Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

173 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, deutsche harmonia mundi et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
En 2016, le public et la critique avaient déjà largement applaudi Werner Ehrhardt et son ensemble L’Arte del Mondo, en résidence au Bayer Kultur de Leverkusen, dans le premier enregistrement mondial de La Scuola de’ Gelosi du jeune Salieri, un plaisant marivaudage nerveux, élégant et comique. C’est donc tout naturellement que l’ensemble allemand s’est lancé dans La Fiera di Venezia, écrit par le même auteur à l’âge de 21 ans. Créé en 1772 à Venise pendant la foire de l’Ascension, cet opéra-comique est une mascarade pleine d’humour qui enchanta le jeune Mozart au point de lui inspirer une série de Six Variations sur l’air « Mio caro Adone » (K. 180). On trouvera en outre l’écho de certains airs de l’œuvre de Salieri dans Les Noces de Figaro, composée une quinzaine d’années plus tard. « Opera buffa » typiquement vénitien, cette Fiera di Venezia s’est exportée dans toute l’Europe dès sa création, devenant une œuvre très populaire. Enregistrée en 2018 dans le cadre du Festival de Schwetzingen en Allemagne, cette production rend compte d’une œuvre sans prétention au livret sans grand intérêt, signé du frère de Boccherini, mais dont les stéréotypes fonctionnent plutôt bien et permettent au jeune Salieri d’utiliser des effets comiques et des situations amusantes. Salieri produit ainsi une franche rigolade sans l’émotion et la nostalgie que Mozart savait glisser dans les airs les plus frivoles. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Du début de l’effroyable Guerre de Trente Ans qui dépeupla l’Europe à partir de 1618, jusqu’à la fin de la non moins effroyable Der des Ders (dont on sait combien elle ne fut pas la dernière, loin s’en faut hélas) en 1918, l’ensemble Lautten Compagney explore les diverses musiques qui ont pu la déplorer, la chanter, la fuir ou tenter de lui donner un soupçon de gaieté. Certes, le pari est hardi de mêler Heinrich Schütz, Samuel Scheidt, Johann Hildebrand ou Heinrich Isaac d’une part (qui tous, d’une manière ou d’une autre, souffrirent de la Guerre de Trente Ans), Friedrich Holländer (qui signa la musique de L’Ange bleu, entre autres), Hanns Eisler d’autre part avec ses accents parfois dodécaphoniques – surtout si, dans le cas des compositeurs du XXe siècle, l’accompagnement est confié à des instruments baroques ! On tire même la couverture un peu plus loin avec une très efficace instrumentation d’une Gnossienne de Satie pour instruments anciens, qui soulignent à la fois l’intemporalité de cette musique et son aspect résolument archaïsant. Et ça marche, ça marche même très bien ; sans doute l’exquise qualité des musiciens et des chanteurs n’y est-elle pas pour rien, mais le concept lui-même est très sain, quand bien iconoclaste. Il faut dire que l’aspect sombre de la grande majorité de ces œuvres enjambe les siècles, d’un massacre à l’autre, et les Misères de la guerre de Callot pourraient tout aussi bien avoir été dessinées en 1915 au lieu de 1633, en changeant les hallebardes par des fusils de baïonnettes. © SM/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 3 novembre 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 28 février 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 1 juin 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
On s’étonnera pas de voir deux noms de compositeurs apparaître en tête de cette Didone abbandonata, Leonardo Vinci et Georg Friedrich Haendel. L’explication est simple : il s’agit bien de l’opéra que Vinci composa pour Naples en 1726, mais dans une version totalement remaniée par Haendel pour la scène londonienne en 1737. Le « Caro Sassone » y modifie les tonalités, les ordres des airs, les enchaînements, rajoute par ci (en particulier des airs… de Hasse qu’il avait déjà recyclés dans d’autres de « ses » ouvrages !), retranche par là, de sorte que l’on a bien affaire à un opéra final qui doit autant à l’un qu’à l’autre des compositeurs. Voici, par la Lautten Compagney, la première discographique mondiale de l’œuvre dans cette réécriture, une lecture basée directement sur la partition personnelle de Haendel, même s’il souffrait trop de ses rhumatismes pour diriger lui-même la représentation du 13 avril 1737. On assiste donc en direct à l’une de ces si nombreuses réécritures en pastiche, une grande spécialité du XVIIIe siècle où les droits d’auteurs étaient une aimable vue de l’esprit. © SM/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Symphonies - Paru le 28 février 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 14 février 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement du pianiste hollandais, d'origine chinoise, Seesiang Wong propose des Concertos et des oeuvres pour clavier solo des fils de Bach. Programme passionnant, car il suit l'émergence du style concertant à l'époque charnière du baroque finissant et du classicisme naissant. Passionnant aussi de comparer la personnalité et le style des fils d'un des plus grands génies de l'histoire de la musique occidentale. Ayant chacun reçu en partage une éducation musicale semblable et rigoureuse, ils évoluent ensuite au gré de leur propre personnalité, se détachant plus au moins du joug paternel. Il y a Wilhelm Friedemann, instable et fantasque, Carl Philipp Emanuel, sûrement le plus génial, mélancolique, visionnaire, lié aux écrivains et aux philosophes de son temps, Johann Christian, mondain et voyageur, dépositaire du style galant qu'il cultive assidûment. Des particularités remarquablement observées et rendues par Seesiang Wong et les musiciens de l'Orchestre de Chambre de Bâle sous la direction de Yuki Kasai. FH
