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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 février 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Grave, légère, majestueuse, pittoresque, l’œuvre de clavier de François Couperin, au gré d’indispensables ornements et de détails piquants, nous propose de suivre tous les mouvements de l’âme du « plus poète de nos clavecinistes » selon l’expression de Debussy. Interprétées au piano qui leur apporte sa propre couleur, ces pièces de clavecin, dans leurs climats différents, conservent tout ce qui fait leur charme.
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Musique de chambre - Paru le 27 avril 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica
Plus de dix ans après les Scarlatti 1, Scarlatti 2 et Scarlatti 3 de Pierre Hantaï, qui revenait alors au compositeur d’Espagne plus de dix ans après un flamboyant essai pour Opus 111 au début des années 1990, le claveciniste remet son ouvrage sur le métier et nous livre un Scarlatti 4 avec dix-sept nouvelles Sonates. Il les a enregistrées sur un clavecin « conçu d’après des modèles allemands du XVIIIe siècle par Jonte Knif en 2004 », donc pas une copie directe d’un instrument précis mais une sorte de relecture et de somme de l’art des facteurs de clavecin d’alors. Comme toujours, on reste sidéré par la musicalité de Pierre Hantaï qui sait faire sonner ses instruments quasiment comme s’ils étaient doués des capacités dynamiques d’un piano. La plupart des sonates ici choisies appartiennent – selon toute vraisemblance, basée sur des considérations purement musicologiques car il n’existe aucun document permettant de le vérifier avec certitude – à la grande maturité du compositeur. Enregistrement réalisé en juin 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« L'invention de Pierre Hantaï, quand il fait du laboratoire de Scarlatti son terrain de jeu, nous laisse aussi stupéfaits et grisés qu'au premier album, en 1992.» (Diapason, décembre 2016)« Pierre Hantaï domine aujourd’hui son instrument comme personne. Domine ? Mieux : invente. De son maître Leonhardt il a reçu, plus qu’un livre de recettes, l’art de poser lui-même les règles du jeu, en essayant tout ce que le clavecin permet, en combinant avec autant d’art que d’imagination tout ce qui peut agir sur l’auditeur (rubato, diction, ponctuations, résonances propres à tel instrument). [...] tout l’art est ici de partager avec l’auditeur la stupeur, le doute, l’impatience, la fierté, la résistance, le désir d’un motif nouveau. Ou l’agacement, la fascination, la candeur, l’obstination lasse ou cruelle, d’une répétition.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)  
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
"Au long de la Loire" constitue un portrait musical du fleuve à la Renaissance : motets de Jean Mouton, oraisons d’Ockeghem, poèmes de Ronsard mis en musique par Clément Janequin, … À travers polyphonies, chansons et odes des maîtres français, l’Ensemble Jacques Moderne célèbre les grands personnages de ce temps ainsi que les paysages, cathédrales, monastères et châteaux où ils ont vécu. © Mirare
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Piano solo - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Shani Diluka nous propose d'explorer la relation filiale voire spirituelle entre Carl Philipp Emanuel Bach et Mozart. Elle explore cette relation sur piano moderne et en donne une lecture inédite avec deux œuvres enregistrées sur la copie du Walter 1790, piano préféré de Mozart. © Mirare
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica
" On a beau savoir que Bach n’inventa aucune forme musicale, on reste à chaque fois émerveillé par la diversité des sources de son génie, qui opéra la synthèse des styles et des goûts de son temps. Claire-Marie Le Guay discerne le scintillement des sons venus des quatre coins de l’Europe. Elle organise son récit par des gestes amples, comme effleurant les mouvements d’une horlogerie intérieure dissimulée sous l’éloquence du chant ("Andante" du Concerto italien, Fantaisie Chromatique et Fugue) " (Classica / Luc Nevers, février 2015)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
"Le Schumann le plus ineffable" selon Rodolphe Bruneau-Boulmier qui fut un des premiers à découvrir en concert cette vision de Schumann faite de paradoxes, de brisures et d'éclats multiples, qu'approche ici le jeune pianiste. "Avec sa frêle silhouette d'elfe", ajoute RBB, "Adam Laloum donne sur scène la stature, une présence, un poids de sang et de douleur à ces œuvres." Un deuxième CD qui rejoint la beauté plastique et sonore du premier album que le pianiste consacrait à Brahms chez le même éditeur. FH
