Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES1,39 €
CD1,07 €

Classique - Paru le 18 septembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
Capricieux, volontiers extravagant et peu soucieux des règles établies, Francesco Geminiani était un violoniste virtuose doublé d’un compositeur de talent. Il était également marchand d’art, collectionneur, peintre, écrivain et musicologue en un temps où cette science était balbutiante. Cet homme pressé et agité (deux caractères que l’on retrouve dans la vivacité de sa musique) eut en son temps une réputation et une influence aussi déterminante que Corelli ou Haendel, que le temps a émoussées de manière assez injuste. Le magnifique ensemble Concerto Köln a voulu pallier cette carence en redonnant tout son lustre à la musique de Geminiani dont la quintessence (« Quinta essentia ») a été choisie pour cet album splendide. Grand voyageur, Geminiani a parcouru l’Europe en tous sens, restant assez longuement à Paris avant de s’établir définitivement à Londres où il joue ses concertos pour violon en compagnie d’Haendel à la cour. On raconte que le vol d’un de ses manuscrits par un serviteur lors d’un séjour à Dublin aurait provoqué son décès à l’âge de soixante-quatorze ans, âge (plus que) respectable pour l’époque. On lui doit de nombreuses sonates et concertos grosso dans le style de Corelli fort en vogue dans l’Angleterre de cette époque. Son propre style va toutefois s’imposer et de nombreux compositeurs vont perpétuer son souvenir pas des arrangements multiples, tels ceux de son élève Charles Avison. Les trente-quatre plages de cet enregistrement illustrent parfaitement la versatilité de ce compositeur essentiel de l’ère baroque. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Concertos pour violon - Paru le 27 avril 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans le célèbre couvent, conservatoire et orphelinat Ospedale della Pietà de Venise, où Vivaldi fut longtemps professeur de violon et compositeur principal, l’on venait déposer les bébés point désirés, en l’occurrence des filles. Bon nombre de ces filles, une fois grandes, devinrent musiciennes et beaucoup d’entre elles se hissèrent au plus haut niveau de renommée. Pour l’une de ces pupilles, une certaine Anna-Maria dal Violin (le « dal Violin » n’était pas un nom de famille mais un surnom soulignant sa qualité de musicienne) Vivaldi écrivit nommément quelque vingt-cinq concertos, preuve éclatante qu’elle avait acquis une maîtrise considérable ; à telle enseigne qu’on venait de loin pour l’écouter, semble-t-il. L’écouter et non pas la voir car les demoiselles devaient jouer derrière un paravent, de sorte qu’il était impossible de se faire une idée de leur apparence. Si, Rousseau y réussit en 1743 : « Si vous êtes si curieux de voir ces petites filles », lui dit un ambassadeur, « il est aisé de vous contenter. Je suis un des administrateurs de la maison. En entrant dans le salon qui renfermait ces beautés si convoitées, je sentis un frémissement d’amour que je n’avais jamais éprouvé. M. le Blond me présenta l’une après l’autre ces chanteuses célèbres dont la voix et le nom étaient tout ce qui m’était connu. Venez, Sophie… Elle était horrible. Venez, Cattina… Elle était borgne. Venez, Bettina… La petite vérole l’avait défigurée. » La violoniste Midori Seiler, accompagnée du Concerto Köln, a choisi une belle poignée des concertos conçus pour ladite Anna-Maria. Certes, on ne saura jamais comment elle jouait, mais on peut se faire une idée de certaines tendances puisque la jeune femme tenait un journal musical, dans lequel elle a noté quelques variantes pour le second mouvement du Concerto RV270a, que l’on peut entendre ici. À titre de parallèle, on entendra également un concerto de Galuppi et un d’Albinoni, certes pas écrits pour Anna-Maria, mais dans une veine approchante. En phase totale avec l’usage de l’Ospedale, le Concerto Köln n’a pas hésité à rajouter dans la partition des moments de bois doublant les cordes : flûtes, hautbois et même chalumeau, l’ancêtre de la clarinette que Vivaldi avait plusieurs fois utilisé dans ses concertos. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musique concertante - Paru le 19 septembre 2014 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
" Les musiciens du Concerto Köln mettent en avant sa recherche organologique. L'orchestre allemand a opté pour un diapason bas (392 Hz) propice à une meilleure sonorité de la trompette, a fait construire une flûte d'écho d'après des dessins d'époque [...] et a choisi avec discernement les acteurs du continuo, le clavecin et le violone, selon les œuvres. [...] L'interprétation à la fois virtuose, dynamique, assise sur une basse continue motrice et obstinément déterminée n'est pas sans rappeler celle du défunt Musica Antiqua Köln fondé par Reinhardt Goebel... " (Classica, mars 2015 / Philippe Venturini)
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 3 février 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
Entre Carl Maria von Weber et la clarinette, c’est une alchimie assez spéciale ; tout le monde connaît le célèbre solo de clarinette de l’Ouverture du Freischütz, beaucoup de mélomanes connaissent vaguement l’un ou l’autre de ses deux concertos pour clarinette, mais peu savent qu’il a également un quintette avec clarinette de 1815 – sur le modèle de qui-vous-savez –, un Grand duo concertant de 1816 qui a tout de la sonate pour clarinette et piano et une série de variations sur un thème de son propre opéra Silvania ; ainsi qu’un ConcertinoW, rarement donné. L’année 1811 fut une grande année clarinetto-weberienne puisque c’est à ce moment qu’il écrivit ses trois œuvres concertantes. Pour cette intégrale des œuvres de Weber avec clarinette, Sebastian Manz – disciple de Sabine Meyer – joue ici entre autres avec l’Orchestre de la Radio de Stuttgart, dont il est par ailleurs le clarinettiste principal, même si ses activités le mènent également à travers l’Europe en tant que soliste, chambriste et concertiste. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
HI-RES26,99 €
CD20,24 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res