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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 10 juin 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
La création du premier opéra « professionnel » du jeune Bellini, Bianca e Fernando (PAS Gernando) devait avoir lieu lors d’une soirée de gala au Théâtre San Carlo de Naples en janvier 1826, mais elle fut annulée pour d’obscures raisons politiques – sans doute parce qu’à l’époque, l’usage du nom Fernando, héritier du trône des Bourbon, était radicalement interdit sur une scène royale. C’est donc en mai de la même année que la pièce fut donnée, sous le titre de Bianca e Gernando, un grand succès. Mais après le triomphe de Il pirata à Milan l’année suivante, Bellini reçut en 1828 une commande de la part du théâtre de Gènes – trop tard, par contre, pour qu’il puisse écrire un nouvel ouvrage. Le compositeur recourut donc au plus vieux truc musical du monde, le recyclage, et comme il n’avait pas encore grand’chose à recycler, son choix tomba sur Bianca e Gernando qu’il réécrivit de fond en comble, et auquel il redonna le titre initial avec Fernando. C’est cette partition qui traversa les ans, avec de diverses fortunes il est vrai, jusqu’aux années 1980. Mais en 2016, le célèbre festival Rossini in Wildbad décida de revenir à la partition originale, Bianca e Gernando, dont on précise qu’elle est plutôt radicalement différente de la réécriture ultérieure : c’est donc une véritable première mondiale depuis 1826 à laquelle assista le public, et qui fut enregistré en concert. Plateau impeccable et virtuose, orchestre de grande classe, pour une première mondiale d’un Bellini cent-quatre-vingt-dix ans après son baptême, cela s’imposait ; cela se fit, et l’on ne peut que dire : bravo. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 février 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Oh que non, Ricciardo e Zoraide n’est pas un obscur opéra de jeunesse de Rossini. En cette année 1818, le maestro avait déjà ébloui la planète lyrique avec, entre autres, Tancredi, L’Italienne à Alger, Le Turc en Italie, Le Barbier de Séville, Otello, La cenerentola, La Pie voleuse et une forte quinzaine d’autres. Mais alors, pourquoi le « dramma » Riccardo e Zoraide reste-t-il dans l’ombre, y compris de nos jours où l’on a habitude de ressortir un peu tous les ouvrages oubliés ? Disons que le livret est encore plus faiblard que nombre de livrets mal ficelés. D’après Richard Osborne (« Rossini, sa vie et son œuvre »), « avec tous les détails, l’ouvrage se lirait comme un drame épique de Marlowe, revu et corrigé par les Marx Brothers ; il n’est que la musique de Rossini qui anime et porte les creux archétypes dramatiques. » C’est dire… Et pourtant quelle richesse musicale ! Dès l’ouverture… il n’y a pas d’ouverture, du moins pas une de celles, quelque peu interchangeables d’un opéra à l’autre : Rossini déroule un ample avant-propos musical décrivant déjà le début de l’action, avec l’enrichissement assez spectaculaire d’un petit orchestre de coulisse. Airs, ensembles, chœurs, la partition comporte d’innombrables splendeurs qu’il serait bien dommage de n’entendre point. Ajoutons qu’après la création en 1818, Ricciardo e Zoraide fut quand même donné à travers toute l’Europe, avec traduction en allemand et en français, puis après un dernier tour de piste à la Scala en 1846, l’œuvre disparaissait jusqu’à 1990, puis s’éclipsa à nouveau pour être donné en Allemagne lors du Festival Rossini de Wildbad cuvée 2013. En voici l’enregistrement réalisé en direct : une rareté discographique qu’il faut quand même découvrir. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 juillet 2018 | Naxos

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