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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« […] En trente-neuf ans d’existence et quarante-sept disques, la lente métamorphose de l’Ensemble Gilles Binchois, dont l’effectif s’est modifié, n’a en rien altéré son identité musicale. […] Les huit chanteurs s'attaquent au Codex Las Huelgas, monumentale anthologie du XIIe au XIVe siècle, témoin précieux des répertoires de l'école de Notre-Dame. [...] On attendait depuis les années 1990 (après Sequentia, Discantus et le Huelgas Ensemble) qu'une nouvelle monographie explorât les nombreux inédits qu'il renferme encore. Après avoir compté parmi les pionniers de la redécouverte de la musique médiévale, après quatre décennies passées à faire découvrir et valoriser ces répertoires, l’Ensemble [...] Gilles Binchois se tient toujours au sommet de son art. Treizième Diapason d’or ! » (Diapason, septembre 2018 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 23 avril 2013 | Ambronay Éditions

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après quarante années d’activité, plus de cinquante enregistrements et quelque mille concerts, l’Ensemble Gilles Binchois cultive toujours le goût de la curiosité et du partage. Si son répertoire se trouve entre le Moyen Âge et la Renaissance, l’Ensemble a tout chanté, du chant grégorien au répertoire religieux du XIXe siècle. C’est aujourd’hui vers les rives de la Méditerranée qu’il guide nos oreilles, là où une intense vitalité artistique se développe entre les XIVe et XVe siècles. Suivant le modèle de Machaut, les compositeurs des cours d’Avignon, de Barcelone et de Chypre rivalisent d’ingéniosité : leurs motets et leurs messes sont le terrain de trouvailles rythmiques et mélodiques. Pour compléter le paysage sonore offert dans ce nouvel album, l’Ensemble mené par Dominique Vellard interprète des pièces en plain-chant et des compositions instrumentales avec deux vièles et une mandoline médiévale. Premier jalon de leur 40e anniversaire, cet album fait briller pour nous la chaude lumière du Sud grâce aux voix des chanteurs et au timbre des cordes anciennes. © Evidence
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Classique - Paru le 3 octobre 1997 | HORTUS

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Classique - Paru le 24 septembre 2009 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz« [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 22 novembre 2007 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

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En 1957, lorsque Villa-Lobos composa sa douzième et dernière symphonie – deux ans seulement avant de s’éteindre – le monde musical occidental vivait une véritable révolution. Boulez venait de marteler sans maître, Stockhausen a déjà lancé plusieurs explorations dans la musique électronique, Schaeffer concrétisait à tour de bras, et si les grands Soviétiques poursuivaient plutôt une course canalisée, c’est que la dictature locale les tenait entre ses griffes. Quid alors de Villa-Lobos, l’iconoclaste des années vingt, le grand chambouleur devant l’Eternel ? Eh bien, âgé de soixante-dix ans, il commet subitement une symphonie digne d’un jeune homme, aux proportions quasiment haydniennes, certes dans un langage inclassablement moderne, mais sans se soucier une guigne de ce que d’autres pouvaient penser et concocter. La douzième est sans doute même la plus « légère » de toutes ses symphonies, et lui qui avait auparavant fait appel à des Iguazus philharmoniques se restreint là à un effectif primesautier. La concision de la grande sagesse : plus on en sait, moins on en dit mais ce que l’on dit prend d’autant plus d’ampleur. Dans la lecture d’Isaac Karabchevsky à la tête du fort excellent Orchestre de l’Etat de São Paulo, les textures apparaissent dans toute leur richesse et leur extrême finesse. La symphonie est encadrée par deux ouvrages, le très moderniste Uirapuru (de 1916 ! quelle modernité !) qui évoque un rare oiseau amazonien, et la cantate Mandu-çarará reprenant les grandes lignes d’une légende indigène. Mandu-çarará est le nom du dieu de la danse ; on remarquera que le texte est chanté en langue nheengatu, qui survit encore en Amazonie occidentale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 avril 2010 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 6 décembre 2011 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 20 mars 2012 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 16 octobre 2008 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 4 décembre 2015 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 31 août 2006 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

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Classique - Paru le 24 avril 2008 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | Ambronay Éditions

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 12 août 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Double et précieuse découverte. Celle, pour commencer, d’une grande Semaine de la Passion signée par le protégé de Rimski-Korsakov et mentor de Chostakovitch. Révélation aussi du Clarion Choir, ensemble vocal new-yorkais dont on admire la netteté sur toute la tessiture (ces aigus libres et si bien déployés, ces basses confortables !) et l’interprétation engagée. [...] Ecrite en 1923 alors que Steinberg avait repris la classe de Rimski (dont il avait épousé la fille), cette Semaine de la Passion demeura sous le boisseau, le régime soviétique bannissant toute musique religieuse. Une copie de la partition remise par Chostakovitch au chef américain Igor Buketoff, est à l’origine de sa création tardive : c’était en… 2014, par la Cappella Romana d’Alexander Lingas – un enregistrement autoproduit, resté confidentiel, s’ensuivit. On se précipitera donc sur celui réalisé par le Clarion Choir pour Naxos, d’autant que Steven Fox est rompu au répertoire russe, pour le diriger à la tête de l’ensemble Musica Antiqua St. Petersburg. [...] Son chœur couvre le monument à la feuille d'or. » (Diapason, avril 2017 / Benoît Fauchet)