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 14 février 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 16 mars 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Francesca Caccini fut l’une des principales personnalités artistiques à la cour des Médicis au cours de la première moitié du XVIIe siècle. De nos jours encore, il reste inhabituel pour une femme d’être aussi reconnue comme chanteuse professionnelle, compositrice publiée, et professeur de chant. La liberazione di Ruggiero dall’isola d’Alcina était l’objet d’une commande de Marie-Madeleine d’Autriche, qui avait épousé le grand-duc Cosme II de Médicis en 1608 ; il s’agissait de célébrer la visite du prince héritier de Pologne. L’ouvrage ne fut certes donné qu’une seule fois, mais avec un luxe inouï le 3 février 1625, avec en couronnement de spectacle un ballet équestre donné par rien moins que vingt-quatre cavaliers. Comme la majorité des opéras italiens de cette époque, La Liberazione exige de prendre des décisions artistiques délicates, de la part des musiciens d’aujourd’hui. D’une part, l’œuvre comporte deux passages dans lesquels la compositrice exige de la musique… absente de la partition. Les passages manquants ont été complétés par de la musique tirée du Primo libro delle sinfonie e gagliarde de Salomone Rossi, contemporain de Caccini. Une autre décision concerne l’instrumentation. Les documents décrivant la représentation de 1625 comportent nombre de didascalies nous permettant de juger avec une certaine précision de l’effectif disponible – même s’il n’est pas forcément possible de tout suivre à la lettre. Par exemple, on ignore quelques instruments se chargèrent du continuo. Mais au même titre que Caccini attribua une tonalité spécifique à chacun des rôles principaux, l’Ensemble Huelgas a gardé une couleur instrumentale particulière à chaque personnage. Le personne d’Alcina est ainsi accompagné de cordes et virginal, celui de Ruggiero par quatre flûtes à bec, et la ligne de basse doublée d’une lyre de gambe. Neptune se voit allouer un trident de trois trombones, permettant de souligner la force masculine du personnage. La partition de La liberazione di Ruggiero se singularise par de nombreux contrastes entre les récitatifs, très allants et fort diversifiés, et des arias d’une grande qualité mélodique, des passages choraux revigorants sous forme de canzonettas ou encore des madrigaux chantés par des effectifs toujours en mouvement – dames de la cour, démons, arbres enchantés, chevaliers libérés, et dans le madrigal final, toute la petite troupe ; on y trouve aussi des sinfonias, de ritournelles et des intermèdes purement instrumentaux. Enfin, les didascalies de l’époque comportent quelques précisions d’instrumentation, offrant à l’interprète de nos jours la certitude que les récitatifs devaient être réalisés de manière très colorée, richement instrumentée. Quant aux tonalités, elles obéissent à une structure très spécifique, chaque rôle étant pourvu de la sienne propre. Une manière fort moderne de singulariser chacun des personnages. © SM/Qobuz
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
L’ensemble Hirundo Maris (« Hirondelle de mer »), mené conjointement par la Catalane Arianna Savall et le Norvégien Petter Udland Johansen, nous invite à un voyage quelque peu mystique dans le monde de l’hiver en général, de Noël et de l’Avent en particulier. On y entend des chansons traditionnelles pour la plupart (avec quelques incursions dans le premier baroque de Praetorius et Juan García de Zéspedes), provenant autant du Nord que du Sud de l’Europe – l’hirondelle en question voyageant métaphoriquement de Norvège en Catalogne, bien sûr. Les arrangements et adaptations sont signées des musiciens de l’ensemble eux-mêmes, dans une sonorité très personnelle, alternance de classique médiéval et chanson folk moderne, quand bien même avec des instruments plutôt hérités du lointain passé.Les musiciens eux-mêmes : cistre, cornemuse des frontières écossaises, flageolet des Îles Britanniques, Dobro (avec une majuscule : le modèle est déposé ; il s’agit d’une guitare folk avec résonateur), cornet à bouquin, contrebasse, percussion, ainsi bien sûr que la harpe triple d’Ariana Savall et le violon Hardanger de Johansen, viennent des quatre coins d’Europe, chacun apportant son héritage culturel folklorique et populaire dans sa besace. Musiques de tradition orale, musique très ancienne du fin fond du Moyen Âge, pièces conçues par Hirundo Maris, improvisation, voilà les points cardinaux de cet ensemble qui brouille les cartes stylistiques mais dont la caution artistique est exemplaire. Bien sûr, l’album se referme avec le quasi obligatoire Douce nuit de Gruber, écrit en 1818, ici donné dans une vision un rien folk quelque peu internationale. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique de chambre - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Fondé en 2015 par le chef d’orchestre et tromboniste suisse Lorenzo Ghirlanda, le Vox Orchester, basé en Allemagne, est constitué d’une vingtaine de jeunes musiciens professionnels provenant de dx pays différents qui ont tous grandi dans l’apprentissage des pratiques instrumentales et des modes de jeux propres à la musique baroque. Le credo de Lorenzo Ghirlanda est d’affirmer que l’écoute – et la pratique – de la musique ancienne revient à découvrir des « musiques nouvelles », car l’ardeur juvénile préserve les interprètes de tout a priori et de toute routine. C’est dans cet esprit que les musiciens du Vox Orchester signent cet album consacré à des musiques écrites par Purcell et Locke pour des pièces de Shakespeare. Si les pièces de ce dernier ont depuis longtemps conquis la terre entière, la musique anglaise est souvent restée confinée aux frontières insulaires. Enregistrées en 2018 dans le bel auditorium de la Radio Télévision Italienne à Lugano, ces musiques de scène sont signées de deux compositeurs anglais précédant la venue d’Haendel à Londres. L’interprétation de Ghirlanda et de ses musiciens tend à démontrer le caractère international de la musique baroque de cette époque, ou plus exactement l’influence italienne qu’un Monteverdi, puis qu’un Corelli, ont pu avoir sur les productions européennes de cette époque. © François Hudry/Qobuz