come Sorrow" est aussi celui de l’une des plus belles pièces vocales écrites par Robert Jones. © Paraty
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Klarthe

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2018 est définitivement l'année Debussy ! Pour leur second opus (« Ginastera » / 2016, Klarthe Records), la soprano Maya Villanueva, le pianiste Romain David et ses partenaires du Quintette Syntonia ont tenu à lui rendre hommage avec ce double disque, florilège de mélodies, musique pour piano et sonates. Ce disque nous fait également découvrir trois transcriptions inédites de Benoît Menut (Grand Prix SACEM 2016, catégorie "Jeune Compositeur"), notamment celle du Prélude à l'après-midi d'un faune pour quintette avec piano. En guise d'épilogue, le premier enregistrement mondial des Regards dans la brume (Trois regards sur le Prélude à l'après-midi d'un faune) de Thôn-Thât Tiêt, venant rendre hommage au chef-d'œuvre intemporel de Debussy. © Klarthe/harmonia mundi
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Queen Elisabeth Competition

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Classique - Paru le 3 juin 2015 | Canary Classics

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Musique symphonique - Paru le 28 mars 2011 | Mariinsky

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Classique - Paru le 27 octobre 2018 | RUBICON

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Musique symphonique - Paru le 20 avril 2018 | LSO Live

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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Music Manager

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 27 juin 2019 | Winter & Winter

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Violoncelliste dans l’orchestre de la basilique San Petronio de Bologne, Domenico Gabrielli (1659-1690), qui n’a rien à voir avec les Gabrieli de Venise, est l’auteur d’une série de Ricercari pour violoncelle seul, premières pièces retrouvées pour cet instrument qui s’émancipait alors peu à peu de la viole de gambe. Composées en 1689 (Bach a alors quatre ans), ces Ricercari frappent par leur liberté d’invention et leur fantaisie. Traversant les admirables paysages siciliens au son de cette musique ensorcelante, l’altiste Christophe Desjardins a décidé de se les approprier en les transcrivant pour son instrument. Fasciné par l’intemporalité et le modernisme de ces pages, il a proposé à son ami, le compositeur italien Ivan Fedele, de composer une sorte d’écho franchissant les siècles à ces pièces, en se nourrissant de quelques gestes et de quelques figures de Gabrielli. Fedele a créé à cette occasion cinq Ritrovari (« Retrouvailles » en quelque sorte) en cherchant à renouveler par sa créativité l’émotion d’un voyage intérieur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Berlin Classics

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Fondé en 2007, le Schumann Quartett (à ne pas confondre avec le Quatuor Schumann composé de Christian Favre, piano, Tedi Papavrami, violon, Dorin Matea, alto et François Guye, violoncelle) a d’abord étudié avec le Quatuor Alban Berg, puis à Madrid avec Günter Pichler. C’est l’histoire de trois frères, Erik, Ken et Mark Schumann nés à Cologne de parents d’origine allemande, roumaine et japonaise auxquels sont venus se joindre l’altiste Liisa Randalu. La carrière de ce jeune ensemble démarre très vite après son premier prix au Concours de quatuor de Bordeaux. Bénéficiant du regard de grands anciens, ils pratiquent aussi la musique de chambre avec Menahem Pressler ou Sabine Meyer. Ce troisième album est consacré à Robert Schumann avec des chemins de traverse, puisqu’on y trouve une version décidée et énergique du Premier Quatuor ainsi que Quatuor Op. 12 (avec sa célèbre Canzonetta) de Mendelssohn, mais aussi l’Adagio zum Gedenken an Robert Schumann (« Adagio à la mémoire de Robert Schumann ») écrit en 2006 par Aribert Reimann, à l’occasion du grand festival consacré, à Düsseldorf, aux cent-cinquante ans de la mort du compositeur. Basé sur un choral de Bach que Schumann était en train d’harmoniser pour quatre parties au moment de sa mort dans un hôpital psychiatrique près de Bonn, ce bref hommage utilise un langage d’aujourd’hui avec des quarts de ton et des dissonances angoissantes qui étaient peut-être celles du cerveau malade de Schumann. L’instrumentation réalisée par Aribert Reimann des 6 Gesänge Op. 107 (« 6 Chants ») pour soprano (la très candide et émouvante Anna-Luisa Richter) et quatuor à cordes est une belle découverte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | audite|forum

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Winter & Winter

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | B-Ton

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Hey!blau Records

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