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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Classique - Paru le 21 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Avec cette nouvelle publication, Maurizio Pollini revisite les trois dernières sonates de Beethoven (Op. 109 à 111), quarante années après avoir enregistré pour la première fois ces pages où le compositeur porte le genre à des hauteurs sans précédent. Le pianiste italien explique ainsi qu’il a toujours pu découvrir continuellement, depuis janvier 1977 (année de son premier enregistrement de la No. 32, les Nos. 30 et 31 datant elles de juin 1975), au fil des nombreuses occasions où il put interpréter ces trois sonates, des richesses dans les plus infimes détails du matériau et de la structure. Dans ses dernières sonates, Beethoven s’éloigne des conventions de la « forme sonate », qu’il a finalement toujours revisitée depuis son Opus 27 (Quasi una fantasia, Clair de lune), et insère une diversité de formes époustouflante. Ainsi, la variation (Op. 109, Arietta de l’Opus 111) et la fugue (Op. 110, après celle de l’Opus 101) prennent ici une importance inédite, tout comme des épisodes vraiment très libres, où Beethoven semble exprimer des sentiments très personnels, amorçant une révolution expressive qui sera celle du Romantisme ultérieur où la subjectivité pourra dominer la structure. Enregistré en concert, Maurizio Pollini – qui n’est définitivement plus ce pianiste sûr, techniquement, qu’il était il y a trente ans – met à ces pages une urgence (Op. 109) et un sens lyrique (Op. 110) étonnants, qui placent cette parution comme la plus indispensables de tous les récitals de Pollini parus ces dernières années (Beethoven, Debussy, Chopin). À écouter de toute urgence. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 28 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Succès mondial pour le nouveau Concerto pour piano composé en 2018 par Thomas Adès pour Kirill Gerstein, son pianiste favori. Commandée par le Boston Symphony, l’œuvre, dont la création mondiale du 7 mars 2019 fait l’objet du présent album, est d’ores et déjà demandée dans le monde entier pour une cinquantaine de concerts aux États-Unis comme en Europe, tous joués par son dédicataire qui en détient l’exclusivité. D’une durée d’une vingtaine de minutes, ce concerto, à la coupe classique en trois mouvements et à l’écriture kaléidoscopique, conjugue tous les genres grâce à une écriture habile faite de nombreuses allusions et citations qui rangent aussitôt cette œuvre nouvelle aux côtés des grands concertos pour piano du XXe siècle de Ravel, Prokofiev, Bartók, Poulenc et Rachmaninov, sans oublier le côté jazzy de celui de Gershwin qui vient pimenter l’ensemble. Une nouveauté qui prend donc largement en compte le passé sans dérouter le public généralement assez traditionnel des concerts classiques. L’autre volet de ce nouveau « disque » consacré à Thomas Adès par lui-même, l'un des compositeurs les plus reconnus et les plus joués d’aujourd’hui, est consacré à sa vaste Totentanz (« Danse macabre ») pour mezzo-soprano, baryton et orchestre composée en 2013 pour les fameux Concerts Prom’s de Londres, à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de Britten et Lutosławski, deux compositeurs essentiels du XXe siècle. Enregistrée lors d’un concert donné à Boston en 2016 et inspirée par une célèbre fresque de l'église Sainte-Marie de Lübeck détruite par les bombardements alliés en 1942, la Totentanz d’Adès se place dans la tradition des œuvres traitant de la fragilité de la condition humaine en résonance avec les tragédies contemporaines. © François Hudry/Qobuz