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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz« Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)« On peut diviser l’interprétation de Bach en deux camps : celui de la clarté polyphonique, de la lisibilité contrapuntique et de l’énergie rythmique ; et celui du lyrisme, de la couleur et de la souplesse mélodique. L’intelligence souveraine et l’éloquence digi tale avec laquelle Rafal Blechacz appréhende cette musi que devraient les réconcilier durablement.» (Classica, avril 2017)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec un brin de provocation visuelle, le violoniste (et, pour cet enregistrement, aussi altiste) serbe Nemanja Radulović semble avoir prêté ses cheveux à son archet en guise de mèche : l’aspect tantinet people de l’apparence de l’artiste ne doit en rien cacher l’artiste : Radulović est un excellent violoniste et altiste, ainsi qu’il le prouve une fois de plus avec cet album consacré à Bach père et fils. Ou plutôt : à Jean Sébastien Bach et à Henri Casadesus, puisque l’on sait désormais que le « Concerto pour alto en ut mineur de Jean Chrétien Bach » est en fait un très pastiche signé – ou, en vérité : pas signé du tout ! – de la plume dudit Casadesus. Radulović explore ces répertoires avec son habituelle fougue, son romantisme échevelé, assez loin des habitudes instituées par les baroqueux, mais tout aussi loin des romantismes un peu hyperphilharmoniques hérités de l’immédiat après-guerre. Autrement dit, vous entendrez ces œuvres telles que vous ne les avez sans doute jamais entendues. On pourra également un arrangement pour violon et cordes de la célèbre Toccata et fugue en ré mineur – dont il est admis de nos jours qu’elle est sans doute elle-même une transcription pour orgue d’une pièce initialement conçue pour le violon, seul ou pas ; ainsi que de l’Air de la Suite en ré, là encore pour violon solo et cordes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un vraiment somptueux clavecin à deux claviers (exigés par la partition…), une copie – mieux : une réinterprétation – du magicien Huw Saunders réalisée en 2013 d’après un Johann Heinrich Harraß thuringien de 1710, que Mahan Esfahani s’est lancé dans la grande aventure qu’est, pour tout claveciniste autant que pour tout pianiste, l’ascension de l’Himalaya : les Variations Goldberg de Bach. Esfahani cite ses inspirations, qui ne manqueront pas d’étonner bien des puristes : Wanda Landowska, Ralph Kirkpatrick, Wilhelm Kempff, Rudolf Serkin, Ferrucio Busoni… Silence sur deux autres pôles que bien des observateurs voudraient nous faire prendre pour les absolus dans un sens et dans l’autre, Glenn Gould et Gustav Leonhardt ! Et en effet, Esfahani évite tout autant les excès pianistico-pianistiques de l’un que les excès musicologico-baroqueux de l’autre, pour une lecture à la fois veloutée, sensuelle, clavecinesque certes mais tellement riche en contrastes ! Un véritable plaisir pour toutes les oreilles, y compris celles qui ne jurent habituellement que par le piano – ou celles qui ne jurent que par le clavecin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
C'est à une vision de Bach très romantique que nous convie la violoniste russe Lisa Batiashvili (et son mari le hautboïste Françoise Leleux dans le double Concerto en ut mineur et dans un extrait de la Passion selon Saint-Mathieu), mais un romantisme soucieux des articulations et de la vivacité apportée par le mouvement baroqueux, nimbé dans une prise de son irréelle, comme pour produire un son fantasmé. Le résultat est assez surprenant, car il met d'abord en évidence la beauté du violon de Batiashvili avant toute notion stylistique. Surprenant aussi le programme qui alterne des Concertos avec une Sonate pour violon seul (no 2 en la mineur), une Sonate en trio et une transcription du fameux air "Erbame mich mein Gott" de la Passion selon St-Mathieu. Un OVNI en quelque sorte... FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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On est loin des gesticulations hypermarketées de telle star latino-américaine, à l’opposé des glaciales dissections de telle gloire franco-nationale née en 1925 : la vision qu’a l’extra-talentueux Yannick Nézet-Séguin (à notre humble avis le meilleur, et de très très très loin, des jeunes chefs sur la scène internationale) du Sacre du printemps est une véritable révélation. Toutefois, la révélation en question n’est pas, comme chez tant de chefs y compris les plus célèbres, la révélation de soi-même et leur ego, mais la simple révélation de la partition dans tous ses détails musicaux, sensuels, avec son invraisemblable swing et ses outrances modernissimes, tous ces détails qui dépassent le stade simple des notes pour accéder au firmament de la transcendance musicale. Après avoir entendu le Sacre dirigé par Nézet-Séguin (et non pas le Sacre « de » Nézet-Séguin !), vous ne pourrez probablement plus jamais écouter une autre version. Et le Philadelphia Orchestra retrouve enfin ses ors de l’époque de Ormandy, Stokowski et Muti, ors qui avaient sérieusement pâli avec les trois chefs titulaires suivants avant que Nézet-Séguin rallume le flambeau. En guise d’hommage à son illustre prédécesseur, Nézet offre en complément de programme quelques orchestrations d’œuvres de Bach transcrites par Stokowski. Toute révérence due au grand Stoky, l’interprétation qu’en fait son successeur sont autrement plus convaincantes que ce qu’il faisait lui-même, en particulier dans Fantasia de Walt Disney où il joua un peu trop avec les potentiomètres, tandis que sa vision de Bach était peut-être un peu hyper-romantique. Nézet remet les pendules à l’heure. Quoi qu’il en soit, ce Sacre à lui seul mérite non seulement la mention Discothèque idéale de Qobuz, mais sa présence dans votre discothèque personnelle. (SM)
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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« Classique au club », ainsi pourrait s’appeler ce projet musical consistant à apporter la musique classique dans des endroits improbables a priori plutôt destinés au jazz, à la techno, à la fête nocturne et débridée, à la restauration même... Depuis quelques années déjà, le Yellow Lounge accueille ainsi quelques stars de la scène classique qui n’ont ni froid aux yeux ni des limites quant aux lieux et aux conditions dans lesquels ils se produisent. Attention, le Yellow Lounge n’est pas une salle particulière, c’est un concept, un événement, les salles étant choisies – dans diverses villes de la planète, même si le principe est né à Berlin – en fonction de leurs qualités acoustiques, leur capacité d’accueil, et l’atmosphère générale qui peut s’en dégager. A Berlin, Anne-Sofie Mutter avait choisi le Neue Heimat de Berlin pour son concert Yellow Lounge ici enregistré, en public et en direct bien évidemment, avec quelques jeunes talents du Mutter’s Virtuosi qui l’accompagnaient par exemple dans les Quatre saisons, ainsi que le claveciniste Mahan Esfahani et le pianiste Lambert Orkis. Voilà bien un concept radical, des interprétations enflammées, un choix d’œuvres (ou d’extraits ou de mouvements isolés, rarement des ouvrages entiers) des plus éclectiques allant de Bach à la musique de films de John Williams en passant par Gershwin ou des bonbons comme l’Ave Maria de Gounod et les Danses hongroises de Brahms. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Le pianiste Francesco Tristano s'est distingué comme l'un des pianistes les plus doués de sa génération. Ce parcours personnel unique, pas si évident à mener, qui en fait un musicien estimé tant pour ses activités sur la scène électro la plus exigeante que dans les plus grandes salles de concert classiques internationales ! Il y a aujourd'hui ce disque, une réussite totale - le second que Francesco signe chez Deutsche Grammophon, après Bach/Cage paru l'année dernière. La mélancolie baroque de Buxtehude, si touchante, répond aux propres compositions de Francesco Tristano qui nous rappelle si bien qu'il n'y a pas de frontières à la musique.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un premier album somptueux qu’il avait consacré en 2016 chez Deutsche Grammophon aux œuvres pour piano de Philip Glass, voici que le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, né en 1984, revient sous l’étiquette jaune avec un album sobrement intitulé « Johann Sebastian Bach ». Sous les doigts précis et vigoureux de Víkingur Ólafsson, Bach prend un coup de jeune qui met sa perruque tout de travers. Ce Bach-là swingue et danse avec une joie prodigieuse, mais il sait aussi se gorger de mélancolie dans les Préludes de choral. Le programme, fort original, propose en trente-cinq pistes des extraits du Clavier bien tempéré, mais aussi des Inventions et des Sinfonias, des transcriptions signées Rachmaninov, Busoni, Siloti et Wilhelm Kempff et les rares Variations à la manière italienne, BWV 989, d’une virtuosité haute en couleurs et qui permettent au pianiste d’utiliser pleinement la variété d’un toucher à la fois très articulé, toujours bien timbré et profondément dans le clavier. Ce pianiste singulier a grandi à Reykjavík en commençant l’étude du piano très jeune sous la direction de sa mère, professeur de piano. Il a ensuite travaillé à la Juilliard School de New York avant de revenir dans son pays pour donner des concerts avec Philip Glass et Björk pour la Télévision Islandaise. Féru de musique contemporaine, Víkingur Ólafsson a créé en outre six concertos pour piano de compositeurs islandais, ainsi que plusieurs compositions pour piano seul ou de musique de chambre. Avant de signer un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon en 2016, Ólafsson a sorti trois albums sous son propre label Dirrindí. La musicalité passionnée et la curiosité intellectuelle de Víkingur Ólafsson lui ont valu de nombreux prix d’interprétation en Islande dont celui de « Musicien de l’année », ainsi que le « Prix de l’optimisme » islandais. Un optimisme qu’il met ici au service de la musique de Bach avec une gourmandise évidente. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 1970 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain.En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence !© François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 17 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Déjà la presse s’en empare : « Le Nouveau Menuhin », « Graine de star », « L’Archet prodige »… si Daniel Lozakovich, dix-sept ans, a la tête dans les étoiles, il a les pieds bien sur terre. Avec une maturité étonnante, il sait comment gérer une carrière qu’il sent éclatante. Né en Suède dans une famille provenant de l’ex-URSS, il apprend le violon en 2007 à l’âge de six ans. Deux ans plus tard, il joue son premier concerto sous la direction de Vladimir Spivakov. Suivra la difficile quête pour trouver un professeur qui « ne changera pas ma musicalité mais qui me rendra plus fort ». Daniel Lozakovich vit actuellement à Genève où il travaille avec Eduard Wulfson, un pédagogue rencontré au Festival de Verbier et qui enseigne en privé. C’est d’ailleurs dans ce festival qui fait la part belle aux jeunes talents que l’adolescent rencontre Valery Gergiev qui le prend immédiatement sous son aile protectrice et émancipatrice. En contrat pour la Deutsche Grammophon (DG), Daniel Lozakovich va prochainement enregistrer le Concerto en ré majeur de Beethoven avec son mentor, « une œuvre dont la structure est si limpide », dit-il, « mais dont la musique est si difficile ». Daniel Lozakovich écoute beaucoup de disques pour parfaire son jeu et sa connaissance musicale. Il apprend beaucoup à l’écoute des grands maîtres du passé, notamment Bruno Walter dont il aime le sens du détail, le son qu’il obtient de son orchestre et les phrasés chantants. Un goût qui en dit long sur le goût de ce très jeune musicien que l’on découvre ici pour son premier disque, consacré à Bach. À l’écoute de la Deuxième Partita (avec sa Chaconne si bien structurée) et des Concertos en mi majeur et en la mineur, on est aussitôt conquis par la solidité de la conception, par une sonorité d’une grande beauté avec des longs phrasés et un discours sans cesse expressif. Ses parents, absolument pas musiciens, auraient souhaité qu’il devienne un grand joueur de tennis, mais le destin en a décidé autrement, car cet adolescent décidé au sourire lumineux a tout simplement reçu la grâce en héritage. © François Hudry/Qobuz