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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | Sony Classical

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Oui, oui, les trois Trios n° 15, 16 et 17 de 1790 furent originalement conçus pour flûte, piano et violoncelle et non pas les présents hautbois, piano et basson ; mais l’on sait combien en ce temps, les œuvres destinées aux grands amateurs – londoniens en l’occurrence – pouvaient aisément être confiées à tant d’autres instruments, mélodiques pour l’un, de basse pour l’autre, alors pourquoi pas cette délicieuse et pastorale combinaison ! Quant au Trio de Wilhelm Friedemann Bach, il est d’une genèse encore plus singulière. Écrit avant 1740, il est noté sur un ensemble de feuillets sur lesquels figurent des essais contrapuntiques de Jean-Sébastien et de son fiston ; de l’écriture de Wilhelm Friedemann se trouve une Sonate à deux flûtes et clavier, qui a été ici transcrite pour un hautbois – la main droite du piano prenant la partie de seconde flûte. Le basson suit la ligne de basse. Le reste de l’album, consacré encore au même fiston ainsi qu’au plus célèbre Carl Philipp Emanuel, reprend également des œuvres conçues pour d’autres formations mais ici habilement redistribuées au trio que forment le hautboïste Maurice Bourgue, la pianiste Kimiko Imani et le bassoniste Sergio Azzolini – selon le principe de la transcription si habituel en ce XVIIIe siècle. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Pour un fan du film de Jacques Demy mettant en vedette Catherine Deneuve, Delphine Seyrig et Jean Marais, l’un des intérêts de cette adaptation pour la scène du Théâtre Marigny est de s’adonner à un « jeu des différences » réservant quelques surprises. Dirigée par Michel Legrand au Studio Guillaume Tell, la partition est globalement la même que celle de la version originale, tant au niveau des mélodies que des arrangements. Quant aux paroles écrites par Demy, elles sont en tout point identiques. Cependant, les interprétations vocales sont plus lyriques, même si les timbres des chanteurs sont proches de ceux qui avaient participé à l’aventure du long-métrage. Même pour les plus petits rôles, nous nous retrouvons face à des quasi-« clones » des interprètes – parmi lesquels se trouvaient d’ailleurs Michel Legrand et Jacques Demy eux-mêmes dans Les Insultes. Même remarque pour le surréaliste Massage des doigts. Peau d’âne est interprétée par Marie Oppert, dont la voix est aussi pure que celle d’Anne Germain (doublure de Catherine Deneuve), mais beaucoup plus sensuelle, rendant ainsi plus intéressante la thématique incestueuse du conte de Charles Perrault. Quant à l’accent anglais de la Fée des Lilas (interprétée par Seyrig dans le film), c’est sans doute la plus grande audace de cette adaptation, et c’est une habituée des scènes londoniennes (Emma Kate Nelson) qui s’y colle. Michel Legrand joue lui-même de l’orgue dans le morceau Amour Amour, et il se permet quelques petites variations, notamment dans l’introduction. Certaines plages ne figuraient pas sur le disque original, comme Le prince découvre son amour, comprenant de délicieux solos de sax et de violon. Enfin, la rythmique de morceaux tels que le flamboyant Peau d’âne s’enfuit ou le coquin Les Rêves secrets d’un prince et d’une princesse possède une couleur beaucoup plus discrète que celle – diablement pop – de 1970. Certes, cette version comprend de minuscules changements, et certes, les années ont passé, mais l’émotion de la musique du film culte de Jacques Demy reste intacte, tel un diamant à la pureté éternelle. Une « féerie musicale » en effet. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

