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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Dans la continuité des fondateurs que furent Lully et Delalande, Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) poursuivit et développa la tradition du Grand motet sacré à la française. Pour mémoire, le Grand motet – des ouvrages religieux tout à fait spectaculaires – était le genre dominant à la Chapelle royale jusqu’à la Révolution, tout en atteignant aussi le public général ; et justement, Mondonville fut l’un des sous-maîtres de musique de ladite Chapelle dès 1740, grâce à l’excellence de son motet Venite exultemus Domino publié cette même année. Le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra, dirigés par György Vashegyi, nous proposent quatre de ces Grands motets : De profundis, Magnus Dominus, Cantate Domino et Nisi Dominus, parfaits témoignages de l’art du compositeur à brosser d’imposantes fresques chorales, vocales et orchestrales dans un surcroît de richesse mélodique. L’enregistrement a été réalisé à Budapest sous les auspices du Centre de musique baroque de Versailles ; les chanteurs adoptent principalement la prononciation du latin à la française, bien plus adaptée que la sempiternelle (et souvent encombrante, surtout dans ce genre de répertoire) prononciation à l’italienne. © SM/Qobuz« Ces grands motets de Mondonville, enregistrés à Budapest par une équipe franco-hongroise et publiés sous un label espagnol, comblent un vide discographique : si, depuis l’enregistrement pionnier de William Christie (Erato, 1996), certains ont été donnés régulièrement au concert, aucun ensemble baroque ne s’était risqué à les graver au disque. [...] Dans le De Profundis, les inflexions préromantiques de l’Orfeo Orchestra annoncent Gossec, voire Berlioz, là où Les Arts Florissants, d’une grande élégance, tiraient davantage cette musique vers Lalande. [...] A l’exception d’Alain Buet au souffle un peu court (« Fiant aures »), les solistes se caractérisent par leur souveraine maîtrise et une interprétation, sans doute concertée, d’une grande force émotionnelle, comme pour conjurer la solennité des récits du compositeur narbonnais. Les interventions de Mathias Vidal, à cet égard, sont un modèle d’équilibre et d’expression. Saluons aussi la diction distinguée de Daniela Skorka et Jeffrey Thompson. Une réussite collégiale. » (Classica, juin 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Note : Les pistes 1 à 4 sont masterisées en 24/48, les pistes 5 à 7 sont masterisées en 24/96.Sept ans séparent la composition des deux concertos pour violoncelle de Chostakovitch, 1959 pour le Premier, 1966 pour le Second, tous deux créés par Rostropovitch qui, après avoir conseillé le compositeur dans certains détails techniques, s’en fit par la suite l’infatigable champion tout autour de la planète musicale. C’est ici Gautier Capuçon qui se charge d’entretenir le flambeau, au cours de deux concerts publics, l’un donné Salle Pleyel à Paris en décembre 2013, l’autre au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg en juin 2014, toujours en compagnie de Valery Gergiev et le somptueux Orchestre du Mariinsky. Les interprètes « rentrent » dans la musique avec délices et le brin de férocité parfois nécessaire, une jubilation sans bornes. Partagez ces superbes moments de magie du concert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Voici la toute première parution de ces enregistrements réalisés par la RIAS (la radio berlinoise dans le secteur américain) de ces quelques grands chevaux de bataille lisztiens par pianiste cubain Jorge Bolet. C’est un coup de baguette magique du sort que, en particulier pour les deux concertos donnés en concert public, les micros de la RIAS documentent ces moments privilégiés, respectivement en novembre 1971 et décembre 1982 pour les deux Concertos de Liszt – une contribution plus que bienvenue à la discographie du pianiste qui ne comportait jusqu’ici que des enregistrements de ces mêmes ouvrages en studio. Bolet se saisit des défis que lancent les concertos pour se faire le défenseur de leur contenu musical bien plus que de leur substance bêtement virtuose, car bien trop d’observateurs ont toujours eu tendance à croire que Liszt n’a que voulu en faire des pièces d’exhibition de sa propre virtuosité. Que nenni ! En réalité, le compositeur réinvente totalement le genre, en chamboulant toutes les idées reçues qui, jusque là, opposaient soliste et orchestre, pour créer un modèle nouveau que l’on pourrait appeler « concerto symphonique ». Bolet en profite donc pour adopter une sonorité orchestrale, soigneusement phrasée et articulée, sans jamais se laisser entraîner dans des effets de manches et de doigts, ni exagérer les tempi à sa seule gloire. Les enregistrements – de studio – des trois Sonnets de Pétrarque du deuxième volume des Années de pèlerinage ne sont pas moins délicats et transparents, sans aucune outrance pianistique. Pour finir l’album, on entendra une interprétation des plus épatantes de la « paraphrase de concert » de l’ouverture de Tannhäuser, un ouvrage assez rarement entendu. Bolet semble peindre un double portrait, Wagner et Liszt, du haut de sa maîtrise technique (la partition est assez monstrueuse), sa capacité à échafauder l’architecture de l’ensemble sans jamais négliger les moindres détails. Toutes ces rééditions sont réalisées à partir des impeccables matrices originales de la RIAS, soigneusement remastérisées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Quatuors - Paru le 17 mars 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est par ce sixième volume, intégralement consacré à Haydn, qu'Audite clôt sa prodigieuse série dédiée aux enregistrements du Quatuor Amadeus réalisés pour la RIAS entre 1950 et 1969. Inédites au disque, ces bandes ont enrichi de façon considérable la discographie du légendaire ensemble. Elles nous sont d'autant plus précieuses qu'on y découvre trois quatuors (Op.9 n°3, Op.20 n°5, Op.33 n°2) dont ils n'ont pas laissé de trace officielle au disque. Bien que, dans ces témoignages de jeunesse (1951-1952), leur expression n'ait pas encore atteint son plein épanouissement, on y reconnaît déjà (presque) tout ce qui fera la légende des Amadeus : le vibrato de Brainin, leur science de l'agencement des voix et leur volupté instinctive à faire chanter les lignes, tout comme ce zeste d'impatience qui donne une formidable impulsion à leurs archets. Ces enregistrements ne présentent pas encore la touche d'abandon et de liberté si caractéristiques de leur maturité, mais déjà une poésie divinement organisée et une suprême justesse de goût. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique symphonique - Paru le 14 mars 2014 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 24 juillet 2015 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois Sonates pour violon et piano de Grieg se placent résolument dans la veine nationaliste norvégienne. Les deux premières, de 1865 et 1867 (juste avant le Concerto pour piano donc), restent des œuvres de la première maturité ; le professeur de Grieg, Niels Gade, estima même que la Deuxième Sonate était « trop norvégienne », ce à quoi le disciple aurait répondu que la suivante le serait bien plus encore. Mais… vingt ans plus tard, Grieg avait beaucoup voyagé, beaucoup entendu, beaucoup emmagasiné de sorte que la Troisième et dernière Sonate, achevée en 1886, présente des aspects bien plus universels que les deux premières. A cantonner Grieg à son seul concerto et la musique de scène de Peer Gynt, on en oublie hélas qu’il se consacra beaucoup à la musique de chambre et à la musique vocale, des répertoires négligés au-delà du raisonnable. Gageons que ce nouvel enregistrement des sonates pour violon et piano par la violoniste allemande Franziska Pietsch, lauréate du Concours Bach de Leipzig ou encore du Maria Canals de Barcelone, sauront remettre ces bijoux au tableau d’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 juin 2019 | Francis Berteyn

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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
« [...] Ce double album présente le dernier concert de Furtwängler avec le Swiss Festival Orchestra le 26 août 1953 à Lucerne. Cet enregistrement, publié à plusieurs reprises mais dans une captation sonore privée réalisée avec un Revox, est maintenant disponible pour la première fois dans une bien meilleure qualité puisqu'il a été masterisé à partir des bandes originales de la Radio enfin récupérées. Et pour la première fois également, ce concert est donné ici dans son intégralité avec l'Ouverture de Manfred de Robert Schumann qui ouvrait le programme mais qui, présumée perdue, manquait dans les précédentes éditions. Le programme de ce concert est caractéristique du grand Furtwängler qui se voyait de plus en plus comme le garant du patrimoine classique et romantique dans la tradition musicale allemande. À son actif, plus d'un millier d'œuvres de Beethoven dirigées et plus de cinq cents de Brahms, qui sont révélatrices des préférences musicales du Maestro. Schumann figurera "seulement" 190 fois dans ses programmes. De toutes les œuvres de ce dernier, c'est l'Ouverture de Manfred, par l'image de sombre mélancolie qu'elle renvoie, qui correspond le plus aux idéaux philosophiques de Beethoven et à son concept de "Per aspera ad astra" ("Par des sentiers ardus jusqu'aux étoiles") que Furtwängler a fait siens.» (Extrait du texte du livret signé par Uwe Schweikert traduit par Qobuz)
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
Le Concerto pour violon de Stravinski, écrit en 1931, fut le début d’une longue et fructueuse collaboration entre le compositeur et le violoniste Samuel Dushkin ; ce dernier lui prodigua moult conseils techniques lors de la composition, et en assura la création – allant même jusqu’à détenir une exclusivité de cinq ans pour l’ouvrage ! Par la suite, Dushkin et Stravinski devaient faire des tournées en duo, pour lesquelles seraient arrangées de nombreuses pièces afin d’élargir le répertoire. Ce serait la Suite italienne d’après Pulcinella (le compositeur avait déjà concocté un premier arrangement pour duo, mais l’élargit sur les conseils de Dushkin), puis le Divertimento d’après Le Baiser de la fée et quelques petites pièces indépendantes, dont nombre nous sont ici présentées sous les doigts de fée de la violoniste russe Liana Gourdjia – lauréate du Concours Tchaïkovski, Premier Prix du Concours de Sion, une disciple de Jaime Laredo et, dans le domaine chambriste qu’elle affectionne, de Menahem Pressler et János Starker. En fin d’album, elle joue le Concerto pour violon qui devait lancer l’amitié entre Stravinski et Dushkin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le vingtième anniversaire de la Révolution d’Octobre fit de l'année 1937 un point culminant de la culture soviétique. C’est à cette même époque que la grande terreur stalinienne atteint son paroxysme. Prokofiev, installé définitivement à Moscou en 1936, savait dans quel genre de pays il était retourné après presque trente ans passés en France, en Angleterre, aux Etats-Unis et ailleurs, tout sauf en URSS. La position dominante qu’occupa longtemps Chostakovitch parmi les compositeurs soviétiques semblait n’être plus qu’un souvenir dès lors que le compositeur s’était vu accuser de tous les maux dans un tristement célèbre article de la Pravda, « Le chaos au lieu de la musique ». Prokofiev, de son côté, précisa qu’il souhaitait s’intégrer et qu’il était déterminé à devenir un véritable compositeur soviétique. Dans sa Cantate pour le 20e anniversaire de la Révolution d’Octobre, il joua de son enthousiasme, réel ou feint, pour les masses, puisque l’ouvrage combine des forces symphoniques colossales avec un double chœur, une énorme fanfare, un ensemble d’accordéons et un gigantesque arsenal de percussions. La cantate oscille entre l’obligatoire véhémence révolutionnaire et l’âpre lyrisme mélodique que l’on connaît de Prokofiev, mais aussi entre le folklore russe et le tumulte militaire. À l’occasion du 100e anniversaire de la Révolution d’Octobre, voici nouvellement enregistré ce document musico-historique assez exceptionnel de l’année 1937, un extravagant creuset de toutes les influences possibles et imaginables en ces temps de sombres tumultes staliniens. Outre la Staatskapelle de Weimar, l’enregistrement fait appel à à l’immense chœur Ernst Senff de Berlin et des renforts cuivrés de la Musique de l’air de Erfurt. Ouf ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 juin 2018 | audite Musikproduktion

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Provenant des archives de l’ex-RIAS de Berlin, ce disque monographique est consacré à quelques œuvres de Richard Strauss qui ne sont pas, à l’exception notable de Till Eulenspiegel, les plus connues, à commencer par la savoureuse Burleske pour piano et orchestre jouée ici par la pianiste suisse Margrit Weber qui s’était principalement consacrée à la musique de son temps, créant les œuvres écrites pour elle par Stravinski (Mouvements pour piano et orchestre), Martinů ou Tcherepnine. Le Concerto pour hautbois et le Duett-Concertino sont deux œuvres de vieillesse parmi les plus tendres de son auteur, écrites au temps de l’exil de Strauss en Suisse à la suite de sa compromission un peu trop flagrante avec le régime nazi. On retrouve ici avec joie la direction du grand Ferenc Fricsay disparu prématurément et qui avait su faire de l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain) un des excellents ensembles allemands. La carrière de Fricsay a pris un tour international dès la fin de la guerre au moment où il crée La Mort de Danton de Gottfried von Einem au Festival de Salzbourg, en 1947. L’année suivante, il dirige la création scénique du Vin herbé de Frank Martin, puis Antigone de Carl Orff en 1949. C’est au début de la décennie suivante qu’il commence à enregistrer des disques pour Deutsche Grammophon qui deviendront vite des légendes, la Symphonie « Pathétique » de Tchaïkovski, la Symphonie « Du Nouveau Monde de Dvořák, Háry János de Kodály, les Concertos pour piano de Bartók et toux ceux de Mozart avec Géza Anda, la Messe en ut mineur et La Flûte enchantée de Mozart, les deux compositeurs avec lesquels on l’identifie si souvent, même si son répertoire est considérable et très tourné sur la musique de son temps. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Charade

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Classique - Paru le 6 avril 2019 | Michael Frankenberger Records

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Classique - Paru le 18 juin 2017 | Antonio Membrado

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Classique - Paru le 13 novembre 1998 | Symbiophonic

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Classique - Paru le 12 mai 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 1 mai 2019 | Saxaucarré

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Classique - Paru le 19 juin 2019 | iMD-MC

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Dominic Crawford Collins

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