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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Concertos pour clavier - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers. On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien. Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps. À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 septembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] la présente monographie du compositeur norvégien couvre quasi un demi-siècle d’une écriture tracée dans un sillon non rectiligne, à distance des chapelles et des dogmes. Pianiste et accordéoniste féru de jazz et sensible à la culture populaire, Alfred Janson s'est confronté, à sa manière, à l’enjeu de la modernité quand il a surgi sur la scène « savante », dans les années 1960, avant de poursuivre son chemin loin des avant-gardes postsérielles. [...] Le Chœur de solistes norvégien accompagne le compositeur dans tous ses défis [...] » (Diapason, décembre 2018)
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Classique - Paru le 3 août 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après s’être, en sa jeunesse, abreuvé de musique allemande – Wagner et Bruckner en tête –, le compositeur suédois Wilhelm Stenhammar s’orienta dès le début du XXe siècle vers un idiome plus nordique, dans une forme d’écriture qu’il partagea d’ailleurs avec son collègue et ami Sibelius. Cela dit, en tant que chef de l’Orchestre de Göteborg, il continua à rester en étroite symbiose avec les nouveaux langages, germaniques certes dans la majorité, de Mahler, Strauss ou Reger, mais aussi les mouvances boréales de Sibelius et Nielsen. Par ailleurs, se sachant largement autodidacte, il n’hésita pas à se lancer à cette même époque dans l’étude approfondie du contrepoint, et cette Deuxième Symphonie de 1915 témoigne de l’ampleur de sa quête. Mêlant donc riche contrepoint, orchestration moderne inspirée de Mahler ou Strauss, teintes nordiques, il livre un ouvrage attachant, énergique, lyrique, assez éloigné des excès post-romantiques de certains de ses contemporains, disons donc : une brillante sobriété. De la même époque, mais dans un tout autre esprit, la musique de scène pour Ett Drömspel (« Le Songe ») de Strindberg semble vouloir suivre les méandres oniriques du dramaturge, en particulier dans une orchestration rutilante, quasi-exotique – il faut préciser que le personnage principal est une des filles du dieu védique Indra. Un ouvrage rare qu’il est fascinant de découvrir, dans le sillage de la Deuxième Symphonie qui, elle, jouit quand même d’une solide réputation mondiale. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | BIS

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | BIS

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carolyn Sampson et Iestyn Davies ont collaboré à de nombreuses reprises dans le domaine de l’opéra baroque et de l’oratorio. Ils s’aventurent ici dans un genre assez différent. En compagnie de Joseph Middleton, ils explorent les Lieder pour une et deux voix de Mendelssohn et de Schumann, les combinant avec des chants et des duos de Roger Quilter. Par ailleurs, des chants de Purcell sont interprétés également avec des accompagnements pour piano réalisés par Benjamin Britten, qui leur apportait alors une certaine "nouveauté". « Onctueux », « lumineux » et « flexible » sont des termes qui apparaissent souvent à propos de Carolyn Sampson ou d'Iestyn Davies. Dans ces duos, ils atteignent une grande précision et leurs voix se conjuguent à la perfection. © BIS/Outhere
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Né en 1963, le compositeur britannique John Pickard s’est très tôt fait connaître avec un répertoire orchestral et instrumental d’une grande puissance, en particulier cinq symphonies déjà, ainsi qu’une belle collection d’œuvres orchestrales de dimension symphonique. Les critiques ont souligné son sens de l’architecture y compris dans les plus grandes formes, et sa capacité à renouveler les genres et formes classiques tout en apportant son évidente contribution personnelle. La revue The Strad estimait qu’un de ses quatuors était « la meilleur pièce de musique de chambre britannique depuis des années », le American Record Guide voyait certaines œuvres orchestrales comme « un trésor » et « des œuvres grandioses » ; le BBC Music Magazine le considère comme « un maître-né de l’orchestre » et son ouvrage Channel Firing « l’une des meilleurs œuvres britanniques depuis les années 1990 », et cite un autre de ses albums comme « l’un des plus importants enregistrements de musique contemporaine orchestrale de 2013 ». Gramophone utilise des termes tels que « tout simplement bluffant », tandis que l’International Record Review le « recommande chaudement à quiconque douterait encore du pouvoir de la musique symphonique actuelle ». Mais arrêtons là ce panégyrique. Que l’auditeur se cale confortablement dans son fauteuil Chesterfield et jouisse des quatre ouvrages de l’album, des pièces fortement contrastées l’une par rapport à l’autre : le compositeur déclare lui-même « avoir toujours cherché à apporter de la variété dans ses œuvres en se fixant de nouveaux défis en termes de structure, d’harmonie et de sujet-matière extramusical. Se répéter n’a que peu d’attrait, de sorte que chaque nouvelle œuvre tendrait à s’opposer en réaction à celle qui l’a précédée, plutôt qu’une continuation de ses atmosphères, ses techniques et ses considérations esthétiques ». L’énergique Cinquième Symphonie de 2014, présente un fort contraste avec Sixteen Sunrises (« Seize levers de soleil ») de 2013, où Pickard emprunte une demi-mesure au début de Lohengrin avant de permettre au soleil de se lever seize fois en quatorze minutes – des levers accélérés et répétés, comme ceux que l’on pourrait vivre en séjournant dans la Station Spatiale Internationale. Les Variations concertantes pour orchestre de chambre sont conçues « comme un divertimento d’esprit léger qui ne pose aucune question fondamentale et cherche seulement le pur plaisir ». L’album se referme avec une Toccata d’après L’Orfeo de Monteverdi, pour instruments modernes : hautbois, saxophone soprano, bassons, cuivres, cordes graves, et quelques instruments à percussion à sons déterminés. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BIS

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BIS

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | BIS

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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
« "Nous sommes de l’étoffe dont les songes sont faits" : Grete Pedersen a placé un vers de La Tempête de Shakespeare au fronton de ce récital à l’humeur nocturne, nouvelle réussite éclatante de son Chœur de solistes norvégien après une monographie Grieg couverte d’or il y a neuf ans, suivie d’un couplage Brahms-Schubert et d’un florilège XIXe-XXe (Refractions) à peine moins admirables. Le nouvel album nous fait glisser dans les bras de Morphée : non pas que l’on s’y ennuie une seule seconde ; au contraire, l’oreille cajolée par tant de grâces vocales s’abandonne sans résistance au beau livre des rêves qui tient lieu de programme. [...] Difficile de prendre congé de ce bien nommé « chœur de solistes » – aussi affûté individuellement que collectivement –, dont la palette expressive dessine mille nuances d’affects, entre la plume onirique et le marteau bruitiste. » (Diapason, mars 2017 / Benoît Fauchet)
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Symphonies - Paru le 5 août 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | BIS

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Piano solo - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice