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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique concertante - Paru le 22 octobre 2009 | Aparté

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Œuvres de Claude Debussy, Antonin Dvorak, Edvard Grieg, Vincenzo Bellini, Gaetano Donizetti, Giacomo Puccini, Erik Satie, Gabriel Fauré... / Ophélie Gaillard, violoncelle - Royal Philarmonic Orchestra - Tim Redmond, direction
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Classique - Paru le 11 février 2010 | Aparté

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Après Andreas Brantelid, Tatiana Vassilieva, la violoncelliste Ophélie Gaillard nous propose sa version de la Sonate pour violoncelle op. 65 de Chopin, en compagnie d’Edna Stern, par ailleurs signataire d’un album Chopin chez Naive. Plein de feu, de rayonnement dans ce violoncelle aux teintes lumineuses et rauques.
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Classique - Paru le 11 février 2010 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Romain Leleu, virtuose ébouriffant de la trompette, nous propose un récital séduisant, par la variété du répertoire, et surtout les qualités propres de son jeu : souffle énorme, puissance de la sonorité, d’une pureté cristalline. Un immense musicien à découvrir !
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2010 | Aparté

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Dutilleux : Sur le même accord, L'Arbre des Songes - D'Haene : Concerto pour violon et orchestre / Yossif Ivanov, violon - Orchestre de l'Opéra National de Lyon - Dir. Kazushi Ono
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Classique - Paru le 12 mai 2011 | Aparté

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Tristan Pfaff, l'un des hérauts de la nouvelle génération du piano français (26 ans) signe enfin chez Aparté son premier album. Ce programme Liszt alterne des pièces de grande virtuosité à l'image de la 15è Rhapsodie hongroise (Rakoczy-March, La Danza, Valse-Impromptu) avec des pages plus tendres et lyriques (Liebesträume). Un témoignage tout à fait convaincant des possibilités techniques du musicien, qui s'ajoute à un parcours un peu inhabituel dans l'oeuvre de Liszt.
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Classique - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Aparté présente le premier album-récital de Teodora Gheorghiu, la nouvelle soprano colorature dont tout le monde est fou ! Teodora Gheorghiu y rend un somptueux hommage à la cantatrice Anna De Amicis, fameuse interprète des oeuvres de Mozart et de tant de ses contemporains : Jomelli, Gluck, Myslivecek, J. C. Bach... Christophe Rousset et ses Talens Lyriques offrent à Teodora - et nous offrent ! - le cadeau d'un somptueux écrin orchestral. Ebouriffant, talentueux, enthousiasmant... Qobuzissime, pour tout dire !
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Classique - Paru le 29 mai 2012 | Aparté

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Mélodies (France) - Paru le 7 avril 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À mi-chemin de la romance et de la mélodie, Félicien David fait partie des musiciens français fortement influencés par la vogue du Lied allemand à Paris dans les années 1830, en particulier celui de Schubert. Il serait très certainement abusif d'en faire un "Schubert français", mais ses mélodies sont bien troussées, agréables à écouter et très bien défendues par les deux artistes grecs Tassis Christoyannis au timbre chaleureux et à la diction excellente et Thanassis Apostolopoulos au piano. Une belle découverte que l'on doit à la Fondation Bru Zane plus active que jamais pour défendre le répertoire romantique français. C'est une application musicale de ce qu'a fait le Musée d'Orsay pour les beaux-arts d'une époque souvent brocardée. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Et pourquoi donc Polyphonies « oubliées », demanderez-vous fort légitimement ? C’est que sur les vingt-sept pièces ici présentées, seules cinq sont de compositeurs identifiés – Charpentier, Sermisy, Bournonville, Perne et Kunc –, les autres restant muettes à jamais sur l’identité du maître qui les a écrites. Mais est-il besoin de connaître le nom du compositeur pour mieux (ou moins bien) goûter la beauté d’une œuvre ? Est-il seulement besoin d’en connaître la date ou même l’époque de composition ? Eh… Quant au terme « faux-bourdon » inscrit dans le titre du CD, il n’a aucune connotation entomologique : il s’agit d’une forme d’harmonisation du plain-chant dans laquelle les quatre parties vocales sont différentes (là où le plain-chant initial est monophonique), mais toutes les quatre dans le même rythme, note contre note – aucun contrepoint donc. Quelques-unes des pièces présentées respectent cette forme, fort ancienne. Un sacré florilège de somptueuses beautés sacrées, anonymes certes mais certes pas anodines ; chantées selon la prononciation classique du latin à la française, donc les terminaisons en usse et pas en ousse. (MT)
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Classique - Paru le 17 septembre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste sino-suisse Louis Schwizgebel (*1987) a remporté le Concours international de Genève à dix-sept ans, puis un Deuxième Prix au Concours international de Leeds. Dès lors il est invité à se produire avec la fine fleur des orchestres britanniques – London Philharmonic, BBC, Birmingham en tête – ainsi qu’avec les Wiener Symphoniker, l’Orchestre National de Lyon ou encore l’Orchestre de la Suisse Romande dans la vieille Europe, et nombre d’autres orchestres outre-Atlantique. Son enregistrement Beethoven avec l’Orchestre de la Suisse Romande lui vaut un accueil plus que chaleureux de la presse, et le très exclusif magazine allemand FonoForum le saluait pour son premier album comme « un authentique virtuose, un fougueux jeune génie plein de profondeur ». Voici qu’il s’attaque à un répertoire qui exige, justement, fougue et virtuosité, à savoir deux des cinq Concertos de Saint-Saëns, lui-même salué en son temps comme jeune et fougueux virtuose. En plus du célèbre Cinquième Concerto, dit « Égyptien » de 1896 – égyptien plus par le nom et le lieu de composition que par les emprunts mélodiques, Saint-Saëns évoquant plutôt une Égypte de salons parisiens que des bords du Nil ; mais avec quelle élégance ! –, Schwizgebel a choisi l’autre grand concerto du compositeur français, à savoir le Deuxième de 1868, écrit pour Anton Rubinstein qui en assura (assez mal, semble-t-il) la création à la baguette, et le compositeur au piano. Plutôt qu’un concerto de format classique, il s’agit là d’une quasi-improvisation qui évolue du tempo initial plutôt tranquille dans le premier mouvement vers un éclatant presto final en guise de troisième. Comme quoi Saint-Saëns, trop souvent taxé d’académisme, savait parfaitement s’écarter des standards. Schwizgebel prête toute son élégante vigueur à ces deux concertos. © SM/Qobuz