Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

348 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Signum Records
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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2013 | Signum Records

Hi-Res
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Classique - Paru le 3 mars 2008 | Signum Records

Livret
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 4 juin 2012 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award
Reconstitution du couronnement du Doge Marino Grimani à Venise en 1595 (Œuvres d'Andrea & Giovanni Gabrieli, Cesare Bendinelli, Hans Leo Hassler). Remake du programme fondateur par le même ensemble chez EMI en 1990 (déjà Diapason d'Or), repris ici en majeure partie en gagnant en maturité, subtilité et diversité expressive ainsi qu'en technique d'exécution. À part quelques éléments musicaux inutiles, l'ensemble est éblouissant.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 octobre 2006 | Signum Records

Hi-Res Livret
Tavener : Song for Athene, The Lamb - Ireland : Ex ore innocentium - Rachmaninov : Hymn to the Cherubim - Sheremetiev : Now ye heavenly powers - Britten : Hymn to St Cecilia - Lukaszewski : Ave Maria - Lotti : part Crucifixus - Allegri : Miserere - Kodály : Esti Dal - Trad. arr. Nigel Short : The Dying Soldier - Holst : Psaume 148... / Tenebrae, dir. Nigel Short
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Classique - Paru le 6 février 2012 | Signum Records

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Classique - Paru le 27 mai 2011 | Signum Records

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Classique - Paru le 1 septembre 2010 | Signum Records

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Attention, splendide nouveauté dédiée à des bijoux de la musique française moderne. L’œuvre chorale de Maurice Duruflé prend son origine dans le chant grégorien, ses courbes mélodiques et psalmodiques. Le compositeur les combine à la nouvelle esthétique française aux lignes claires et frottements harmoniques, héritée de Gabriel Fauré et Claude Debussy. Il en résulte une musique d’une simplicité inouïe. Si cette recherche de l’épure peut paraître au premier abord déconcertante, elle rejoint tout un courant stylistique du XXe siècle (absolument pas néoclassique) qui tente de revenir à une certaine essence de l’art musical, se ressourçant aux origines, se séparant de tous les oripeaux du théâtre et du spectacle, et s’éloignant de cette tendance à la pure abstraction qui pouvait sous-tendre une grande part de la création musicale après le conflit de 1939-45.Le chant grégorien, « mère » de toutes les musiques ? Très probablement. En fin de compte, l’œuvre de Duruflé veut imposer une forme de sérénité et de douceur qui n’est pas sans faire écho à un courant contemporain, toujours émergent mais bien installé, soucieux d’harmonie et d’ambiances un peu planantes, dans une recherche de communion des esprits. Le Chœur de Chambre de Houston, peu présent sur la scène discographique, aborde les œuvres du compositeur français dans leurs versions en formation réduite. La beauté simple des voix sera une découverte, et l’acoustique généreuse du hall Edythe Bates de la Rice University encourage le directeur musical Robert Simpson à phraser ample, avec une expressivité rare dans ces œuvres pourtant naturellement éloquentes, ce qui fait de cet enregistrement – aussi émouvant que les anciens enregistrements du compositeur (Erato) – une porte d’entrée idéale pour aborder cet univers hypnotique (Messe « Cum Jubilo »). Signalons que le catalogue des œuvres de Duruflé – en dépit de sa relativement longue vie – ne comprend que quatorze numéros d’opus référencés, le dernier étant le Notre Père (90 secondes de musique !) écrit spécialement pour l’Église catholique mais jamais adopté en raison de sa trop grande difficulté d’exécution. Cette présence involontaire du chiffre 14 inscrit l’œuvre de Duruflé dans une recherche continue d’accomplissement et de perfection. Cette parution du Houston Chamber Choir est aussi une occasion supplémentaire de redécouvrir l’un des secrets les mieux gardés de la musique française du XXe siècle. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 mars 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Nombreux sont les observateurs qui ont souligné combien la musique de Michael Nyman réinventait constamment le passé, et entre autres celui de Purcell. La musique du film Meurtre dans un jardin anglais, par exemple, emprunte au compositeur baroque anglais, selon une forme de « reconstruction, rénovation, re-narration, ré-arrangement, re-focalisation, revitalisation, ou même de simple réécriture », tel que le décrit Nyman lui-même. Le présent album met en parallèle les deux musiciens, ne serait-ce qu’avec Music for a While tiré de Oedipus de Purcell, suivi – avec un brin d’humour anglais – par Music after a While de Nyman où l’on retrouve certaines des tournures harmoniques et thématiques (en particulier la ligne de basse, très caractéristique) du modèle. Toutes ces pièces, qu’elles soient de l’un ou de l’autre, sont chantées par le très intrigant contre-ténor Iestyn Davies qu’accompagne le tout aussi singulier ensemble de violes Fretwork. Écrit en 2014, le cycle No Time in Eternity avec lequel s’ouvre l’album porte sans nul doute la griffe du génial minimaliste, entre instants irrésistiblement agités et larges moments planants : la voix inclassable de Davies y donne la réplique à des sonorités sorties du fond du temps ; et curieusement, ces deux sources sonores, appartenant toutes deux au monde que l’on pense baroque, se fondent parfaitement dans le modernisme du langage de Nyman. On retrouvera aussi, dans une réécriture originale pour cet album, les deux pièces que Nyman a composé pour le dessin animé japonais Le Journal d’Anne Frank ; on y découvre combien Nyman sait être tendre, sensuel et profond, y compris dans le monde assez spécial (que d’aucuns considèrent comme froid et distant) de sa musique dite minimaliste. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
Alors que les douze fantaisies pour flûte solo et celles pour violon solo, toutes deux publiées dans les années 1730, furent maintes fois rééditées et circulèrent à travers l’Europe – de sorte que nombre de partitions ont toujours été disponibles –, les douze fantaisies pour viole de gambe de Telemann, également publiées à cette période, semblent avoir été perdues jusqu’en l’an 2000 : aucun exemplaire, aucune copie, aucun manuscrit, rien. Et un beau jour, l’ample fonds de bibliothèque d’un château près d’Osnabrück fut confié à la Bibliothèque nationale allemande, et après des années d’évaluation, miracle, on s’aperçut que parmi les trésors se trouvait le seul et unique exemplaire jusqu’ici existant de ces fantaisies pour gambe. Douze « nouvelles » œuvres de Telemann, l’aubaine pour tous les gambistes ! Dix d’entre elles sont écrites en trois mouvements, et seule la première n’en comporte que deux tandis que la deuxième, question d’équilibre d’édition peut-être, en compte quatre. Telemann égrène les tonalités sans trop d’ordre, car passées les quatre premières qui vont d’ut à fa, les autres zigzaguent allègrement. Les formats de ces fantaisies restent assez analogues de l’une à l’autre : les mouvements durent deux ou trois minutes, et c’est dans la technique d’écriture que Telemann s’aventure. Les tonalités les plus « faciles » pour l’instrumentiste, celles comportant le plus de cordes à vide, usent largement de polyphonie, alors que celles s’éloignant dans les tonalités plus rares développent un langage délicieusement mélodique. Le gambiste Richard Boothby, un disciple de Harnoncourt, s’est taillé un solide nom dans le milieu baroque en fondant le Quatuor Purcell en 1984, puis l’année suivante l’ensemble Fretwork, avec lequel il a entre autres enregistré une réécriture très remarquée des Variations Goldberg. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les amateurs des fastes de la royauté britannique seront comblés avec ce double album reproduisant la « Musique pour le couronnement » des quatre souverains du XXe siècle : Edward VII en 1902, George V en 1911, George VI en 1937 et l’actuelle souveraine Elizabeth II en 1953. Peu de cérémonies atteignent aujourd’hui ce degré de magnificence. Point de rencontre entre tradition et innovation, ces fêtes du couronnement se caractérisent musicalement par l’évocation d’œuvres patrimoniales du passé auxquelles sont confrontées de nombreuses musiques commandées pour l’occasion aux meilleurs compositeurs du royaume. Pour mener à bien une telle entreprise, il faut fermer l’abbaye de Westminster pendant plusieurs mois pour qu’une armée d’ouvriers puisse ériger des galeries monumentales capables de recevoir près de huit mille invités. Il faut ensuite répéter avec d’importants effectifs choraux forts de quatre cents voix dont la moitié rassemble des voix d’enfants, un immense orchestre et le grand orgue omniprésent. Le présent enregistrement est constitué d’une sélection des meilleurs moments de toutes ces cérémonies, présentées comme une seule structure liturgique. Cette vaste reconstitution dirigée par Paul McCreesh suit en grande partie la cérémonie de 1937, en abandonnant toutefois le style propre à cette époque dans l’interprétation de Haendel. L’approche de sa musique a tellement changé qu’elle est présentée ici dans le style « baroque » propre à notre début de XXIe siècle. Il a fallu opérer des choix douloureux, notamment dans le choix du Te Deum, pièce maîtresse et point culminant de la cérémonie. Choix cornélien entre celui de Stanford (1902), Parry (1911), Vaughan Williams (1937) et William Walton (1953). C’est finalement ce dernier qui a été choisi pour son éclat et son élan théâtral. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
On assiste ici à une sorte de joute musicale entre diverses influences et écoles, autour de cinq compositeurs quasiment contemporains les uns des autres – nés dans le dernier quart du XVIIe siècle, morts vers le milieu du suivant. Certains sont Italiens et ne quittèrent l’Italie que pour études ou séjours épisodiques – Tartini, Marcello –, d’autres sont Italiens mais déroulèrent leur carrière plus au nord – Porpora un peu partout : Vienne, Londres, Dresde ; Dall’Abaco à Munich et Bruxelles – tandis que Telemann resta pratiquement en Allemagne toute sa vie. Les sources d’inspiration couvrent donc un très large éventail européen, que l’auditeur aura grand plaisir à déceler dans les divers concertos que voici. Les effectifs concertants eux-mêmes sont de grande variété : concerto pour plusieurs instruments, pour violoncelle, pour hautbois, pour violon et, plus rare, pour alto signé Telemann – qui, il est vrai, a écrit plus ou moins pour tout le monde et dans tous les styles de son époque. The English Concert et ses solistes, sous la conduite d’Harry Bicket, s’en donnent à cœur joie, une joie communicative s’il en est. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Écrits en 1950-51, les 24 Préludes et Fugues de Chostakovitch sont une évidente réponse à ceux-de-qui-vous-savez, d’autant que le compositeur s’y attela après avoir été de jury à la première édition du concours qui-vous-savez à Leipzig. Pour ce concours, la jeune Tatiana Nikolayeva remporta les prix et les suffrages, et c’est pour elle que Chostakovitch conçut son propre cycle. À la différence des Préludes et Fugues de Bach (zut, le voici cité) qui s’enchaînent en suivant la « suite des quintes » avec alternance des tonalités majeures et mineures selon leurs rapports harmoniques relatifs. Autrement dit, si le premier couple est en ut majeur, le deuxième est en la mineur – relatif d’ut mineur -, le troisième en sol majeur – la quinte au-dessus d’ut majeur etc. Alors que dans Le Clavier bien tempéré, le premier est en ut majeur, le deuxième en ut mineur, le troisième en ut dièse majeur, montant d’un demi-ton chromatique à chaque fois. Aucun des deux systèmes n’a plus de validité que l’autre, bien évidemment ; ce qui importe, c’est la rigueur architecturale, fondatrice de l’idée. On remarquera bien sûr que Chostakovitch n’échappe pas à la gravitation universelle du soleil Bach, et même qu’il l’accueille avec bonheur. Ici au piano Peter Donohoe, un disciple de Messiaen, Loriod, Perlemuter, Kocsis, et dont la carrière le mena à travers la planète musicale non seulement comme pianiste virtuose, mais aussi comme clavier d’orchestre (il faut parfois des pianos à l’orchestre : 3e Symphonie de Saint-Saëns, 5e de Prokofiev, Lélio ou le retour à la vie de Berlioz, Petrouchka de Stravinski, et tant d’autres), improvisateur de jazz, fondateur d’un groupe de rock, virtuose du vibraphone, de la batterie de rock et jazz, du tuba, du cimbalom, bref, un musicien doué d’une immense curiosité artistique qui le fait aborder ce répertoire avec autant d’humilité que d’expérience. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
L’œuvre qui donne son titre à l’album, A Walk With Ivor Gurney (« Une promenade avec Ivor Gurney ») de Judith Bingham (née en 1952) est donnée en première mondiale discographique, tandis que le reste de ce programme très british tourne autour de Vaughan Williams, Herbert Howells et bien sûr Gurney. Après une ouverture en beauté avec la magique Fantaisie sur un thème de Tallis de Vaughan Williams, on se retrouve rapidement chez Gurney, un musicien aussi profond que sombre – il semble qu’il souffrit toute sa (courte) vie de trouble maniaco-dépressif, à telle enseigne qu’il passa ses quinze dernières années dans un institut psychiatrique, sans plus rien écrire. Sans doute un psychanalyste saurait-il déceler dans cette superbe musique les signes cliniques idoines, mais pour l’auditeur lambda tel que votre serviteur, il s’agit tout simplement d’œuvres merveilleuses, que l’on n’entend hélas que bien trop rarement. Les Songs, orchestrés par Howells ou Finzi, sont chantés par la somptueuse Sarah Connolly. Et c’est à nouveau avec Vaughan Williams, qui fut d’ailleurs le maître de Gurney que se referme ce bien bel album signé de l’ensemble Tenebrae et de l’Aurora Orchestra ; on entendra surtout l’extraordinaire Oxford Elegy, pour chœur, cordes et récitant (ici la voix de Simon Callow), quelque vingt-deux mémorables minutes de beauté tombée du ciel. © SM/Qobuz