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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 2 décembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Enregistré en avril 2016, voici une nouvelle lecture des Tableaux d’une exposition de Moussorgski dans l’orchestration de Ravel signée par le Philharmonique de Vienne, sous la direction de Gustavo Dudamel. En complément de programme, on entendra également Une Nuit sur le Mont Chauve du même Moussorgski — dans l’orchestration, la réécriture même pourrait-on dire, de Rimski-Korsakov —, et en guise de bis la Valse du Lac des Cygnes de Tchaïkovski. Cet enregistrement associe (pas dans l’orchestre, précisons-le) les enfants apprentis-musiciens du projet Superar, une organisation rassemblant presque un millier d’enfants d’un des quartiers les plus défavorisés de Vienne, dans le but de leur apprendre la musique — ce programme est très similaire au désormais célèbre El sistema développé au Venezuela puis dans bien d’autres pays au monde. Les photos reproduites dans le livret sont de leur cru ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà deux des concertos pour violon les plus enregistrés depuis soixante-dix ans une nouvelle fois réunis. Attention, interprétation en tous points unique du Concerto de Sibelius qui prend place aux cotés des visions les plus singulières signées Oistrakh, Accardo, ou Spivakovsky. Lisa Batiashvili témoigne d'une richesse de phrasés uniques, et dans l'immense premier mouvement articule chaque phrase sans oublier la grande forme ni la nécessité de varier les couleurs. Daniel Barenboim lui offre un orchestre sombre, qui rappelle le noir des couches rocheuses de la région d’Helsinki. Le Tchaikovsky demeure dans la même veine, une absence de brillance absolument virtuose, pour un maximum de sensibilité.
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 août 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Les 1er-3 septembre 2014, à la Philharmonie de Berlin, Daniel Barenboim à son piano revenait, dans le cadre des Berliner Festpiele / Musikfest, aux deux immenses chefs-d’œuvre, blocs de granit et d'émotion pure, que sont les Concertos de Brahms. Ces deux partitions, Daniel Barenboim les connaît intimimement. En 1967, avec Sir John Barbirolli et le New Philharmonia Orchestra, il en avait gravé pour His Master’s Voice une version éclatante, totalement libre et souvent passionnée. Véritable coup d'éclat ! Plusieurs années plus tard fut publié en DVD une version avec les Münchner Philharmoniker et Sergiu Celibidache, après une autre en CD avec Zubin Mehta et le New York Philharmonic (chez CBS). À cinquante ans d'intervalle, le Brahms de Daniel Barenboim n'est plus tout à fait le même. Il est devenu pleinement lyrique, méditatif. En rien automnal ou crépuscule. Juste pris en rêve. Gustavo Dudamel à la tête de la Staatskapelle de Berlin (l'un des principaux orchestres de Barenboim chef) offre un écrin particulièrement soigné au pianiste argentin. © Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Lorsqu’il écrivit ses deux uniques quatuors avec piano, violon, alto et violoncelle, respectivement en 1785 et 1786 – l’époque des Noces de Figaro – Mozart inaugurait avec éclat un genre qui, bien plus tard, devait faire quelques émules et pas des moindres : Brahms, Mendelssohn, Schumann, Dvořák et Fauré, Saint-Saëns et Chausson. Pas la grande foule donc, car il est vrai que le format pose bien des problèmes d’équilibre, problèmes que Mozart a surmontés avec sa maestria habituelle (les autres aussi, rassurez-vous). Car le risque et la tentation sont considérables d’en faire une sorte de mini-concerto pour piano avec accompagnement de trois cordes, ce que le compositeur a soigneusement évité ; oui, il oppose souvent le piano aux trois cordes, mais l’échange reste très équilibré et jamais les cordes ne sont là pour servir de seul soutien. En cela, Mozart est le vrai précurseur. Au piano, Daniel Barenboim s’est entouré de trois musiciens issus de son fameux East-West Divan Orchestra : le fiston Michael B. au violon, l’altiste russe Yulia Deyneka et le violoncelliste persan Kian Soltani, de grands solistes dont la valeur n’a pas attendu le nombre d’années pour éclore au grand jour. Enregistrements réalisés en concert public en mars 2017, précisons-le. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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À l’occasion de l’inauguration de la Salle Boulez à Berlin en mars 2017, une petite année après la disparition du personnage, était enregistrée l’une de ses dernières concoctions, Sur Incises, écrit en 1998 comme une sorte de commentaire d’après son propre Incises pour piano solo. Sur Incises fait appel à trois pianos, trois harpes et trois percussionnistes qui se partagent un large éventail d’instruments à hauteur définie : vibraphone, marimba, glockenspiel, steel drums jamaïcains, cloches tubulaires, crotales. On ne peut pas ne pas voir une assez forte influence de Bartók, en particulier de la Musique pour cordes, percussion et célesta, même si Boulez ne fait aucun usage de cordes ; et puis Sur Incises fut également conçu pour Paul Sacher, quelque soixante ans plus tard ! Il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, ainsi qu’en témoignent quelques toussotements et bruits parasites dont tous ne doivent sans doute pas être inscrits dans la partition ; le tout sous la direction de Barenboim qui joue également l’une des parties de piano. Boulez réussit, avec son ensemble sonore éclectique, à créer une sorte de nouveau corps sonore mouvant et réparti dans l’espace, alternant entre des moments rêveurs, d’autres fermement dynamiques, comme une sorte de délire organisé à l’extrême. Tout le monde n’aime pas, c’est une évidence, mais force est de constater que Boulez sait se réinventer partition après partition. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Cette nouvelle version du célèbre ballet de Tchaïkovski est publiée en écho à la sortie internationale du dernier film des studios Walt Disney, Casse-Noisette et les quatre royaumes, dont la musique originale de James Newton Howard reprend les thèmes principaux de la partition de Tchaïkovski en la modernisant. Enregistrée par Gustavo Dudamel avec Lang Lang au piano et Andrea Bocelli qui chante le générique, la bande-son de ce film est aussi du sur-mesure pour les trois stars mondiales du show-business, qui a désormais atteint la musique classique. Le présent enregistrement de l’œuvre originale a été capté lors d’un concert donné au… Walt Disney Concert Hall de Los Angeles en décembre 2013, à l’occasion des fêtes de Noël. Un concert qui marquait aussi les 10 ans de la fructueuse collaboration de Gustavo Dudamel avec l’Orchestre philharmonique de Los Angeles. Le chef vénézuélien nous offre une vision hédoniste de ce conte allemand d'E.T.A Hoffmann revu par Alexandre Dumas et si merveilleusement mis en musique par le compositeur russe qui signe là un de ses derniers chefs-d’œuvre, juste avant de composer la Symphonie « Pathétique » qui sera son testament musical. Ici, tout n’est que féérie(s) et sucreries, au gré d’une extraordinaire inspiration mélodique mise en valeur par une orchestration légère, aux timbres particuliers, comme dans la célèbre Danse de la fée Dragée qui a popularisé le célesta, curieux instrument né en 1886 des amours improbables entre un glockenspiel et un piano, et que Tchaïkovski avait découvert à Paris. Dudamel joue à fond la carte du rêve et de l’émerveillement avec une direction souple et raffinée qui regarde plus du côté de Vienne que de Saint-Pétersbourg, mais il sait garder également une âme d’enfant, pour notre plus grand plaisir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz