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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

207 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Channel Classics Records et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
Après des volumes consacrés aux grands cycles instrumentaux vivaldiens, La Stravaganza (2004), La Cetra (2012) et L’Estro armonico (2015), la violoniste anglaise Rachel Podger poursuit son travail avec son ensemble Brecon Baroque pour cette nouvelle version des Quatre Saisons, complétée par trois concertos pour violon. Le Brecon Baroque est une émanation du festival du même nom qui a lieu chaque année à la fin du mois d’octobre dans le Pays de Galles. Un endroit magique au confluent de deux rivières, avec des paysages spectaculaires attirant des centaines de visiteurs. Passionnée par la musique de Vivaldi comme par celle de Biber, Rachel Podger, qui a fait ses études en Allemagne, démontre dans ses interprétations combien la musique du Prêtre Roux peut, elle aussi et à l’instar de celle de Biber, revêtir du mystère et de la bizarrerie, au point de faire de Vivaldi un lointain descendant des maniéristes de la fin de la Renaissance et du début du Baroque. Un parti-pris particulièrement intéressant et réussi. © François Hudry/Qobuz« [...] Un joli coup de théâtre, quand les Quatre Saisons nous font rêver, sourire et frémir comme au premier jour ! [...] Enfin une alternative aux divins exploits de Giuliano Carmignola (Divox). La forme d'évidence qui promet à ces Saisons une place d'honneur dans la discographie nous ferait presque oublier tous les risques qu'y prend Rachel Podger. Risques techniques et plus encore musicaux : elle approfondit les atmosphères, caractérise éléments et personnages (coups de fusils, mouches, relents d'alcool et frissons !) sans disséminer l'élan expressif. Et pourquoi ne pas débuter forte l'Hiver ? Pourquoi ne pas laisser s'éloigner finalement la tempête de l'Eté ? Enfin une musette avec sourdines ("con sordini" !) qui teinte l'enthousiasme printanier d'une douce mélancolie. [...] S'il s'en tient à un seul instrument par partie [...], son magnifique Brecon Baroque maîtrise une palette impressionnante. [...] (Diapason, juin 2018 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Rachel Podger (violon & direction) - Judith Steenbrink (2e violon) - Holland Baroque Society
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation. Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
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Musique de chambre - Paru le 28 novembre 2002 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les Pièces de clavecin en concerts sont-elles la partition de Rameau la plus enregistrée ? C'est très probable. [...] tous les grands clavecinistes ont chéri un recueil où leur instrument se taille la part du lion et jouit d'une écriture formidablement bien sonnante à condition d'en maîtriser les codes – Rameau précise d'ailleurs dans sa préface que la partie de clavier se suffit à elle-même et invite à la jouer seule. [...] Seize pièces hautes en couleurs : cahier idéal pour le concert comme pour le disque. C'est par cette porte qu'il faut découvrir Rameau et entrevoir ses opéras. [...] Trevor Pinnock, dans cet enregistrement, revient à un compositeur dont il avait marqué la discothèque trente ans plus tôt. [...] Quand il se décide enfin à graver les Pièces en concerts, son Rameau n'a pas changé d'un poil et n'a pas pris une ride. Un clavecin opulent et subtil, classique non par sa réserve mais par sa confiance dans chaque effet. [...] Pinnock a réuni deux coloristes hors pairs. À la viole, Jonathan Manson, expert dans les métamorphoses que lui demande Rameau (tantôt basse d'orchestre résonante et un peu "grasse", tantôt ténor svelte). Au violon, luxe suprême, Rachel Podger. [...] » (Diapason)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Violon solo - Paru le 26 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Encore peu connue dans nos contrées méridionales, Rosanne Philippens est l'une des meilleures violonistes néerlandaises de la jeune génération. Elle enregistre exclusivement pour le label Channel Classics. Cinquième album de cette collaboration accomplie, Insight est aussi le premier programme solo de la jeune musicienne, qui propose ici des œuvres de Biber, J. S. Bach, Enescu, Ysaÿe ainsi que quelques improvisations servant de respirations. Dès l'incipit de la Passacaille de Biber, Rosanne Philippens étonne par la sonorité extrêmement charnue, boisée, de son instrument, ses phrasés rayonnants, et la fluidité de ses conceptions. Dialogue entre les siècles, conversation entre des esthétiques très diverses, ce programme doit envisager comme un véritable voyage, sans repères, une immersion dans un monde inconnu. Les œuvres sont éclatées, la Partita No. 2 de J. S. Bach est ainsi proposée en deux blocs distincts, et vous n'entendrez même pas la Chaconne finale – peut-être pour un second volume ? La somptueuse Passacaille de Biber (qui n'a pas peut-être pas connu de sonorité de violon aussi splendide dans la discographie) ouvre et ferme l'album. À leurs côtés, des pièces fantastiques d'Enesco, à commencer par la Sarabanda, hommage évident aux œuvres du cantor de Leipzig. Dans les très rares Airs dans le genre roumain, Rosanne Philippens confirme une hauteur de vue naturelle dans les pages d'Europe de l'Est – elle a déjà gravé nombre de pages de Bartók et Szymanowski. Une artiste à découvrir de toute urgence dans un programme particulièrement audacieux. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec l’un des tout meilleurs orchestres au monde, le Budapest Festival Orchestra, l’un des plus passionnants chefs d’aujourd’hui, Iván Fischer nous propose une des plus belles lectures récentes de l’intégralité du Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn. Autrement dit : d’abord l’Ouverture, phénoménal coup de génie d’un jeune homme de dix-sept ans – dont on se demande où diable il a pu trouver toutes ces inventions orchestrales, car en 1826, les modèles étaient rares et Berlioz n’avait pas encore fait son entrée. Ensuite, le reste qui fut composé seize ans plus tard, à l’occasion de la présentation scénique de la pièce de Shakespeare avec interludes musicaux : treize pièces très diverses, allant du fabuleux Scherzo – un sommet de finesse et d’invention orchestrale – à de délicieux moments chantés, en passant par une marche funèbre pré-mahlérienne (on pense au Frère Jacques de la Première Symphonie de Mahler, bien sûr), la presque trop célèbre marche nuptiale, la danse des grotesques et tant d’autres. Il fait peu de doute que c’est là sinon le plus grand chef-d’œuvre de Mendelssohn, sinon au moins l’un de ses absolus sommets. Et le voici dans une interprétation réellement irrésistible. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Éternelle question quant à l’interprétation de L’Art de la fugue : ces fugues étaient-elles même destinées à être jouées ou étaient-elles un corpus abstrait, à quels instrument(s) Bach pensait-il en l’écrivant, et quid de l’ordre des pièces… Ce que l’on sait, c’est que le Cantor avait initialement conçu dès 1742 un ensemble de quatorze pièces, douze fugues et deux canons, et qu’il avait ensuite remis son ouvrage sur le métier, sans avoir pu l’achever, nous léguant encore quatre fugues dont une inachevée – était-elle conçue comme la dernière, avec sa « signature » du nom de Bach entremêlé dans la trame fuguée, était-elle même destinée au recueil, l’état d’inachèvement était-il volontaire ? L’ensemble Brecon Baroque a choisi de les présenter par ordre de complexité : les cinq fugues simples, suivies des fugues doubles, ensuite les fugues par mouvement contraire, et pour finir les triple et quadruple fugues. La fugue inachevée n’est pas incluse dans l’enregistrement, pour plusieurs raisons dont la principale est qu’aucun des trois sujets qu’elle tisse dans son discours n’est apparenté au sujet principal des dix-huit autres fugues ; on dispose donc ici des dix huit pièces complètes. Le choral « Vor deinen Thron » avec lequel se referme certains enregistrements, et dont on sait qu’il n’est qu’un ajout posthume de fiston Bach, n’est bien sûr pas inclus. Brecon Baroque fait appel aux cordes solo, parfois doublées d’un clavecin pour varier les sonorités. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Rachel Podger, « la reine du violon baroque » selon le Sunday Times, s’est fermement établie comme une des interprètes majeures des ères baroque et classique. Programmatrice de talent, elle est également fondatrice du Brecon Baroque Festival et de l’ensemble Brecon Baroque, avec lequel elle vient d’enregistrer le présent album rassemblant quatre violonistes-compositeurs, trois Italiens et un Allemand, tous nés pendant le dernier quart du XVIIe siècle, et morts aux alentours des années 1760 hormis Vivaldi qui s’éteignit quelque années plus tôt. Ces œuvres explorent le royaume de ce qui était alors la forme révolutionnaire de la sonate pour violon et continuo, qui entrelace les anciennes danses stylisées avec la tradition « préludante » plutôt germanique, un monde stupéfiant d’inventivité. Selon Rachel Podger : « Les liens personnels entre ces quatre compositeurs sont un vrai roman populaire ! Veracini et Pisendel, virtuoses émérites, eurent un différent tel que Veracini s’enflamma au point de se jeter par la fenêtre de rage, se brisant le pied au passage. Veracini étonna Tartini avec sa technique d’archet d’une étonnante fluidité, de sorte que Tartini se retira quelques temps pour travailler sa propre technique. Pisendel avait étudié avec Tartini et Vivaldi… ». Ajoutons que l’une des sonates de Vivaldi ici présentée est dédiée à Pisendel. Podger confère une grande unité à ces œuvres écrites aux quatre coins des royaumes européens à une époque où de puissantes influences musicales croisées changeaient sans cesse les styles et les modes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
