Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

278 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Depuis 3 mois et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 11 février 2019 | IndigoBoom

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Grand Piano

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Jusque peu après la Seconde Guerre mondiale, Alexandre Tansman était l’un des compositeurs les plus joués et les plus vénérés de la planète musicale. Parmi ses amis et collègues, Prokofiev, Stravinski, Ravel pendant sa période parisienne, puis Einstein, Chaplin, Thomas Mann, Gershwin une fois qu’il se fut installé aux États-Unis… Dans un tel bouillon de cultures en tous genres, Tansman put se forger son langage personnel, tout à la fois d’une complexité harmonique et rythmique diabolique, et d’un abord apparemment aisé et aimable. Trop aimable peut-être, car l’avènement après-guerre d’une certaine avant-garde pas toujours bienveillante sonna le glas de ce musicien pour lequel liberté ne signifiait en rien anarchie, modernisme en rien destruction du passé. On écoutera d’ailleurs avec un certain étonnement la Toccata de l’Hommage à Rubinstein de 1973, tout à la fois hyper-moderne et héritier de Ravel ; ou l’Allegro meccanico de 1944, derrière lequel pointe un Prokofiev menaçant et pourtant drolatique ; ou l’intrigante Visite en Israël de 1958, hiératique parfois, cocasse par moments, superbe toujours. Le lecteur l’aura saisi, Tansman représente beaucoup plus qu’un musicien inclassable, entre traditionnel et moderne, entre avant-garde raisonnée et délicat folklorisme imaginaire… un compositeur tellement inclassable que, hélas, on ne le classe jamais, alors que ses œuvres méritent toute l’attention de quiconque s’intéresse au XXe siècle. Veuillez noter que quelques-unes de ces œuvres pour piano sont ici données en première discographique mondiale, c’est dire combien le chemin est encore long avant que Tansman, disparu en 1986 largement négligé, retrouve enfin sa véritable place au premier rang. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Alpha

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The Dubhlinn Gardens, c'est une soirée dans la haute société dublinoise du XVIIIe siècle, où la musique traditionnelle tend à se « civiliser »... Ce programme est né de la passion de la flûtiste Anna Besson pour la musique traditionnelle irlandaise depuis son plus jeune âge. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est la pratique de la flûte irlandaise qui l'a conduite à celle de la flûte baroque… Reinoud Van Mechelen a lui aussi, depuis quelques années, commencé à se former au chant traditionnel irlandais auprès de Karan Casey et autres chanteurs spécialisés dans le Sean-Nós. C'est cette double pratique de la musique ancienne et des musiques traditionnelles qui a mené l'ensemble A Nocte Temporis à proposer un programme aussi entraînant que touchant. © Outhere
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | LSO Live

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Ondine

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À la différence notable des suites d’opéras habituelles, celle de Die Soldaten de Zimmermann (qu’il a intitulée Vokal-Sinfonie) a été conçue avant l’opéra, une sorte de « carte de visite » avec laquelle il souhaitait prouver que l’ouvrage était jouable. Car la partition définitive de l’opéra est rien moins qu’un défi pour les chanteurs, pour l’orchestre, pour les théâtres et pour le public ! Seize rôles chantés, une dizaine de rôles parlés, un orchestre d’une bonne centaine de musiciens, un instrumentarium de percussions délirant, des projecteurs de cinéma, une partie pour bande magnétique, des effets sonores extra-musicaux, il y a de quoi faire frémir n’importe quelle direction d’opéra soucieuse des finances de sa maison ; quant au public, il est soumis au strict régime dodécaphonique, sans même parler de la superposition temporelle de certaines scènes… Et encore, à l’origine, Zimmermann aurait voulu que l’œuvre soit présentée sur douze scènes différentes entourant le public, qui serait assis sur des chaises tournantes afin de s’orienter selon le déroulement – l’idée fut rejetée par le théâtre où devait avoir lieu la création, et le compositeur finit par abandonner l’idée et remodela son ouvrage pour le rendre à peu près jouable. C’est ici la Vokal-Sinfonie de 1963 que l’on entendra, un intense moment post-Berg dont la parenté expressionniste, avec Wozzeck notamment, est évidente, y compris dans l’âpre et bouleversant lyrisme du matériau vocal. La Sinfonie est précédée de Photoptosis pour grand orchestre de 1968, l’un des derniers ouvrages du compositeur qui devait se donner la mort deux ans plus tard, miné par la dépression – cela s'entend ô combien ! Une partition sombre et rutilante à la fois, dans laquelle il fait preuve d’un invraisemblable génie de l’orchestration. L’album s’ouvre avec le Concerto pour violon de 1950, dont la forme apparemment classique (Sonata-Fantasia-Rondo) est un leurre : Zimmermann y explore tout le modernisme possible et imaginable, là encore dans un intense lyrisme noir d’une intense beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Pendant des décennies, Albert Lortzing eut les honneurs des scènes germanophones à quasi-égalité avec Mozart ou Verdi. Puis… papatras, ses œuvres connurent de longues années de placard et même de nos jours, si l’on joue encore Zar und Zimmermann et parfois Undine dans la sphère germanique, la majorité de sa production reste négligée. Voici donc, à défaut de ses opéras dans leur intégralité, un beau choix d’ouvertures allant d’opéras légers et farceurs à d’autres plus sombres, en passant par le féerique et le quasiment populaire. Lortzing ne fit pas son apprentissage auprès de tel ou tel maître, mais directement sur scène et dans la fosse, puisque ses parents traînèrent le jeune Albert à travers l’Allemagne de théâtre en théâtre, où il fit rapidement ses débuts comme figurant puis comme chanteur. Bientôt il se mit à écrire ses propres opéras allemands, sous la forme de « singspiel » (le format de La Flûte enchantée) pour la plupart. Entre temps, Lortzing gagnait aussi sa vie comme Kapellmeister, en particulier à l’opéra de Leipzig puis à Vienne, des postes qui lui permettaient de faire produire quelques-unes de ses partitions. Esprit, finesse, délicatesse, humeur germanique oscillant entre Schubert et Weber (si l’on cherche vraiment des parallèles), instrumentation des plus raffinées, Lortzing est une sorte de chaînon manquant entre le dernier Mozart, les apports italiens de Rossini, et le premier Wagner – qui ne fut pas peu inspiré par le Hans Sachs de Lortzing, créé en 1840 à Leipzig, pour son propre Les Maîtres chanteurs de Nuremberg dont le personnage central n’est autre que Hans Sachs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Grand Piano

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Musique de chambre - Paru le 8 février 2019 | This Is Meru

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Musique de chambre - Paru le 8 février 2019 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Indésens

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Le Chant de la mine est le premier oratorio entièrement dédié à la gloire de tous les hommes qui risquèrent leur vie, jour après jour, pour extraire le charbon des sous-sols du Nord, et d’ailleurs, oratorio composé en 1956 par Eugène Bozza, compositeur, violoniste, chef d’orchestre, directeur du conservatoire de Valenciennes, Grand Prix de Rome et Chevalier de la Légion d’honneur. © Indésens
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Portara

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John Williams est bien plus connu auprès du grand public comme l’éternel compositeur de partitions cinématographiques telles que Star Wars, E. T., Indiana Jones et tant d’autres, plutôt que pour ses œuvres concertantes pourtant nombreuses et somptueuses. Son répertoire compte en effet des concertos pour flûte, pour violon, pour clarinette, pour basson, pour violoncelle, pour trompette, pour cor, pour hautbois, et aussi pour tuba. Concerto que voici, écrit en 1985 pour célébrer le centenaire du Boston Pops Orchestra (Williams en était alors le chef principal, ayant pris la suite du fameux Arthur Fiedler qui l’avait dirigé pendant un demi-siècle), et dont le créateur était le tubiste solo de ce même orchestre. Revoici cette petite perle, par l’Orchestre de Detroit que dirige Leonard Slatkin, avec en soliste le tuba solo de l’orchestre, le truculent Dennis Nulty. On y reconnaît tout l’art de John Williams dans l’écriture de gestes amples, d’éclatantes fanfares (son répertoire hors-cinéma compte d’ailleurs des dizaines de pièces pour orchestres de cuivres ou de vents), et la joie de vivre un brin insolente qui caractérise ses plus inénarrables thèmes. Et l’on remarquera encore une fois combien le tuba, malgré sa taille imposante et ses sonorités a priori cantonnées aux graves, est un instrument d’une prodigieuse agilité, capable de s’élever dans les hauteurs de l’aigu avec une facilité déconcertante. © SM/Qobuz