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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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On a coutume de dire que les contraires s’attirent. Partant de cet adage, Vilde Frang fait le pari décalé de réunir Schubert et Paganini au disque. Loin de chercher à mesurer les compositeurs entre eux à l’aune de la virtuosité, la violoniste suédoise met en lumière leur commun amour du chant. Flanqué de deux Caprices – le premier de Paganini (le Capriccio, Op. 38 d’après l’air Nel cor più non mi sento de La Molinara de Paisiello) ; le dernier d'Ernst (le Grand Caprice, Op. 26, époustouflante transcription pour violon seul du Roi des aulnes) – le récital de Vilde Frang déploie une incroyable armada de moyens au service de la musique. Elle passe d’un mode de jeu à l’autre comme si de rien n’était. Cette aisance confondante fait oublier la technicité redoutable des partitions enregistrées, celles de Paganini bien sûr, mais aussi celles de Schubert. Et elle n’obère pas l’émouvante fragilité, par exemple, du début de la Fantaisie en do majeur, D. 934.On en profite pour saluer le pianiste Michail Lifits – déjà remarqué ici aux côtés d’Alexandra Conunova dans un programme Prokofiev (Aparté). Dans le deuxième mouvement Allegretto, piano et violon devisent avec une grâce qui n’empêche pas le tempérament bien trempé de ces deux musiciens bardés de récompenses de s’exprimer. L’écriture tout en décalage rappelle celle du Scherzo de la Sonate, Op. 24 dite « Le Printemps » de Beethoven, la mélancolie schubertienne en plus, et souligne encore la complicité de ce duo. Contrastées à souhait, ces œuvres sont le terrain d’élection de cette incroyable violoniste qu’est Vilde Frang. Elle modèle à l’envi, au gré de ses… caprices, les atmosphères les plus variées. Son interprétation de ce Roi des aulnes sonne comme la claque obstinée des bourrasques au plus froid de l'hiver et vous coupe le souffle. Fini de rigoler, place à l’épouvante. Mais une épouvante délicieusement sublimée ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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Révélé au cours du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou 2015, où il reçut un deuxième prix partagé avec Lukas Geniušas, le jeune pianiste américain d’origine chinoise George Li revient pour un deuxième album publié par Warner Classics. Francophile, il étudie la littérature française à Harvard tout en courant la planète pour de multiples concerts. Précédé d’un article très flatteur du New York Times qui parle d’une « véritable révélation » à la suite de son interprétation de ce cheval de bataille pourtant archi-joué, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski a été enregistré lors d’un concert enregistré à Londres en 2019 avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Vasily Petrenko, son nouveau directeur musical. Les tempos sont confortables, comme le reste d’une interprétation très soignée de la part du pianiste comme du chef qui fait ressortir les mille et un détails d’une partition que l’on croyait connaître par cœur. On remarquera au passage la qualité des solistes de l’orchestre : flûte, hautbois, basson ou violoncelle solo, souverainement expressifs. Pour faire bonne mesure, on trouve aussi sur ce nouvel album trois pièces de Franz Liszt : deux extraits des Années de pèlerinage (Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este et Sonetto 104 del Petrarca) et les diaboliques Réminiscences de Don Juan, d’après Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Warner Classics

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Vous n’avez peut-être pas entendu parler de cette jeune pianiste japonaise, Aimi Kobayashi, née en 1995, mais c’est une véritable star dans son pays. Elle donne son premier récital à l’âge de quatre ans, et joue les concertos de Mozart et de Beethoven devant des salles combles dès l'âge de onze ans. Puis, invitée au Carnegie Hall à douze ans, elle est décorée à quatorze ans par le gouvernement polonais pour son interprétation de l’œuvre de Chopin. Des musiciens plus âgés pourraient être jaloux de cet éblouissant parcours ! Le monde musical international l’a davantage découvert en 2015 lorsqu’elle participe au Concours Chopin à Varsovie, où elle parvint en finale. Aimi Kobayashi a enregistré dès 2010 pour EMI Classics Japan ; cet album composé de pièces de Chopin et Liszt lui offre aujourd’hui l’occasion de poursuivre sa relation discographique avec son ancienne maison, aujourd’hui intégrée au groupe Warner. Elle n’a pas décidé de faire dans l’original, puisqu’elle couple la Deuxième Sonate de Chopin (la célèbre « Funèbre ») aux 3 Sonnets de Pétrarque et à la redoutable Après une lecture du Dante, issus de la Seconde Année de pèlerinage) de Liszt. Vous découvrirez un jeu vigoureux, puissant, intensément virtuose, avec des basses profondes. © Théodore Grantet/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Warner Classics

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L’orgue de la Philharmonie de Paris est signé du facteur autrichien Rieger, qui depuis sa fondation au XIXe siècle a construit des instruments pour des lieux aussi prestigieux que le Konzerthaus de Vienne, maintes cathédrales allemandes, le Metropolitan Museum de New York, la Suntory Hall de Tokyo, puis plus récemment et plus près de nous le Conservatoire de Paris, et donc la Philharmonie de Paris. L’harmoniste, autrement dit le responsable de la conception du son, n’est autre que le Français Michel Garnier, à qui a été confié la délicate et lourde tâche de développer une sonorité propre à l’instrument, tenant compte du lieu, ainsi que du cahier des charges qui stipulait que l’orgue devrait être « symphonique et de type français ». Du haut des plus de six mille tuyaux, voilà bien une grande réussite sonore, ainsi qu’en témoigne cet album de « bonbons » que nous offre l’organiste Olivier Latry qui a choisi un programme allant précisément de l’adaptation de pièces symphoniques – Le Vol du bourdon, la Danse du sabre de Gayaneh, la Danse du feu de L’Amour sorcier et surtout le prélude de Tristan et Isolde – alternant avec des moments plus intimes de Bach, de Chopin tel qu’adapté par Liszt, de Liszt tel qu’adapté par Reger. Olivier Latry, nommé en 1983 co-titulaire de Notre-Dame de Paris, improvisateur réputé, disciple de Litaize, s’est fait une grande renommée dans le répertoire français – une intégrale Messiaen en six concerts a fait grand bruit – et la musique de notre temps, mais n’en dédaigne pas pour autant des moments plus légers et fantaisistes, comme ceux qui lui ont permis de mettre en lumière les qualités de l’orgue de la Philharmonie. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH