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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique, Camille Saint-Saëns, CAMILLE SAINT-SAENS, Naxos et 5,00 € à 10,00 €
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Avec cette dernière livraison des concertos de Saint-Saëns, l’Orchestre de Malmö sous la direction de Marc Soustrot et le pianiste Romain Descharmes achèvent une aventure qui avait commencé en 2013. Le Quatrième Concerto de 1875 semble, au-delà de son charme évident, préfigurer la célèbre Symphonie avec orgue écrite quelque dix ans plus tard, dans le discours musical mais aussi la griffe orchestrale, reconnaissable entre mille. Vingt ans séparent le Quatrième du Cinquième, écrit en 1896 pour célébrer les cinquante ans de carrière du compositeur qui avait fait ses débuts parisiens en 1846… Le surnom de l’œuvre – lié au lieu de sa genèse, la ville de Louxor que Saint-Saëns visita lors d’un des fréquents séjours qu’il fit en Égypte pour fuir l’hiver parisien et profiter d’autres charmes locaux – est quelque peu trompeur dans la mesure où le concerto ne présente pas particulièrement des traits moyen-orientaux, ou nord-africains, se tournant plutôt vers des influences espagnoles (bon, d’accord… arabo-andalouses, à la rigueur). En fait d’« égyptien », l’ouvrage est plutôt une riche tapisserie d’influences culturelles diverses avec en toile de fond quelques pyramides. Le second mouvement semble offrir quelques remarques zoologiques, puisqu’il se referme sur les chants des crapauds et des grillons nilotiques. © SM/Qobuz