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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Aleksandra Kerienė, Deutsche Grammophon (DG), Depuis 1 mois et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La Lituanie des femmes d’aujourd’hui est à l’honneur dans ce très beau disque qui paraît chez Deutsche Grammophon. La compositrice Raminta Šerkšnytė a retenu la leçon d’orchestration de La Nuit transfigurée de Schönberg et des Métamorphoses de Strauss. Mais son écriture est moins contrapuntique et semble devoir aux pensées harmoniques de musiciens comme Janacek ou même Pärt. Midsummer Song se présente comme une pièce concertante où la prégnance du violon solo irradie l’orchestre. La compositrice exploite le pouvoir expressif des aigus des cordes qui miroitent au gré des modes de jeu (en particulier les glissandos). Le discours progresse par grandes plages harmoniques diaphanes dont les tensions, adoucie par un traitement de l’orchestre tout en fusion de timbres et un étirement du temps, se résolvent dans des consonances douces, coiffées dans l’aigu par le violon solo. Ce lyrisme est d’autant plus poignant que la Kremerata Baltica est un orchestre de chambre : aussi puissant qu’un orchestre symphonique, il a aussi le charme équilibré des plus petites formations. Le De Profundis accueille ensuite un discours plus dramatique qui reflue pour ménager l’arrivée des voix, un chœur et un très beau quatuor vocal (Night). Le texte du raga indien de Rabindranath Tagore émerge de l’orchestre dans un entremêlement ductile de voix, souvent à la manière de mélismes grégoriens ou dans une écriture plus homophonique. Tout en contrastes, la partition juxtapose les épisodes et présente une trame orchestrale très texturée qui met en valeur une gestion cyclique du temps musical. Que ce soit dans les partitions oubliées de Weinberg, qu’elle a enregistrées avec Gidon Kremer, ou celles encore peu connues de sa compatriote Raminta Šerkšnytė, la jeune cheffe Mirga Gražinytė-Tyla défend la musique avec passion et nous fait découvrir ici, avec la merveilleuse Kremerata Baltica, la poésie puissante du répertoire lituanien. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
L’œuvre considérable de Mieczysław Weinberg (1919-1996) sort de l’oubli grâce à de nombreux interprètes en tête desquels il faut citer cet inlassable découvreur qu’est le violoniste Gidon Kremer auquel on doit plusieurs enregistrements consacrés à ce compositeur. Balloté par la guerre dès l’invasion de la Pologne par le Troisième Reich en 1939, Weinberg parvient à fuir son pays natal pour gagner l’U.R.S.S., alors que toute sa famille est exterminée par les nazis. Mais l’invasion de l’U.R.S.S. l’oblige à nouveau à fuir en Ouzbékistan. Après la guerre il est protégé par Chostakovitch qui ne parvient toutefois pas à le faire sortir des geôles staliniennes où il est incarcéré pour de prétendues « activités sionistes. » Une fois libéré après la mort de Staline, il continue à composer intensément, et il est peu à peu joué dès les années 1960 par les grands musiciens soviétiques. En 2015, une association internationale est créée pour promouvoir sa musique. Depuis lors, de nombreux enregistrements sortent sa musique de l’ombre, même s’il reste encore beaucoup à faire pour enregistrer la totalité de son très vaste catalogue. Comparée en importance à la musique de ses compatriotes Chostakovitch ou Prokofiev, la musique de Weinberg est d’un langage moins immédiat et plus torturé. Très influencé par la musique de son ami Chostakovitch, particulièrement dans ses dix-sept quatuors à cordes et ses vingt-six symphonies, Weinberg construit une œuvre vaste, aux nombreuses réminiscences qui deviennent la base de son propre style. Composé en 1945, le Trio Op. 24 multiplie les climats, alliant le rêve au sarcasme et à l’émotion la plus pure. L’austère Sonate n° 6 de 1982 est dédiée à ses parents et à sa sœur disparus dans un camp de concentration. Son âpreté ne doit plus rien à personne et représente la quintessence de sa dernière manière. © François Hudry/Qobuz