" Le Mahler à fleur de peau mais jamais hystérique, propice à la nostalgie, d'Ivan Fischer ne fera sans doute pas l'unanimité. Une fois encore, il nous fascine par sa singularité même, partagée avec un orchestre aux saveurs entêtantes. [...] Il faut écouter cet enregistrement comme un tout. C'est ainsi qu'il livrera son suc. Ce n'est pas la surface qui intéresse Ivan Fischer : il va au cœur du message mahlérien et le fait avec un sentiment d'évidence qui remettrait presque au goût du jour la notion, volontiers contestée, d'authenticité. [...] Il y a décidément un style Ivan Fischer dans Mahler, qui n'appartient aujourd'hui à personne d'autre. [...] Oui, cette version prend tout son temps, oui elle manque parfois de tranchant, mais ce que l'on gagne en contrepartie — le charme, la sensibilité, la nostalgie — compense au centuple. " (Diapason, janvier 2014 / Christian Merlin)
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Ce jalon d’une probable intégrale lentement distillée, et déjà "dorée" à plusieurs étapes, nous a déstabilisés et fascinés. La prise de son tout d’abord : absolument maîtrisée, elle privilégie la précision et le sentiment d’extrême propreté, mais place la scène sonore à distance au prix de l’impact, de la puissance et d’un certain éclat. À se demander si ce parti pris esthétique n’épouse pas la volonté du chef, à la direction sobre, rapide, objective, comme allégée. Et ce dès les premières notes du mouvement initial : l’appel imposant des huit cors – réclamés par la partition – certes alerte, se révèle ici d’une étrange minceur. Fischer voudrait-il débarrasser l’œuvre de tout excès, d’une certaine "vulgarité" qui pénalise de nombreuses interprétations célèbres ? On sait pourtant en quelle estime il tient les Mahler "de" Bernstein. [...] Une conception originale, qui laisse peut-être sur sa faim au premier regard, mais captive sur la durée. Puisse cette intégrale hors du commun arriver un jour à terme, malgré les difficultés économiques que traverse l’orchestre hongrois depuis 2016. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Thierry Soveaux)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Il est de bon ton d’affirmer que Telemann fut un robinet d’eau tiède baroque, du haut de ses quelque 1750 cantates, 50 passions, 50 opéras et quelque 700 œuvres instrumentales. C’est aussi faux et idiot que de prétendre que Vivaldi écrivit cinq cent fois le même concerto… La vérité est bien différente : s’il existe sans nul doute des ouvrages moins intéressants chez Telemann comme chez tout le monde, la quantité de répertoire disponible permet de faire son choix et de s’arrêter sur les chefs-d’œuvre, ce qui laisse toujours de quoi jouer des dizaines d’heure de superbe musique ! C’est le cas de cet album où l’Ensemble Florilegium a sélectionné quelques concertos de toute beauté, dans lesquels Telemann se fait un malin plaisir à brouiller les cartes. Un concerto en mi majeur, ce n’est déjà pas trop fréquent, la tonalité étant un peu inconfortable pour les instruments de l’époque ; mais un concerto pour flûte, hautbois d’amour et viole d’amour, voilà qui est des plus rares. C’est que le compositeur a compris que, pour ces instruments solistes moins éclatants, autant choisir une tonalité qui oriente vers des sonorités plus tendres. On remarquera les accents polonais de nombreux passages, une caractéristique très telemannienne, rien de plus normal lorsque l’on sait qu’il vécut deux années à Sorau (l’actuelle Żary), en terre polonaise. Le deuxième concerto de l’album s’adresse à la douce flûte à bec et à une viole de gambe soliste – et extrêmement virtuose. Suit l’une des 1750 cantates du compositeur, puis deux autres concertos non moins étonnants d’écriture et d’effectif, pour se terminer avec une de ces très grandes suites-ouverture dont Telemann a le secret, fusion de tant d’influences française, allemande, italienne, polonaise, ancienne et moderne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Cette rétrospective Stravinski confronte des périodes aussi diverses qu'enrichissantes de la vie du compositeur, de la partition majeure que demeurent les Tableaux païens du Sacre du Printemps (1913) au Tango (1940). Ivan Fischer et son Orchestre du Festival de Budapest valorisent l'aspect rugueux de l'orchestration stravinskienne, sa perpétuelle inventivité coloriste, plutôt que la simple poésie narrative (L'Oiseau de feu), sans pourtant en sacrifier la tendresse et la chaleur intrinsèque de ces partitions éternelles. L'orchestre est impressionnant par sa virtuosité. Un complément aux grands enregistrements historiques de Dorati ou Ansermet, par exemple.
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Musique de chambre - Paru le 27 mars 2019 | Channel Classics Records

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