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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 30 octobre 2009 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 8 septembre 2014 | Mirare

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En remportant en 2010 le premier prix du Concours Chopin de Varsovie , la jeune pianiste russe (née en 1985) a inauguré un beau début de carrière qui l'a propulsée sur de très nombreuses scènes internationales et, notamment, sur celle de La Roque d'Anthéron où elle joue pour la première fois en 2011. "C'est vraiment quelqu'un qui a un tempérament, une pensée musicale très personnelle. L'interprétation qu'elle donne d'une oeuvre ne ressemble à aucune autre. C'est là qu'on voit la graine des très grands artistes: sans trahir la partition, ils donnent une vision d'eux-mêmes, avouait un René Martin subjugué." Fruit de cette collaboration, ce double album consacre une jeune artiste au tempérament de feu et aux doigts d'acier. Pour la poésie et le rêve il faudra attendre encore un peu... FH
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Avanticlassic

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Pour certains, Evgeni Bozhanov est l’un des pianistes les plus extraordinaires de la nouvelle génération. Il reste un peu avare en parutions discographiques. Un récital Chopin avait paru sur Fuga Libera, dans le sillage de ses Prix aux Concours Reine Elisabeth de Bruxelles et Chopin de Varsovie en 2010, avant qu’il n’autorise en 2012 la parution d’un magnifique récital à Varsovie, original et inspiré, d’une beauté de son inouïe. À l’été 2018 paraît un étonnant doublé Mozart-Chostakovitch où il interprète deux concertos avec l’Orchestre de chambre du Symphonique de la Radio Bavaroise dirigé par Radoslaw Szulc. Evgeni Bozhanov a son propre monde d’interprète, ses visions poétiques peuvent déstabiliser, par leurs audaces voire leurs excès. Ici, le pianiste bulgare nous convie à un voyage au cœur du romantisme musical, avec ce superbe programme composé de transcriptions de pages célèbres de Brahms (Poco Allegretto de la Troisième Symphonie, Op. 90, Andante sostenuto de la Première Symphonie, Op. 68) et Richard Strauss (la fameuse mélodie Morgen prisée de tant de sopranos) qui entourent la dernière sonate de Schubert, en si bémol majeur (D. 960), très enregistrée depuis quelques années par les pianistes de la nouvelle génération. Dans le chef-d’œuvre tardif de Schubert, Evgeni Bozhanov est moins singulier qu’on n’aurait pu penser. Il en offre une interprétation très douce, tendre. Evgeni Bozhanov a-t-il signé un partenariat avec la maison belge Avanti Classic, dans le sillage de sa participation au dernier festival hambourgeois de Martha Argerich ? Il serait temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Fuga Libera

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La flûtiste Anne Pustlauk souffle dans une flûte à neuf clefs, copie d’un instrument allemand Wilhelm Liebel de 1830 fabriqué à Leipzig, tandis que Piet Kuijken joue un fortepiano original signé Johann Nepomuk Tröndlin, même année et même ville ! Les deux œuvres de résistance de l’album, elles, sont d’une part la Sonate pour flûte et piano de Friedrich Kuhlau, écrite en 1825, et les célèbres et extraordinaires Variations sur Trockne Blumen de Schubert, datant de 1824. On est donc dans un mouchoir de poche, autant pour les ouvrages que pour les instruments. Certes, la couverture parle de la « flûte allemande de 1824 à 1846 », mais le troisième morceau lui-même reste en 1825 – un Divertimento de Kaspar Kummer, qui utilisa plusieurs thèmes du Freischütz pour concocter cette fantaisie ; seul l’ultime piste propose un ouvrage plus tardif effectivement daté de1846, de la plume d’Anton Bernhard Fürstenau. Ce brave homme reprend, chose singulière, un thème de la Sonate de Kuhlau en début d’album : la boucle est donc bouclée. Précisons qu’Anne Pustlauk (dont cet album représente partiellement un travail doctoral) est une élève de Barthold Kuijken, tandis que le pianiste Piet Kuijken – fils de Wieland K. – a étudié avec Menahem Pressler.
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

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Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Aparté

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Placé sous le signe du romantisme noir, le nouveau disque du Novus Quartet réunit deux œuvres majeures du répertoire. Les quatre musiciens de la très exigeante formation coréenne, dont l'esthétique romantique est le terrain musical de prédilection, mettent ici leur virtuosité au service de l’expression des bouleversantes Suite lyrique d'Alban Berg et du Quatuor "La Jeune fille et la mort" de Schubert. Chacune à leur manière, ces œuvres procèdent d'un cryptage. Berg camoufle son amour dans un jeu de correspondance lettre/note. Schubert sublime la peur de la mort par une mise en abyme d’un lied de jeunesse intitulé "La Jeune fille et la Mort" qui transforme cette dernière en réconfort ultime. De la sorte, le mystère des liens entre Éros et Thanatos est exprimé plus puissamment encore qu’avec les mots. Car l’entremêlement des réminiscences – Schubert se citant lui-même et Berg rendant hommage à la Symphonie lyrique de Zemlinsky – tisse un discours poétique irrésistible et halluciné. Plus que l’amour, c’est peut-être la folie qui unit ces deux œuvres dans un disque où le Novus Quartet fait entendre l’étendue de ses talents. © Aparté
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Le pianiste coréen William Youn s’est depuis quelques temps taillé une place de choix dans le concert des nations pianistiques, se produisant avec le Philharmonique de Munich, l’Orchestre de Cleveland, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre du Mariinsky, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin et tant d’autres du même acabit. Après son apprentissage auprès de Bashkirov puis Menahem Pressler, il a partagé ses activités entre le piano solo et la musique de chambre, en particulier en duo avec le fameux altiste Nils Mönkemeyer. Déjà à la tête d’une belle discographie – dont une intégrale des Sonates de Mozart unanimement saluée par la presse et le public –, Youn nous propose ici un croisement entre l’Humoreske de Schumann, une sélection parmi les merveilleuses et si rares Valses sentimentales de Schubert (qui inspirèrent Ravel pour ses propres valses, nobles et sentimentales celles-là), quelque Lieder (un brin valsants, pour la plupart) de Schubert tels que vus à travers le prisme de Liszt, d’autres – bien plus rares encore, toujours valsés – signés Clara Schumann dans l’adaptation de Liszt, et pour finir une facétie valseuse signée Zemlinsky. Youn, comme on le voit, navigue entre simplicité et virtuosité, et l’auditeur comprendra aisément qu’il a affaire à un pianiste possédant d’innombrables cordes à son arc. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Queen Elisabeth Competition

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En entendant Samuel Hasselhorn au Concours Reine Elisabeth de chant de 2018, on ne pouvait qu’être frappé par la maturité qui se dégageait d’un jeune homme dont le berceau semblait avoir été visité par quelques fées: il ne cherchait pas à être autre chose que ce que la naissance, la nature et la formation, solide, avaient fait de lui. En plus de Debussy et Verdi, les mille facettes du génie de Schubert, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wolf et Mahler - mais aussi de Goethe, Heine et Eichendorff - ont suffi à se forger une certitude: l’étendue de son talent devrait lui ouvrir les portes d’un avenir brillant. Résultat: une première place acclamée par le jury et par la foule des auditeurs. © Queen Elisabeth Competition