Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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Bassiste de Pink Floyd, Roger Waters est hanté depuis sa jeunesse par la perte de son père, disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Le traumatisme marquera durablement ses compositions, en particulier sur The Wall (1979), The Final Cut (1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992). Cette histoire d’un pauvre soldat vendant son âme au diable ne pouvait que résonner en lui.Née des contingences de la guerre de 1914-18 et de l’amitié qui liait le compositeur Igor Stravinski alors exilé en Suisse, l’écrivain Charles-Ferdinand Ramuz et le chef d’orchestre Ernest Ansermet, L’Histoire du soldat est fondée sur un conte russe d’Afanassiev, mais adaptée dans le Canton de Vaud par Ramuz qui en fait une parabole universelle. Stravinski compose une musique très dépouillée pour sept instruments (violon, contrebasse, clarinette, basson, cornet à pistons, trombone et percussions) demandant aux musiciens une haute virtuosité. Cent ans après sa création le 28 septembre 1918 à Lausanne, L’Histoire du soldat continue à marcher dans le monde entier. Sur cet album, la légende du rock qu’est Roger Waters est l’unique narrateur dans sa propre adaptation d’après les traductions de Michael Flanders et Kitty Black. Il reprend seul les trois rôles avec sept excellents musiciens associés au Festival de musique de chambre de Bridgehampton. Ce travail n’est pour Roger Waters que la suite logique de ses recherches musicales et de ses positions idéologiques, notamment son soutien à la Palestine et sa bataille contre Donald Trump. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Recursive Classics

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Dans la lignée antiquisante hellénistique d’Oedipus Rex, Stravinski composa son ballet Apollon musagète en 1928 en se limitant à un grand orchestre à cordes. Les intenses contrastes de timbres d’œuvres telles que Le Sacre du printemps sont ici remplacés par des contrastes, plus subtils, de masses instrumentales, avec alternance entre une sorte de concertino et de ripieno – même si le style général s’approche plutôt de la musique française baroque avec ses rythmes pointés omniprésents et un langage souvent assez solennel. On retrouve ici ce chef-d’œuvre sous la baguette du compositeur en personne qui l’avait enregistré en 1950 à New York avec ce stupéfiant orchestre-maison du label RCA, le RCA Victor Symphony Orchestra – un ensemble constitué des meilleurs éléments sélectionnés parmi le Philharmonique et le Met, en particulier. L’année précédente, avec les mêmes forces, il avait enregistré l’autre œuvre présentée ici : le Concerto en ré de 1946, commandé et créé par Paul Sacher à Bâle, d’où son surnom « Basle ». Le mouvement central, un Arioso est l’un des moments les plus délicieusement lyriques de tout Stravinski. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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C’est en mai 1964 que Stravinski prit la baguette devant l’orchestre de la CBC (la Radio canadienne) de Toronto pour enregistrer sa propre vision de son propre opéra Mavra, un de ses premiers ouvrages dans le style « néoclassique », créé à Paris en 1922. Poulenc écrivit peu après au compositeur « Il n’y avait pas besoin de Mavra, mon cher Strawinsky [sic], pour me convaincre que vous êtes un vrai poète. Cette œuvre merveilleuse ne fait cependant qu’augmenter l’immense admiration que j’ai pour vous depuis le jour où j’ai été bouleversé par votre Sacre du printemps. » Et de souligner que le compositeur avait bien raison d’avoir mis un « point à la ligne » après Le Sacre du printemps et d’être passé à un autre langage, dédaignant d’exploiter les filons comme le font, hélas, les créateurs qui n’ont souvent rien à dire… Car oui, Mavra fut un échec lors de sa création : on lui reprocha son format ramassé, son orchestration modeste, son utilisation de formules cadentielles classiques qui pourraient évoquer Glinka ou Stravinski (à qui, précisément, Stravinski a dédié sa partition de manière posthume !), bref, on lui reprocha d’être lui-même et d’oser changer de direction là où les observateurs continuaient bêtement tout droit. Voilà donc un Stravinski léger, transparent, pour cet opéra de chambre qui est un véritable chef-d’œuvre. Pour compléter l’album – une réédition, précisons-le, mais avec remastérisation d’après les matrices d’origine – on nous propose Les Noces dans la version enregistrée par Robert Craft en décembre 1965 à New York. L’ouvrage a été composé dans le sillage du Sacre, entre 1914 et 1917, même si l’orchestration ne sera achevée que quelques années plus tard. Le premier projet d’instrumentation faisait appel à un invraisemblable arsenal de quelque cent-cinquante musiciens, mais après moult tergiversations, le compositeur opta pour un format de chambre : quatre pianos et percussion soutiennent les voix. Là encore, Stravinski invente au lieu de surfer sur un acquis… Réussite totale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Enregistrés en 1958 et 1962, voici deux témoignages essentiels de la manière dont on pouvait s’approcher de Gesualdo voici plus d’un demi-siècle. On entendra d’abord une belle sélection de madrigaux, chantés par un impressionnant plateau de stars : la soprano Grace-Lynne Martin, Marilyn Horne au mezzo-soprano, Cora Lauridsen en contralto, le ténor Richard Robinson, le ténor-contreténor Richard Levitt, et Charles Scharbach chantant la basse, le tout sous la direction de Robert Craft. On est loin de ce qui se fait de nos jours, selon les modes d’exécution à l’ancienne ; certains diront « ah enfin », d’autres estimeront que l’ensemble sonne comme un ensemble de scène lyrique. Possible, mais le résultat ne manque pas d’être remarquable de tension et de ferveur. Suit un ouvrage de Stravinski assez rarement donné : Monumentum pro Gesualdo di Venosa ad CD annum: three madrigals recomposed for instruments. Il s’agit en réalité d’orchestrations signées Stravinski qui a, quand même, un peu beaucoup débordé au-delà de l’original de Gesualdo, d’où l’indication « trois madrigaux recomposés » ; le propos était de célébrer le 400e anniversaire de la naissance du génial compositeur de la Renaissance – d’où le « CD » dans le titre, qui n’a rien d’une prémonition du compact disc, mais qui est tout simplement 400 en chiffres romains. C’est le compositeur en personne qui dirige le Columbia Symphony Orchestra. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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On est encore dans l’ère du mono, ici : sans doute s’agit-il, pour l’enregistrement du Baiser de la fée, de la version de 1947 avec le RCA Victor Symphony Orchestra à Los Angeles – car il en existe un de 1940 avec le Victor Symphony Orchestra (sans « RCA ») réalisé à Mexico. C’est que cet orchestre a une histoire cahoteuse ! Créé dès 1916 par le fondateur de la Victor Talking Machine Company, le Victor Orchestra devint le RCA Victor Orchestra lors de la fusion entre Victor et RCA, tout en gardant les deux noms au cas où il s’agissait d’enregistrer dans divers registres… Par ailleurs, il existait des orchestre RCA à New York, à Philadelphie, à Los Angeles et même à Mexico – le même nom, mais différents musiciens ! Quoi qu’il en soit, la RCA choisissait toujours parmi la fine fleur des instrumentistes dans chaque ville. À Stravinski, on offrait bien sûr des ensembles triés sur le volet, ainsi qu’en témoignent ces enregistrements. Outre Le Baiser de la fée et le Scherzo à la russe, ainsi que les Danses concertantes avec le RCA Victor Chamber Orchestra (encore un nom…) enregistrés la même année à Hollywood, le Concerto pour piano et instruments à vent – au piano le fiston Stravinski, Soulima S. –, pris en 1949 avec l’orchestre RCA Victor de New York. Et pour finir deux œuvres chorales, le Pater Noster et l’Ave Maria, enregistrés en avril 1949 à New York avec le Chœur de l’Église du Saint-Sacrement. Comme on s’en doute, les matrices originales – ou du moins les supports de la meilleure qualité possible – ont été soigneusement remastérisés pour ces rééditions : c’est le moins que l’on puisse attendre pour ces documents qui représentent la voix de leur maître... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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C’est en février 1949 et en mono que Stravinsky enregistra son ballet Orpheus à la tête du RCA Victor Symphony Orchestra, l’orchestre-maison du label RCA, composé de musiciens sélectionnés parmi ceux du New York Philharmonic, du Met, du NBC et d’autres de la meilleure eau. Au sujet de cet enregistrement, il existe une lettre du compositeur au directeur de la publicité de la RCA : « Le LA Philharmonic donnera mon Orpheus en janvier 1950. Je pense que vous prendrez toutes les mesures nécessaires pour promouvoir notre nouvel enregistrement [celui réédité ici, donc] avec des publicités dans les programmes, et vous assurerez que les disquaires soient livrés d’un stock suffisant de ce disque. » Par ailleurs, il précisa au directeur de l’Orchestre de Los Angeles « Je pense que mon récent enregistrement d’Orpheus chez RCA Victor saura vous être utile », car le compositeur souhaitait toujours que les autres chefs suivissent ses tempi au plus proche. Mass fut enregistré avec un ensemble d’instrumentistes soigneusement choisis – parmi lesquels le génial hautboïste Mitch Miller – en avril 1949. Ces deux œuvres nous apparaissent ici telles que le compositeur lui-même les concevait, voici plus de soixante ans déjà, mais toujours si vivantes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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C’est en 1952 que Stravinski à la tête de l’Orchestre de Cleveland enregistra sa propre Symphonie en ut, une version que les aficionados aimeront à comparer avec celle qu’il grava dix ans plus tard avec l’Orchestre de la CBC : chacune a ses points forts, cette première semble plus lyrique, moins sèche, moins percussive et moins moderniste peut-être. Les goûts et les couleurs… Toujours sous la direction du maître, la Cantate de 1952 a été enregistrée peu après sa création, toujours en mono – avis aux amateurs de stéréo mordicus. Il est de bon ton d’estimer que Stravinski fut un piètre chef d’orchestre ; possible, mais considérez alors que l’Orchestre de Cleveland pour la Symphonie et le New York Philharmonic Chamber Ensemble pour la Cantate jouent diablement bien sans chef ou, pire, sous un piètre chef ! On remarquera aussi les solos superbement chantés par Jennie Tourel et Hugues Cuenod. © SM/Qobuz
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