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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

120 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique, Depuis 1 an, 24 bits / 48 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ne pas confondre Leonardo da Vinci, génie universel du début de la Renaissance, et le compositeur baroque napolitain Leonardo Vinci, actif quelque deux siècles plus tard. Le présent enregistrement s’intéresse aux compositeurs italiens du temps du divin Leonardo – italiens ou ayant travaillé en Italie, comme Josquin des Prés et son rival Heinrich Isaac. Le genre principal illustré par l’ensemble Capella de la Torre (un groupe allemand, malgré le nom hispanisant) est ici la « frottola », en bon français « frottole », une forme à la fois poétique et musicale florissante en Italie (surtout du nord, par exemple à la cour d’Este) au début de la Renaissance : le style prédominant des chansons populaires italiennes au cours de tout le XVe et au début du XVIe siècle, et aussi le style prédominant avant l’apparition du madrigal. Le plus grand nombre de frottoles furent composées entre 1470 et 1530. Pour faire concis, la frottole est une composition à trois ou quatre voix, la plus aiguë se voyant confier la mélodie ; il était fréquent d’accompagner d’un consort instrumental selon ce qui était disponible sur le moment. Dans le cas présent, ce seront donc la chalemie (ancêtre du hautbois), la sacqueboute (ancêtre du trombone), la douçaine (ancêtre du basson), la flûte à bec (ancêtre… de la flûte à bec), l’orgue, le luth et un soupçon de percussion. Quant à Leonardo da Vinci, l’album donne deux de ses propres pièces – car le bonhomme était aussi compositeur à ses heures perdues ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

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Tiens, un opéra d’après un film, voilà qui n’est pas commun ! Car en effet, Höstsonaten du compositeur finlandais Sebastian Fagerlund (né en 1972) a été conçu d’après Sonate d’automne d’Ingmar Bergman, l’un des tout derniers films du réalisateur et la seule et unique collaboration entre lui et Ingrid Bergman – qui signait elle-même son ultime apparition à l’écran. L’histoire, morbide, névrosée, sombre, implacable, met en scène une pianiste concertiste en fin de carrière qui, pour la première fois depuis sept ans, rend visite à ses deux filles désormais adultes et qu’elle a totalement négligées à la faveur de la sacro-sainte carrière. Les sinistres rapports mère-fille, avec son lot de non-dits, d’inavouables secrets enfin avoués, donnent lieu à un huis-clos étouffant que Fagerlund souligne musicalement avec maestria. Le compositeur, que d’aucuns décrivent comme « impressionniste postmoderniste », déroule une musique à la limite de la tonalité, à mille lieues de l’avant-garde de la fin du siècle dernier, dans un langage hyper-puissant et toujours évocateur qui fait de son ouvrage un intense moment de drame lyrique. Accompagnée par l’Orchestre de l’Opéra National de Finlande (qui a commandé l’ouvrage), Anne Sofie von Otter – elle-même âgée de soixante-trois ans, exactement l’âge qu’avait Ingrid Bergman lorsqu’elle tourna le film ! – incarne la pianiste en question. Quant à Fagerlund, il fut voici peu compositeur en résidence au Concertgebouw d’Amsterdam – de quoi situer la renommée mondiale du personnage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 octobre 2018 | Universal Music Ltd.

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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Avant même l’âge de seize ans, Erich Wolfgang Korngold avait pris d’assaut le monde symphonique européen en général, viennois en particulier, présentant à dix ans ses ouvrages à un Mahler épaté, et dont le Philharmonique de Vienne et l’Orchestre de la Cour avaient donné des ouvrages considérables avant la Première Guerre mondiale. Passé cet âge canonique, Korngold se pencha sur le prestigieux monde lyrique, avec plusieurs opéras dont le célèbre Tote Stadt de 1920 ; trois ans plus tard, il se lançait dans le présent Das Wunder der Heliane (« Le Miracle d’Héliane »), créé en 1927 d’abord à Hambourg puis immédiatement après à Vienne – avec rien moins que Lotte Lehmann et Jan Kiepura, immenses stars de l’époque. Le succès fut au rendez-vous, avec quelques bémols : Korngold était dorénavant un vieux prodige de trente ans, et les observateurs voyaient dans sa partition postromantique l’influence encore et toujours présente de Puccini, Strauss et Mahler, alors que la planète vivait déjà avec des Stravinski, Debussy, Schönberg, Berg. Chose singulière, il y eut cabale pour imposer Heliane à Vienne – Korngold, compositeur juif, bientôt au ban puis exilé ! – au détriment de Jonnie spielt auf de Krenek, musicien catholique bientôt taxé de « dégénéré » ! De sombres tractations de la part du père de Korngold, hélas, qui finirent par lui valoir bien des déboires. En 1934, Korngold s’installait à Hollywood pour une brillante carrière dans le cinéma, et s’il retenta sa chance en Europe après la guerre, sa musique était tombée dans l’oubli… Saluons donc l’Orchestre de Freiburg de nous offrir ce bel enregistrement d’un ouvrage qui mérite cent fois le détour. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | NoMadMusic

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 17 octobre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] la musique de chambre avec clavier de Chostakovitch est de premier ordre. Le Quintette et le Trio n° 2 en sont les sommets. Fondé en 2006 par le pianiste Filipe Pinto-Ribeiro et basé à Lisbonne, le DSCHEnsemble Chostakovitch est une formation de chambre à géométrie variable réunissant d’excellents musiciens, dont le violoniste canadien Corey Cerovsek et, non moins remarquables, l’altiste Isabel Charisius et le violoncelliste Adrian Brendel, fils d’Alfred.[...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Polskie Radio

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Classique - Paru le 30 octobre 2018 | Dominic Crawford Collins

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