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Après un premier album consacré à de rares musiques de scène composées par Gabriel Fauré, voilà qu’Ivor Bolton et son Orchestre Symphonique de Bâle poursuivent l’exploration de la musique de Fauré qui n’aura désormais plus guère de secrets pour eux. On retrouve dans cet enregistrement la luminosité de l’orchestre helvétique dans quelques pages concertantes du compositeur français, sa Berceuse et la Romance pour violon et orchestre, la célèbre Elégie pour violoncelle et la Ballade pour piano et orchestre. Respectivement premier violon et premier violoncelle solos de l’orchestre bâlois, Axel Schacher et Antoine Lederlin sont également membres du Quatuor Belcea. Quant au pianiste suisse Oliver Schnyder, il poursuit une carrière internationale en tant que soliste et chambriste, en particulier avec le Oliver Schnyder Trio qu’il a fondé en 2012 à Zurich. Le reste de l’album est consacré à la limpide suite d’orchestre Masques et bergamasques et à la célèbre Pavane Op. 50 dans sa version purement instrumentale. La véritable découverte de cet enregistrement est l’extrait d’une Symphonie en fa majeur que Fauré n’a pas désiré faire figurer dans son catalogue. Longtemps connu dans une transcription pour piano à quatre mains, cet « allegro » a été enregistré grâce à la nouvelle édition des œuvres de Fauré par l’éditeur allemand Bärenreiter, comme d’ailleurs l’ensemble du disque, réalisé d’après les dernières recherches musicologiques. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Certes, ainsi que l’écrivait Mozart à son père en 1778, « j’aime qu’une aria aille à un chanteur aussi bien qu’un costume bien taillé », ce qui implique que pratiquement tous ses grands airs – de prima donna mais aussi de seconds rôles – étaient conçus pour tel(le) ou tel(le) chanteur(euse) précis(e), de sorte que quiconque veut de nos jours s’attaquer à une grande pluralité de rôles mozartiens doit savoir adapter son costume, puisque Mozart n’est plus là pour retailler au fur et à mesure comme il était souvent de mise en son temps. Ainsi la délicieuse soprano colorature suisse Regula Mühlemann, de sa voix cristalline et précise, a su parfaitement faire siens tous ces airs, y compris dans leur grande diversité de genre, de styles, de personnages. En plus de quelques grands airs, on pourra entendre l’Exultate, Jubilate et aussi un air que Mozart avait écrit pour être inséré dans Le Barbier de Séville de Paisiello, même si la chose ne se fit pas et Mozart laissa le travail inachevé : toute la ligne chantée, toute la basse, et des éléments d’accompagnements – ici complétés dans le plus pur style de Mozart par Franz Beyer. Regula Mühlemann, que l’on a déjà pu entendre à Salzbourg, Berlin, Paris, Zürich et tant d’autres scènes prestigieuse, est ici accompagnée par l’Orchestre de chambre de Bâle dirigé par Umberto Benedetti Michelangeli, le neveu d'Arturo Benedetti Michelangeli. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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La concurrence entre compositeurs était rude et impitoyable dans les grandes et petites cours princières de l’Europe du XVIIIe siècle, et Mozart n’était qu’un compositeur parmi d’autres. C’est ce que souligne fort bien ce nouvel album de la soprano russe Olga Peretyatko consacré à des airs célèbres de Mozart (L’Enlèvement au sérail, Les Noces de Figaro, Don Giovanni, La Clémence de Titus) présentés à côté de ceux de Traetta, Martín y Soler ou Paisiello, qui ne font pas pâle figure. Si ses contemporains ont été durs avec Mozart, la postérité l’a rattrapé d’une telle manière qu’il a évincé tous les bons compositeurs travaillant en même temps que lui. Les trois extraits de l’Antigone de Tommaso Traetta, écrit pour la cour de Catherine II de Russie, montrent combien l’emprise des passions a été le moteur de tous les compositeurs de cette époque. Issues de l’opéra napolitain, ses formules mélodiques pleines de tendresse et d’affliction n’auront sûrement pas échappé à la vigilance du jeune Mozart. Paisiello et Martín y Soler ont tous deux remporté de brillants succès à leur époque, éclipsant complètement Les Noces de Figaro, un opéra presque uniquement apprécié à Prague, ce qui a d’ailleurs valu à Mozart la commande de Don Giovanni par la capitale tchèque. C’est avec le temps que le génie unique de Mozart a été perçu et ce disque offre une mise en miroir passionnante, qui trouve en Olga Peretyatko une interprète de grande classe, efficacement secondée par l’Orchestre Symphonique de Bâle sous la direction attentive d’Ivor Bolton. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Sony Classical

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En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière. C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt. C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Sony Classical

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Symphonies - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un album, une symphonie : on se croirait revenu au temps du Long Play, à l’époque des Mravinsky, Doráti, Markevitch, Karajan et de nombreux autres interprètes ayant marqué la discographie de la dernière symphonie de Piotr Ilitch Tchaikovski. La couverture semble aussi le confirmer, elle rappelle d’anciennes couvertures RCA des années cinquante et soixante. Sony Classical, soutenant à fond le chef gréco-russe dans ses volontés artistiques, n’hésite pas à publier un album d’environ quarante-cinq minutes – ils avaient fait mieux avec le précédent Sacre du printemps (2015), qui avait reçu les lauriers de la presse. Ici, Teodor Currentzis poursuit donc son exploration du monde tchaïkovskien, avec la Pathétique, en accusant les contrastes dynamiques, par des moyens parfois naturels ou parfois plus techniques (Adagio lamentoso), pratiquant ainsi des méthodes plus spécifiques aux productions pop. Il exploite le caractère volontiers sombre de l’œuvre, et avant même l’énergie rythmique, cherche à créer des atmosphères qui ne sont pas loin d’être le plus souvent morbides. Pour les discophiles, cette parution est une belle occasion de réviser sa discographie, et pour tous les autres ardents utilisateurs de Qobuz une opportunité de redécouvrir ce véritable emblème du répertoire orchestral. © TG/Qobuz« Le chef grec Teodor Currentzis donne une lecture puissante mais détaillée de la Pathétique. La quintessence du drame.» (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Il s’agit là d’un triple hommage rendu à Rossini : celui de la violoncelliste Raphaela Gromes qui joue toutes les pièces de l’album, celui de Martinů dans ses Variations sur un thème de Rossini, pour violoncelle et piano, celui d’Offenbach qui concocta une Fantaisie sur des thèmes de Rossini, pour violoncelle et orchestre. Les autres numéros de l’album sont des réécritures d’airs célèbres d’opéras, de quelques Péchés de vieillesse, et d’un mouvement du Stabat Mater, tous offerts au violoncelle qu’accompagne qui le piano, qui l’orchestre. La violoncelliste munichoise Raphaela Gromes, qui remporta en 2011 le Prix Richard Strauss, s’est lancée dans une éblouissante carrière internationale qui l’a menée aux festivals du Schleswig-Holstein, d’Edimbourg, d’Interlaken, avec bon nombre d’orchestres de renom, et autant de partenaires de musique de chambre tels que Mischa Maisky, Alexander Lubimov ou le présent pianiste Julian Riem. Les pièces avec orchestre sont accompagnées par l’Orchestre de la WDR de Cologne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Le baryton allemand Benjamin Appl (BBC New Generation Artist 2014 et ECHO Rising Star 2015), disciple de Dietrich Fischer-Dieskau – et cela s’entend ô combien ! phrasé musical tiré à quatre épingles, élocution impeccable, sonorité veloutée et intimiste – a rassemblé, autour du Concerto Köln, un éventail d’airs, de récitatifs accompagnés et de sinfonias de cantates de J. S. Bach allant des plus anciennes aux plus tardives. Il suit dans les grandes lignes le calendrier liturgique luthérien, même si quelques numéros sont tirés des cantates profanes. On y retrouve des grands tubes, mais aussi quelques perles sélectionnées parmi les quelque deux cents cantates que nous a livrées le Kantor et qui restent, dans leur majorité, assez négligées du grand public. Alors qu’il s’y trouve tout Bach, en particulier le plus hardi et aventureux ! L’aria « Es ist vollbracht » de la cantate Sehet, wir geh'n hinauf gen Jerusalem, BWV 159, par exemple, mériterait sa place dans n’importe quelle grande Passion… D’ailleurs, Bach n’a-t-il pas recyclé nombre de numéros de ses cantates dans l’Oratorio de Noël, les Passions, sans parler de la Messe en si ? Source inépuisable de grands moments de génie. Appl et le Concerto Köln nous ouvrent ici quelques portes hélas trop souvent entr’ouvertes au mieux. © SM/Qobuz