Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

168 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, PentaTone et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

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L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | PentaTone

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Quelle heureuse idée ce voisinage des Romances sans paroles de Mendelssohn avec les Pièces lyriques de Grieg. Ainsi que l’écrit le pianiste russe Denis Kozhukhin en exergue de son album, il ne faut pas obligatoirement une grande forme pour exprimer des pensées secrètes d’une puissance infinie. C’est le cas de ces joyaux pianistiques laissés par les deux compositeurs romantiques. L’idolâtrie qui a entouré pendant longtemps les quarante-huit Lieder ohne Worte de Mendelssohn a peu à peu laissé place à une certaine désaffection voire à un mépris que ces huit cahiers ne méritent pas. Avec ce choix judicieux de douze pièces alternant les couleurs et le propos, Denis Kozhukhin vient fort à propos nous rappeler la variété et l’importance de ces pièces grâce à un jeu délicat et une sonorité qui possède texture et sensualité. Réparties en dix recueils, les soixante-seize Pièces lyriques de Grieg alternent les morceaux faciles de salon, qui, comme pour Mendelssohn, ont beaucoup nuit à la réputation de l’ensemble, et des œuvres qui sont au contraire de réels chefs-d’œuvre du répertoire pianistique. Plus on avance dans les volumes, plus l’art de Grieg quitte le salon pour atteindre l’universel à travers l’évocation de la nature et une représentation stylisée de la féérie scandinave. Au cœur de ce grand corpus, le cinquième recueil (Opus 54) est peut-être celui dont les pièces sont toutes d’une rare perfection d’écriture et d’expression. Le choix de Denis Kozhukhin s’est porté sur quatorze pièces choisies dans sept des dix recueils. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | PentaTone

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Piotr Ilitch Tchaïkovski a composé un certain nombre de pages pour le violon, dont le célèbre Concerto pour violon, qui fut tout au long du XXe siècle jusqu'à aujourd'hui le passage obligé de tous les violonistes virtuoses, tout comme celui de Beethoven, Mendelssohn ou Brahms. Des pages isolées, poétiques et lyriques, telles que la Valse-Scherzo (en ut majeur, Op. 34, un Allegro en forme de valse directement écrit pour violon et petit ensemble orchestral constitué de deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, deux bassons, deux cors et cordes) et la Sérénade mélancolique (en si bémol mineur, Op. 26, avec un effectif orchestral à peine plus développé) permettent aisément de compléter tout programme incluant le concerto. Ici, le violoniste Guy Braunstein, violon solo des Berliner Philharmoniker de 2000 à 2013, proposé également des arrangements de pages emblématiques extraites de l'opéra Eugene Onegin et du ballet Le Lac des cygnes.
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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | PentaTone

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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | PentaTone

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Réalisé en juin 2018 dans la belle acoustique du vénérable Victoria Hall de Genève par le label Pentatone pour lequel l’Orchestre de la Suisse Romande a déjà beaucoup enregistré, notamment l’intégrale des symphonies de Bruckner sous la direction de Marek Janowski, ce premier enregistrement de Jonathan Nott en tant que directeur artistique de l’orchestre, propose trois œuvres qui furent très originales en leur temps. On frise l’indigestion avec cette suite du ballet Schlagobers écrit en 1924 par Richard Strauss à la gloire de la pâtisserie viennoise. L’argument en est simple : des joyeux catéchumènes viennent fêter leur confirmation dans une pâtisserie viennoise où les attendent Princesse Praliné, Prince Cacao, Don Sukero et une armée de frangipanes, pains d’épice et gigantesques kougelhofs. Même si le bourrage de gâteaux se fait gaiement au son de valses et de polkas, il n’est pas sans conséquences. Notamment la crème chantilly (« Schlagobers » en allemand), qui donne son nom au ballet et laisse des traces sur les estomacs… Rien de tel avec Jeux, ultime chef-d’œuvre symphonique d’un Debussy qui ouvre de nouveaux horizons musicaux dont Boulez et Dutilleux se souviendront. Quant à Melodien de György Ligeti, partition composée en 1971 à l’occasion de l’anniversaire d’Albrecht Dürer, elle propose, comme Jeux de Debussy, une subtile recherche de timbres irisés qui semblent s’étirer dans le temps sans début ni fin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 7 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | PentaTone

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 17 août 2018 | PentaTone

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S’il est plus connu, en particulier aux États-Unis, comme compositeur d’opéras – normal, le genre attire les lumières de la rampe –, Gordon Getty a pourtant écrit un nombre considérable d’œuvres chorales. Sachant l’importance de la vie chorale dans le monde anglo-saxon, la chose est d’ailleurs assez normale. Voici rassemblées onze de ces opus, pour la plupart avec orchestre ou ensemble instrumental. Comme souvent chez Getty, on reconnaît l’évident héritage de Britten, autant dans la conception de l’écriture vocale que dans la conduite thématique et harmonique ; même si dans quelques moments tirant vers le plaisant, voire le cocasse, Mahler pointe le bout de son nez – on pense à la pièce qui donne son titre à l’album, Beauty Come Dancing. Caractéristique fondamentale de sa conception pour le chœur : la majorité de la thématique est monophonique, c’est à dire que tout le monde chante les mêmes notes, mais avec de nombreuses diversions polyphoniques, comme une sorte d’explosion du discours : un principe du meilleur effet dramatique. Le Chœur et l’Orchestre de la Radio Néerlandaise sont aux commandes, avec passion. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | PentaTone

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Eh oui, à l’opéra, lorsque le ténor et la soprano cherchent mordicus à se faire les yeux doux, il se trouve toujours un baryton ou une basse pour semer la zizanie, parfois en vain – Osmin, Pizzarro, Caspar –, parfois avec grand succès – les divers Méphisto, Nick Shadow, Lindorf-Dapertutto-Miracle. Le baryton-basse états-unien Kevin Short nous offre ici, accompagné par un Orchestre Philharmonique de Marseille en grande forme, un florilège de très, très méchants personnages, des rôles qu’il a déjà chantés plus ou moins sur toute la planète lyrique. Considérez qu’on a déjà pu l’entendre au MET de New York, aux opéras de Chicago, Houston, Los Angeles, Washington, à l’Opéra Comique de Paris, à Cologne, Stuttgart, Bologne ; aux festivals de Santa Fe, Bregenz, Baden-Baden, Aix-en-Provence. Sans oublier, naturellement, son intense activité dans le domaine concertant avec les orchestres de Boston, Philadelphie, San Francisco, Cleveland, de la RAI, de Radio France et tant d’autres du même acabit. Puristes (qui avez cent fois, mille fois raison d’ailleurs), ne craignez point : Kevin Short maîtrise fort bien la prononciation française, ainsi d’ailleurs que l’allemande et l’italienne. En guise de « bonus », il nous offre un air de son compatriote Gordon Getty, Mephistopheles to Faust. Pour mémoire, Getty porte bel et bien le nom de la fameuse dynastie pétrolière, mais Gordon préfère nettement composer de la musique – excellente d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | PentaTone

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