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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | New Focus Recordings

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Warner Classics

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L’orgue de la Philharmonie de Paris est signé du facteur autrichien Rieger, qui depuis sa fondation au XIXe siècle a construit des instruments pour des lieux aussi prestigieux que le Konzerthaus de Vienne, maintes cathédrales allemandes, le Metropolitan Museum de New York, la Suntory Hall de Tokyo, puis plus récemment et plus près de nous le Conservatoire de Paris, et donc la Philharmonie de Paris. L’harmoniste, autrement dit le responsable de la conception du son, n’est autre que le Français Michel Garnier, à qui a été confié la délicate et lourde tâche de développer une sonorité propre à l’instrument, tenant compte du lieu, ainsi que du cahier des charges qui stipulait que l’orgue devrait être « symphonique et de type français ». Du haut des plus de six mille tuyaux, voilà bien une grande réussite sonore, ainsi qu’en témoigne cet album de « bonbons » que nous offre l’organiste Olivier Latry qui a choisi un programme allant précisément de l’adaptation de pièces symphoniques – Le Vol du bourdon, la Danse du sabre de Gayaneh, la Danse du feu de L’Amour sorcier et surtout le prélude de Tristan et Isolde – alternant avec des moments plus intimes de Bach, de Chopin tel qu’adapté par Liszt, de Liszt tel qu’adapté par Reger. Olivier Latry, nommé en 1983 co-titulaire de Notre-Dame de Paris, improvisateur réputé, disciple de Litaize, s’est fait une grande renommée dans le répertoire français – une intégrale Messiaen en six concerts a fait grand bruit – et la musique de notre temps, mais n’en dédaigne pas pour autant des moments plus légers et fantaisistes, comme ceux qui lui ont permis de mettre en lumière les qualités de l’orgue de la Philharmonie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Klarthe

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2018 est définitivement l'année Debussy ! Pour leur second opus (« Ginastera » / 2016, Klarthe Records), la soprano Maya Villanueva, le pianiste Romain David et ses partenaires du Quintette Syntonia ont tenu à lui rendre hommage avec ce double disque, florilège de mélodies, musique pour piano et sonates. Ce disque nous fait également découvrir trois transcriptions inédites de Benoît Menut (Grand Prix SACEM 2016, catégorie "Jeune Compositeur"), notamment celle du Prélude à l'après-midi d'un faune pour quintette avec piano. En guise d'épilogue, le premier enregistrement mondial des Regards dans la brume (Trois regards sur le Prélude à l'après-midi d'un faune) de Thôn-Thât Tiêt, venant rendre hommage au chef-d'œuvre intemporel de Debussy. © Klarthe/harmonia mundi
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

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Piano solo - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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On a pu décrire la musique comme un moyen de sauver ce qui a été perdu – une idée simple mais forte dont se nourrit la manière dont Hélène Grimaud définit l’expression artistique. Son nouvel album Memory traite du pouvoir qu’a la musique de faire revivre des images du passé dans le moment présent, de susciter des évocations vives et pénétrantes d’une époque et d’un lieu. Il explore l’essence du souvenir à travers une série de miniatures pour piano pleines de raffinement. Le choix du répertoire est vaste et varié, depuis les rêveries de Chopin et Debussy jusqu’aux mélodies intemporelles, de caractère folklorique, de Valentin Silvestrov. © Universal
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ce parcours captivant place Debussy au centre d'un album où le compositeur français voisine avec Takemitsu et Gubaidulina. Une étonnante mise en miroir du jeune Debussy passant ses étés auprès de Madame von Meck en Russie, puis découvrant la musique d'Extrême-Orient dans son âge mûr. Cette partie de cache-cache d'un grand raffinement est une réussite exceptionnelle tant par le programme que par la qualité d'interprétation de musiques d'une poésie particulièrement ensorcelante. Un disque magique. FH
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Classique - Paru le 15 mai 2019 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 22 février 2019 | UMC - Decca Gold

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Momo » n’étant pas ici le diminutif de Maurice, mais le vrai prénom de la pianiste japonaise Momo Kodama, certes née à Osaka mais très tôt installée en Allemagne avant de poursuivre ses études au Conservatoire de Paris ; parmi ses mentors, Murray Perahia, András Schiff et Tatiana Nikolayeva, autrement dit une superbe lignée. Ce nouvel album fait la part belle à la musique française et japonaise, avec un pont lancé entre Est et Ouest : Debussy d’une part, que Kodama cultive avec assiduité, et Toshio Hosokawa (*1955). Chez ce dernier, Kodama trouve « des éléments proches de Debussy : liberté de forme et de couleurs sonores, le sens de l’architecture poétique, avec un large éventail de lyrisme et de dynamique, entre méditation et développement virtuose, ombre et lumière, entre grandes articulations et raffinement minimaliste. » La technique cristalline de Kodama rend pleinement justice aux deux compositeurs dont voici plus particulièrement les Études pour piano de Debussy, les Six de Hosokawa. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 avril 2014 | ECM New Series

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Myung-Whun Chung, dont nous connaissons l’engagement auprès du jeune public, dédie cet album aux jeunes auditeurs et à tous ceux qui partagent son amour pour la musique. Son toucher et sa sensibilité jettent un nouvel éclairage sur des pièces populaires du répertoire qui constituent le programme du disque. Clair de lune de Debussy, des Nocturnes de Chopin, la Lettre à Elise de Beethoven et autres chefs-d’œuvre de Tchaïkovski, Schubert, Schumann et Mozart défilent doucement et forment, grâce aux affinités entre les compositions, une toute nouvelle œuvre telle qu’imaginée par le pianiste, auréolée de l’unique son ECM.
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Classique - Paru le 30 mars 2016 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 16 décembre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz