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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 février 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Imaginé comme un concert dont Bach aurait pu être l’instigateur, ce disque explore l’art de la transcription du Cantor et révèle la richesse des influences qui traversent le territoire germanique dans la première moitié du XVIIIe siècle. Entre style fantastique et contrepoint, style germanique et italien, Bach s’approprie formes & styles, joue avec les couleurs de la viole de gambe et du clavecin. Deux jeunes talents signent ici leur premier disque et enrichissent ce concert d’une grande énergie et complicité.
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Musique concertante - Paru le 6 janvier 2011 | Alpha

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Café Zimmermann poursuit son exploration de l'œuvre orchestrale de Bach en rassemblant ici un large effectif d'instrumentistes, comme pour évoquer les concerts en plein air de Leipzig, ou les influences de la Cour de Louis XIV sur le Cantor. Textures aériennes, dynamisme conquérant, justesse des tempos, transparence de la polyphonie, tout concourt dans ces interprétations à un esprit d'allègement revigorant.
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Musique concertante - Paru le 13 octobre 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Café Zimmermann - Céline Frisch, clavecin & direction
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2015 | Fuga Libera

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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Klarthe

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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bach est à l'heure lyrique, décidément. Après un album à la fois extraordinaire et souvent déconcertant de Nelson Freire chez Decca, et quelques mois après le piano soufflant de François Dumont (Artalinna), voici Fabrizio Chiovetta, qui, pour le label Aparté, publie ses interprétations de trois grandes suites pour clavier du Cantor, l'Ouverture à la française, la Suite anglaise en fa majeur et l’inusable Partita en si bémol majeur. Dans la lignée du grand pianiste brésilien, et à dix mille lieux des architectures irrépressibles déployées par son jeune collègue français, Chiovetta décide de chanter, tranquillement, éperdument. Rarement l’introduction lente de l'Ouverture aura sonné aussi royale, et mélancolique. Le Prélude de la Suite en fa majeur, lui, déploie de longues lignes avec une imperturbable fluidité. L’Allemande qui suit prend des atours de gravité, qui donne en définitive le ton général de ce nouvel album Bach, un rien sombre, à l’image de sa belle couverture.
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Le livret n’étant pas très clair, voici donc les détails de ce singulier enregistrement, en particulier en ce qui concerne Bach. L’altiste Nils Mönkemeyer et le luthiste Andreas Arend ont choisi de donner, en une seule suite « double », les BWV 995 et 1011 – les deux préludes à la suite, puis les deux allemandes etc. –, sachant que la BWV 995 est une transcription pour luth seul réalisée par Bach en personne de sa propre Suite pour violoncelle n°5 BWV 1011… mais ici, on entend ce BWV 995 dans une réécriture de la plume de nos deux solistes, pour alto et luth. Quant à la Suite BWV 1011, initialement conçue pour violoncelle seul, Mönkemeyer la donne à l’alto solo, une octave plus haut, sans rien changer d’autre au discours. La juxtaposition, mouvement par mouvement, précise à chaque fois quelle est l’harmonie « développée » que Bach donne au luth, par rapport à celle, plus induite que toujours précisée, de la même œuvre à l’instrument solo. En complément de programme, Mönkemeyer et Arend en restent au principe – très ancien et, surtout, tellement pratiqué par tout un chacun à l’époque baroque – de la transcription, avec des pièces de Robert de Visée et Michel Lambert (eux-mêmes modèles de Bach quand il écrivait « à la française ») et du célèbre luthiste Leopold Weiss, ami de Bach, et dont le Rondeau a longtemps été attribué à ce dernier avant que la musicologie le restitue à son Weiss original. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 18 novembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 décembre 2012 | Aparté

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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz« L'art du "bis" n'est pas donné à tout le monde... Tristan Pfaff présente, avec un ordre subtil, une série de petites pièces. On en redemande ! [...] Toutes ces partitions sont suffisamment typées et caractérisées par le jeu de Tristan Pfaff pour inspirer y compris les pianistes amateurs. [...] Qui plus est, le soin apporté aux détails, à la variété des respirations est des plus convaincants. Une très belle idée qui confirme la valeur d'un artiste à la forte personnalité.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 17 avril 2012 | La Dolce Volta

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Classique - Paru le 3 décembre 2012 | Aparté

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Classique - Paru le 17 juillet 2015 | RCA Red Seal

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Si le titre de l’album, « Vocalise », fait référence à l’œuvre éponyme de Rachmaninov, la grande pièce de résistance ici jouée par la pianiste Olga Scheps (*1986) est sans conteste la Wanderer-Fantasie de Schubert. Née en Russie, Scheps vit en Allemagne depuis l’âge de six ans, et c’est là que s’est déroulé son apprentissage puis le début de sa carrière, une carrière plutôt éblouissante qui l’a menée rapidement à se produire avec de grands orchestres – la Radio de Stuttgart, le Symphonique de Munich, Monte-Carlo, Varsovie ou Moscou, dans les salles qui comptent dans la vie d’un artiste, telles que la Philharmonie de Berlin, la Tonhalle de Zurich ou le Konzerthaus de Vienne. Depuis peu elle a signé un contrat d’exclusivité avec Sony/RCA, une reconnaissance qui ne trompe pas. On appréciera tout particulièrement son jeu à la fois dépouillé – un usage des plus discrets de la pédale, par exemple – et puissamment émouvant, avec un phrasé d’essence véritablement vocale découlant des doigts et non pas de l’artifice de la pédale. L’écoute de la Vocalise vous convaincra de cette qualité chantante, tandis que sa Wanderer-Fantasie vous apparaîtra comme débordante de contrastes et de couleurs. Un vrai grand talent ; Olga Scheps est musicienne jusqu’au bout des doigts. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 février 2013 | La Dolce Volta

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Paraty Productions

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Classique - Paru le 22 avril 2016 | Masterworks

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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