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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 août 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

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Symphonies - Paru le 17 février 2017 | BR-Klassik

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Bruckner, Mahler, Sibelius, Chostakovitch… On pourrait allonger la liste des compositeurs dont le grand chef letton Mariss Jansons a laissé de splendides traces sonores. Sa disparition le 30 novembre 2019 a laissé un grand vide dans un monde musical qui l’aimait et qui attendait avec ferveur ses nouveaux enregistrements ou l’occasion de le voir en concert. À la tête du splendide Orchestre de la Radio bavaroise, un des meilleurs d’Europe, Mariss Jansons nous laisse de grands enregistrements mahlériens, dont cette version épurée de la Neuvième Symphonie, captée au cours de deux concerts donnés à la Philharmonie de Munich les 20 et 21 octobre 2016. On y retrouve à la fois son engagement total et une expression entièrement vouée au service du compositeur avec une modestie qui n’enlève rien à la force du propos. Aux antipodes de l’expression surchauffée d’un Bernstein, il pare cette Neuvième de couleurs plus austères en donnant à cette vaste symphonie un climat onirique frôlant l’expressionnisme. Sous cette baguette lucide et claire, Mahler semble dire adieu au romantisme comme s’il apercevait la révolution musicale qu’allaient apporter ses successeurs. © François Hudry/Qobuz« Sa vision de la 9e n’est pas très éloignée, en termes de tempos, de couleurs et d’équilibres, de celle de Haitink au pupitre de la même phalange. Les musiciens bavarois ont-ils gardé des notes dans leur matériel ? Haitink l’emporte, à nos oreilles, par une lecture plus nette dans le son et la conduite. La différence majeure se dessine dans le finale, où Jansons, au même tempo, demande un son plus dense et saturé, alors que Haitink est plus actif dans les phrasés. Tout cela est admirable, sans frisson particulier. Les fans de l’orchestre iront vers Haitink, interprète hors pair de cette oeuvre.» (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)