Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Tan Dun, désormais un compositeur de renommée mondiale (auprès de tout un chacun puisqu’il a également signé quelques célèbres partitions pour le cinéma dont l’incontournable Tigre et Dragon), a su transcender les frontières de la musique classique occidentale, en combinant non seulement ses propres traditions orientales, tous les langages modernes et anciens qui se peuvent imaginer, mais aussi une conception très personnelle du lien entre musicien et auditeur – comme dans les célèbres pièces Orchestral Theatre où les auditeurs sont souvent requis pour s’inclure dans la texture sonore. De la sorte, il se permet en quelque sorte d’inventer de nouvelles traditions imaginaires, comme le fit en son temps Bartók. En guise d’exemple, les deux mouvements du concerto pour violon Rhapsody and Fantasia se déploient à partir d’un thème ancestral de l’opéra de Pékin, tout en incluant des sonorités empruntées (avec une science infinie) au hip-hop et autres musiques urbaines. Le concerto pour violon Fire Ritual (« un rituel musical pour les victimes de la guerre ») a été composé précisément pour la violoniste norvégienne Eldbjørg Hemsing, qui le joue ici avec Tan Dun en personne à la baguette. L’auditeur ne l’entendra peut-être pas à la première écoute, mais qu’il imagine qu’un ensemble de neuf instrumentistes à vent est disséminé à travers le public, tandis que le reste de l’orchestre reste sur scène ; les deux groupes instrumentaux se livrent à un jeu de questions et de réponses, la violoniste représentant une sorte de maître des cérémonies, de chamane. Sans oublier nombre de sons qui n’appartiennent vraiment pas au monde de l’orchestre habituel ! À découvrir, vraiment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Devenir une star planétaire à 90 ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie. Tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts, passé de 100 à 70 par année, en dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven et les deux dernières symphonies de Mozart captées en concert en 2017, le voici dans des œuvres du grand compositeur suédois Wilhelm Stenhammar enregistrées lors de concerts donnés en 2013 et 2014 à Göteborg. Bouleversé par l’audition de la Deuxième Symphonie de son ami Sibelius, Stenhammar essaya de renouveler son propre langage en composant sa propre seconde symphonie et écrivit aussitôt au compositeur finlandais lorsque son travail fut achevé, en mai 1915. Écrite pour l’Orchestre symphonique de Göteborg, qui la joue dans cet enregistrement, elle est écrite selon les quatre mouvements classiques. Le premier est bâti sur un thème folklorique, le deuxième est une sorte de grande procession nocturne précédant un Scherzo conçu comme une danse stylisée dont le Trio (partie centrale) est dévolu aux instruments à vent dont Stenhammar voulait souligner la qualité. Quant au Finale (qui provoqua dit-on un mal de tête aux critiques…), il reste une des pages symphoniques les plus magistrales écrites en Suède. Créée en 1914, la Sérénade en fa majeur, composée à la suite d’un voyage que le compositeur suédois fit à Florence, fut aussitôt retirée par son auteur qui en fit une nouvelle version, en cinq mouvements, créée en 1919 avec un succès jamais démenti depuis dans son pays. Elle souligne, comme la Symphonie « italienne » de Mendelssohn, Souvenir de Florence ou le Capriccio italien de Tchaikovski ou encore Aus Italien de Strauss, l’attrait quasi magique exercé par l’Italie sur les compositeurs du Nord. C’est une description lumineuse et idéalisée d’une Arcadie de rêve largement inspirée de l’Antiquité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Cet album rassemble trois œuvres pour piano d'Hans Erich Apostel (1901-1972), toutes inspirées par des dessins et peintures de Kokoschka et de Kubin. Apostel avait été relégué au rang d’artiste dégénéré par le régime nazi, et resta peu joué après la Deuxième Guerre. Et pourtant, il représente un maillon fondamental dans la mouvance expressionniste, d’autant qu’il travailla avec Schönberg et surtout Berg tout en n’épousant pas nécessairement le dodécaphonisme. En 1928, il se saisissait d’une dizaine de dessins de Kokoschka et les transformait en musique, en l’occurrence sous forme de Variations sur un thème original. Le compositeur les tenait en suffisante estime pour les considérer comme son opus 1, détruisant toutes ses partitions antérieures. Entre tonalité, atonalisme, quelques touches de dodécaphonisme, fausses allures naïves, caricature, Apostel brosse un monde décadent de l’entre-deux-guerres, tour à tour râpeux puis attendri et lyrique. L’album se poursuit avec les Kubiniana, sans doute son œuvre la plus connue. Composée en 1945, cette partition reflète l’admiration que le compositeur portait au peintre et poète Alfred Kubin. Une certaine cocasserie très tendre qui pourrait rappeler Prokofiev régit cette musique de l’époque tardive d’Apostel. Le même esprit se retrouve de manière concentrée dans les 60 Schemen nach Zeichnungen von Kubin, autrement dit « 60 esquisses d’après des dessins de Kubin », des piécettes de quelques secondes de durée, le temps d’un sourire ou d’une grimace. Voilà une musique intrigante, inclassable, rare, que l’on découvre avec un brin de fascination. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Pascal Dusapin semble avoir anticipé depuis longtemps cet air du temps sombre et angoissé de fin d’un monde par une expressivité crépusculaire qui hante toute son œuvre, relevé d’une élégance et d’un sens du panache qui lui est propre. Wenn Du Dem Wind… triptyque adapté de Penthesilea, concentre trois personnages de cet opéra sanglant en une voix. Une mélodie enfantine restituée par une harpe introduit cette suite dans laquelle la soprano Natascha Petrinsky donne la pleine mesure de ces figures tragiques, soutenue par un orchestre aux lignes archaïques d’un expressionnisme épuré [...] A Quia, concerto pour piano et orchestre, s'ouvre par un hommage à Janácek [...], piano parfaitement tenu par Nicolas Hodges se confrontant à la masse orchestrale dirigée allègrement par Pascal Rophé, qui apporte raffinement, couleurs et sentiments, les vertus de la musique de Dusapin. » (Classica, février 2019 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Concertos pour clavier - Paru le 3 janvier 2019 | BIS

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