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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un vraiment somptueux clavecin à deux claviers (exigés par la partition…), une copie – mieux : une réinterprétation – du magicien Huw Saunders réalisée en 2013 d’après un Johann Heinrich Harraß thuringien de 1710, que Mahan Esfahani s’est lancé dans la grande aventure qu’est, pour tout claveciniste autant que pour tout pianiste, l’ascension de l’Himalaya : les Variations Goldberg de Bach. Esfahani cite ses inspirations, qui ne manqueront pas d’étonner bien des puristes : Wanda Landowska, Ralph Kirkpatrick, Wilhelm Kempff, Rudolf Serkin, Ferrucio Busoni… Silence sur deux autres pôles que bien des observateurs voudraient nous faire prendre pour les absolus dans un sens et dans l’autre, Glenn Gould et Gustav Leonhardt ! Et en effet, Esfahani évite tout autant les excès pianistico-pianistiques de l’un que les excès musicologico-baroqueux de l’autre, pour une lecture à la fois veloutée, sensuelle, clavecinesque certes mais tellement riche en contrastes ! Un véritable plaisir pour toutes les oreilles, y compris celles qui ne jurent habituellement que par le piano – ou celles qui ne jurent que par le clavecin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Archiv Produktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique concertante - Paru le 19 septembre 2014 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Les musiciens du Concerto Köln mettent en avant sa recherche organologique. L'orchestre allemand a opté pour un diapason bas (392 Hz) propice à une meilleure sonorité de la trompette, a fait construire une flûte d'écho d'après des dessins d'époque [...] et a choisi avec discernement les acteurs du continuo, le clavecin et le violone, selon les œuvres. [...] L'interprétation à la fois virtuose, dynamique, assise sur une basse continue motrice et obstinément déterminée n'est pas sans rappeler celle du défunt Musica Antiqua Köln fondé par Reinhardt Goebel... " (Classica, mars 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 14 août 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste allemand Lars Vogt (*1970) qui fut rien moins que le premier « pianiste en résidence » du Philharmonique de Berlin en 2003-04, nous livre ici sa conviction intime des Variations Goldberg de Bach, un ouvrage qu’il précise avoir mûri pendant quelque dix-huit ans avant de se lancer dans l’enregistrement. Au piano naturellement, ce qui ne pose plus de problèmes vis-à-vis d’une certaine ligne dure ayant voici quelques années jeté l’anathème sur ce qui n’était pas instrument d’époque, mais qui soulève mille questionnements d’équilibre entre les voix. Car si le clavecin à deux claviers offre plusieurs niveaux et plans sonores – et, dans les variations l’exigeant, permet de croiser les mains sans s’emberlificoter les doigts comme sur le piano – il interdit les accentuations de notes individuelles dans une seule et même voix sur un seul et même jeu au clavier. Il convient donc de concevoir sa propre « interprétation » (un terme que Qobuz manie avec des pincettes), ce que Vogt a fait en se reposant sur quelques monuments discographiques que sont, entre autres, les enregistrements de Glenn Gould et d’András Schiff, soit pour s’en laisser inspirer, soit pour en prendre le contrepied. Quoi qu’il en soit Vogt offre ici une vision très personnelle qu’il convient de verser avec joie dans le grand creuset goldbergois. © SM/Qobuz 
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Duos - Paru le 24 février 2014 | Paraty Productions

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Carus

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Encore un nouvel enregistrement de l’Oratorio de Noël de Bach, diront d’aucuns, et c’est bien vrai, la discographie de ce chef-d’œuvre est des plus abondantes. Et pourtant, on ne peut que se dire que l’Oratorio est une œuvre « du moment », à redécouvrir à chaque Noël – les ultra-oratoriens, y compris ceux qui n’ont pas un atome de religieux en eux, évitent de l’écouter en dehors de la période de la Nativité –, et donc plutôt que d’écouter année après année la même interprétation discographique, pourquoi ne pas changer à chaque fois. Voici donc la vision du célèbre chef de chœur Hans-Christoph Rademann à la tête de la Gächniger Cantorei de Stuttgart (fondée en 1954 déjà par Helmut Rilling, Rilling avec qui elle a enregistré une intégrale des cantates et oratorios du Cantor pour le label Haenssler, disponible chez votre cher Qobuz ; Rademann a pris la relève de Rilling en 2013), un ensemble vocal pourtant non-professionnel mais de niveau tout à fait international, doublé d’un orchestre – la Bachakademie – bien évidemment professionnel de haute volée. Il s’agit d’un enregistrement réalisé en public réalisé pendant la saison de Noël 2016-2017. Pour mémoire, l’Oratorio de Noël est en fait un assemblage de six cantates que l’on devrait normalement donner séparément, les trois premières pour les trois jours de Noël, au Nouvel An, le premier dimanche de l’année puis pour l’Épiphanie le 6 janvier. Bach a, comme à son habitude, recyclé nombre de cantates plus anciennes dans son ouvrage, mais n’y voyez aucune flemme ; au contraire, il souhaitait ainsi mettre en avant des œuvres dont il était légitimement fier et qui, de par leur usage limité à l’époque, tomberaient dans l’oubli. Avec l’Oratorio, l’oubli n’est pas près d’arriver ! Voilà, en tous les cas, une belle vision, « baroque » certes mais sans dogme, avec de vraies voix lyriques et un somptueux ensemble chœur-orchestre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | ARTALINNA

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Après un remarquable programme Chopin en 2010 sous étiquette Artalinna, François Dumont embarque ici pour un voyage au coeur de l'oeuvre de clavier de Johann Sebastian Bach. Les quatre Suites de danses ici regroupées forment un cycle imaginaire de variations sur les lettres du compositeur, B.A.C.H, composant une pluralité de caractères, d'atmosphères et d'expressions. Le pianiste français propose de l'oeuvre du Cantor une vision dynamique. Témoignant d'une profonde compréhension de la polyphonie, son jeu, somptueux, coloré, libère ici une énergie dansante des plus enthousiasmantes. « [...] La prise de son de Frédéric Briant laisse le toucher ferme et nuancé de François Dumont s’installer dans une acoustique généreuse [...] On reprocherait difficilement à François Dumont (dont la belle intégrale Ravel sera bientôt suivie par les deux concertos) de ne pas lire les textes en profondeur. Sans négliger aucun détail, il équilibre les tensions harmoniques dans la Partita en si bémol. Dans le "Prélude", la qualité du toucher s’accorde à une organisation des couleurs habile. [...] La "Courante" nous assure que Dumont sait jouer à la fois profond et mobile – à la manière d’un Igor Levit (Sony), et d’un Perahia (Sony).» (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique concertante - Paru le 1 octobre 2009 | SDG

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Classique - Paru le 9 mai 2011 | Warner Classics

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Après le Deuxième Concerto de Brahms avec Paavo Järvi, Virgin Classics publie de Nicholas Angelich une interprétation personnelle des Variations Goldberg, enregistrée dans une très belle acoustique à Cork en Irlande. Les doigts du plus français des pianistes américains déploient ici une palette sonore de couleurs infinie dans le chef-d'oeuvre inépuisable de Bach.
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 janvier 2015 | HORTUS

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 septembre 2016 | BR-Klassik

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Le Concerto Köln a décidé d’offrir de l’immense Messe en si de Bach une lecture épurée, loin de certains excès. Avec quatre premiers et autant de seconds violons, trois altos, deux violoncelles et une contrebasse ainsi que les vents requis, c’est là un effectif quasiment chambriste qui offre transparence et coloris. Il en ressort un ouvrage largement éclatant, lyrique dans le propos et l’interprétation, souvent joyeux – bon, le début reste sombre et ample, rien de plus normal – de quoi dépoussiérer bien des idées reçues. Et pourtant, le souffle y est, en grâce au chœur de la Radio bavaroise, ainsi qu’aux quatre excellents solistes. Et à Bach, au passage ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Glossa

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Sur les 200 cantates sacrées et 15 cantates profanes connues de Bach, seules deux font appel à la seule basse en termes d’effectif vocal : la célèbre BWV 82 Ich habe genug de 1727, d’ailleurs recyclée pour divers solistes vocaux différents au cours des ans, et Ich will den Kreuzstab gerne tragen BWV 56 de 1726. Si l’on ne veut pas qu’un énième enregistrement de ces deux cantates ressemble, en termes de programme, aux dizaines déjà enregistrés depuis plus de soixante ans (signés Hans Hotter, Dietrich Fischer-Dieskau, Gérard Souzay, Gerhard Hüsch, Hermann Prey, John Shirley-Quirk, Bernard Kruysen, Philippe Huttenlocher, Max von Egmond, Siegfried Lorenz, Siegmund Nimsgern, Matthias Goerne, Thomas Quasthoff…) et quand bien même cette nouvelle version serait chantée par Christian Senn, il convient de compléter par un brin d’originalité. Ce qui fut fait. En plus des deux « tubes » cités, on trouvera donc ici la rare cantate BWV 158 Der Friede sei mit dir – dont on ne connaît pas la date exacte de conception, peut-être déjà à Weimar pendant les années 1715, peut-être seulement aux alentours de 1730 à Leipzig. Cet ouvrage est sans nul doute la version remodelée d’une cantate plus ancienne, perdue. Certaines sources la donnent comme « cantate pour basse et soprano » mais en réalité, voilà une lourde erreur d’observation : certes, l’aria constituant le second mouvement est bel et bien indiquée Aria & Chorale, le choral étant confié au registre de soprano, mais en réalité il devait être chanté par « une ou plusieurs sopranos du chœur », et en aucun cas par une voix réellement soliste : c’est donc bien une cantate (inachevée ou incomplète) pour basse solo, et par conséquent une sorte d’intégrale des trois cantates de Bach pour cet effectif vocal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Melism

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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Signum Records

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Classique - Paru le 5 décembre 2011 | Signum Records

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