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Cantates sacrées - Paru le 16 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Quatuors - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Après le Quatuor de Messiaen, rassemblant clarinette, violon, violoncelle et piano, nombre de compositeurs se sont frottés à cet effectif, parmi lesquels le Britannique Thomas Adès (né en 1971), qui en 2005 transcrivit librement pour cette formation six extraits de son opéra The Tempest. Certes, cela peut sembler une gageure : absence du texte sous-tendant, palette orchestrale réduite à quatre sonorités, temps étendu de l’opéra métamorphosé en miniatures, mais le résultat est somptueux. De son côté, Messiaen composa son Quatuor pour la fin du temps à partir de 1940 lorsqu’il est incarcéré au Stalag ; mais en réalité quatre des huit mouvements sont des transcriptions d’œuvres antérieures que le compositeur a redistribuées à l’effectif disponible – clarinette, trio avec piano – tandis que les quatre mouvements restants furent écrits sur place, pour une mémorable création au camp lui-même en 1941. Le Trio Messiaen a été propulsé sur le devant de la scène internationale en remportant en 2018 le Premier Prix à l’unanimité avec félicitations du jury du Concours International de Musique de Chambre de Lyon, ainsi que cinq prix spéciaux. Il est rejoint par le clarinettiste Raphaël Sévère, qui remporta le concours de Tokyo à l’âge de douze ans, fut nommé aux Victoires de la Musique « Révélation soliste instrumental » trois ans plus tard, avant de remporter en novembre 2013 le prestigieux concours des Young Concerts Artists de New York qui lui décerne le Premier Prix ainsi que huit prix spéciaux. Un bel éventail de jeunes artistes français dont la carrière est déjà plus que magnifique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Filez plage 8 au joyau de l'album : le Trio de Germaine Tailleferre (1917). Le Trio Karénine a raison de le rattacher à Ravel (1914) et Fauré (1923) : après avoir, au Conservatoire de Paris, attiré l'attention du premier par les harmonies déjà très personnelles dont elle parfumait ses travaux d'élève, la musicienne de vingt-quatre ans n'allait pas tarder à prendre des leçons d'orchestration chez le second. À cela s'ajoute l'empreinte rythmique de Stravinsky, et un côté "pastel de Marie Laurencin" qu'elle partage avec le Poulenc des Biches. [...] On retrouve chez Fauré et Ravel la plastique très soignée, les nuances et les élans finement dosés que Jean-Michel Molkhou saluait chez les Karénine dans leur disque Schumann. À peine manque-t-il un soupçon de noirceur (Andantino de Fauré), là un peu plus de piquant (Pantoum de Ravel) pour se hisser au même degré de réussite que dans la superbe partition de Germaine Tailleferre.» (Diapason, septembre 2018 / François Laurent)
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Duos - Paru le 26 avril 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album propose quatre sonates pour piano avec « accompagnement de violon » comme c’était d’usage à l’époque, bien que Mozart, violoniste lui-même, établisse ici un véritable équilibre entre les deux instruments. On y trouve des œuvres issues de deux cahiers différents. C’est au cours de son triste séjour parisien de 1778 que Mozart termine un cycle de six sonates pour violon et piano connues aujourd’hui sous le titre générique de « Sonates Palatines ». Wolfgang, qui n’aime ni la France ni les Français, voit toutes les portes de la capitale se fermer devant lui alors qu’il a le malheur de perdre sa mère venue l’accompagner. Faut-il voir dans le premier mouvement poignant de la Sonate en mi mineur K. 304 un écho de ces désillusions et de cette solitude ? C’est en tout cas la mélancolie qui perce ici sous le sourire de ce jeune homme de vingt-deux ans qui croit en lui mais qui se sent rejeté. Les Sonates K. 379 et K. 380 ont été composées trois ans plus tard à l’époque où Mozart dit un adieu définitif à Salzbourg et au terrible archevêque Colloredo. Il va s’installer à Vienne et fait publier alors un nouveau recueil destiné aux nombreux musiciens amateurs qui peuplent la ville impériale. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz