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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1876 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et 24 bits / 88.2 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Ricercar

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Royalement ouverte par Jordi Savall, la connaissance de la musique de Marin Marais est désormais au répertoire de tous les violistes. Avec elle, c’est toute la mélancolie du XVIIe siècle finissant qui est représentée par les très nombreuses pièces composées par Marais pour la Chambre du roi, dont il avait la charge. Le Deuxième Livre de pièces de viole présenté dans ce nouvel album, enregistré entre 2015 et 2018, date de 1701, période largement postérieure à la mort du surintendant Lully et correspondant aux tristes années de fin du règne de Louis XIV, devenu alors austère et bigot. Dans ce Deuxième Livre, Marin Marais dresse tout un catalogue de l’âme humaine et rend un émouvant hommage à ses maîtres disparus, Lully et Jean de Sainte-Colombe. Très volumineux, ce Deuxième Livre comporte pas moins de 142 pièces ordonnées par tonalité, permettant aux musiciens de constituer des suites à leur gré. L’esprit général est à la grandeur et au monumental avec des harmonies quelquefois très osées, comme si Marin Marais voulait en imposer à ses jeunes concurrents dans le petit monde parisien de la viole de gambe. François Joubert-Caillet à la viole règne sur l’ensemble belge L’Achéron, constitué d’une basse de viole et d’un riche continuo formé par une harpe, un théorbe, une guitare et un clavecin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Les disques de l’organiste japonaise établie en Suisse Kei Koito sont toujours fébrilement attendus, tant son approche est originale et excitante, sans parler du choix judicieux et scrupuleux des instruments. Pour ce nouvel album, elle a choisi le splendide orgue reconstruit en 1691 par Arp Schnitger sur la base d’un instrument plus ancien pour la Martinkerk de Groningen, aux Pays-Bas. C’est grâce au travail exceptionnel de ce facteur d’orgue allemand que l’orgue baroque d’Allemagne du Nord a pu atteindre son apogée. Restauré trois cents ans plus tard par Jürgen Ahrend, c’est un des plus célèbres orgues baroques du Nord de l’Europe. Kei Koito nous propose ici une approche fascinante de l’œuvre de Bach qu’elle aime considérer en trois parties distinctes : les pièces libres, les arrangements de chorals et les transcriptions. Ces trois grands volets de l’oeuvre de Bach sont magistralement représentés ici par des préludes et fugues à travers diverses tonalités. Suivent plusieurs chorals arrangés par Bach pour des registrations colorées. Ce disque se termine par le Trio en sol mineur, BWV 584 qui est une habile transcription d’un air de cantate. Ce nouvel album, enregistré en juin 2018, nous remplit d’allégresse grâce au jeu si inventif de Kei Koito et aux sonorités franches, claires et parfois insolites de ce superbe instrument magnifiquement enregistré par Jean-Daniel Noir qui a réalisé également la direction artistique. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Après deux enregistrements - le premier consacré à Chopin incluant les 24 Préludes Op. 28 et le second dédié à Ravel et Scriabine - et un Premier Prix au Concours Géza Anda en 2015 qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure autour de Domenico Scarlatti, Schubert, Mompou et Albéniz, autour des paysages, en partant de la pièce de Federico Mompou du même nom (Paisajes) et en poursuivant le voyage en Espagne (quelques Sonates de Domenico Scarlatti et le Premier Livre d’Iberia d’Isaac Albéniz) et dans la campagne autrichienne où Franz Schubert composa la Sonate en la majeur, D. 664. © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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La pianiste allemande Ragna Schirmer connaît Clara Schumann sur le bout des doigts. Elle la rencontre d’abord à travers les Kinderszenen de Robert, qu’elle apprend avec les doigtés notés par son épouse. Témoins de sa lecture intelligente de la partition, ces notations attestent de sa compréhension profonde de la polyphonie et de l’harmonie. Ce second enregistrement des œuvres de Clara Schumann pour Berlin Classics est un autre jalon de l’hommage discographique de Ragna Schirmer à la concertiste et compositrice en cette année centenaire. Après l’album Madame Schumann, où elle présentait un récital comme Clara eut l’occasion d’en donner tout au long de sa carrière, elle propose une très belle version du Concerto en la mineur, Op. 7 avec l’orchestre sur instruments anciens de la Staatskapelle de Halle, dirigée par la Française Ariane Matiakh. Romantique dans son ampleur, cette partition l’est tout autant dans les passages plus intimes. Deux veines que Regna Schirmer et ses deux interlocuteurs conjuguent avec une grande expressivité dans le Trio en sol mineur, Op. 17. Iason Keramidis au violon et Benedict Klöckner au violoncelle cultivent une généreuse pâte sonore dont le grain un rien rugueux d’un jeu bien à la corde ravit nos oreilles. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Masterworks

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
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Classique - Paru le 23 septembre 2019 | Ligia

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Alia Vox

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Musique vocale sacrée - À paraître le 1 novembre 2019 | Alpha

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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 2019 | deutsche harmonia mundi

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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz« Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
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Violon solo - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
La violoniste américaine avait dix-sept ans lorsqu’elle enregistra un album solo d’œuvres de Johann Sebastian Bach pour le label Sony Classical, qui fit sensation. Elle avait alors choisi la Troisième Sonate et les Deuxième et Troisième Partitas. On a attendu vainement la suite de cette intégrale. Vingt ans après, Hilary Hahn, qui ne passe pas un jour sans jouer Bach, termine ce cycle pour Decca en enregistrant les deux premières Sonates et la Première Partita de ce même recueil. La boucle est ainsi bouclée, à moins qu’il ne s’agisse de l’amorce d’une nouvelle intégrale pour son nouvel éditeur, ce qu’elle semble nier : « Ce que vous entendez dans cet achèvement de mon cycle solo de Bach », dit-elle, « est le meilleur enregistrement que je pense pouvoir offrir à ce moment de ma vie. J’envisageais cet enregistrement comme mon maillon à une longue chaîne de traditions. Maintenant que cet album est terminé, j’espère que ces œuvres apporteront à votre vie la profondeur, l’émotion, l’humour et la rêverie qu’elles procurent à la mienne. » Curieusement, les vingt ans d’intervalle pendant lesquelles la jeune femme est passée de l’adolescence à l’âge adulte en devenant une violoniste adulée dans le monde entier ne semble pas avoir modifié sa conception de la musique de Bach de manière cruciale. On y retrouve la même lumière, la même fermeté du discours, la même liberté radieuse. La différence viendrait plutôt d’une perspective sonore légèrement différente entre une prise de son un peu réverbérée du premier enregistrement et un son plus chambriste dans le second. Un choix entre l’église et la salle de concert en quelque sorte. On retrouve dans cet album ce qui pouvait passer pour la spontanéité et la fraîcheur de la jeunesse en 1997 et qui est confirmé dans ce nouvel enregistrement. On peut aussi admettre l’inverse et trouver que la jeune fille de dix-sept ans avait un jeu prémonitoire de ce qui adviendrait d’elle vingt ans plus tard… C’est la démonstration évidente qu’on ne devient pas un(e) grand(e) artiste avec le temps, mais que le génie d’un(e) interprète éclate dès ses jeunes années… © François Hudry/Qobuz