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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
On ne sait pas trop grand’chose de la vie de Giacomo Gorzanis, né vers 1520, mort vers 1579 ; sans doute était-il aveugle, probablement de naissance, à en juger par l’indication portée dans son Troisième Livre de luth paru à Venise en 1564 (« Moi, aveugle » puis « moi, privé de lumière ») ; sans doute était-il très célèbre comme luthiste, à en croire l’indication sur son Premier Livre de luth de 1562 vantant sa « longue expérience depuis de nombreuses années sur le luth », sans doute chantait-il aussi à la cour de l’archiduc Charles II d’Autriche à en croire l’indication sur son Second Livre de napolitaines de 1571 : « le souvenir que je conserve, comme votre humble serviteur, et la véritable affection que je vous porte ». Bref, une vie bien remplie, au cours de laquelle Gorzanis publia rien moins de cinq volumes de tablature de luth, entre 1561 et 1575 et deux livres de chants napolitains en 1570 et 1571, témoignages des plus précieux de tout un art probablement très répandu mais dont nous ne possédons dorénavant que bien peu de traces. Les sujets abordés par les villanelles et autres chants vont de la poésie de Pétrarque ou de L’Arioste jusqu’à des choses fort osées où l’on fait même allusion à des amours tarifées, les sujets éternels de la chanson « populaire » de la Renaissance à nos jours. Ces pages, encore empreintes d’une forte dose de polyphonie à l’accompagnement, s’orientent néanmoins vers le plus nouveau style de mélodie, sous-tendue d’un simple tapis d’accords – l’ancêtre de la chanson napolitaine, si l’on veut, dans laquelle la ligne chantée prend le dessus sur toute autre considération. Pino de Vittorio (qui chante mais joue aussi des nacaires) est accompagné par les luths et guitares de Fabio Accurso et Bor Zuljan, ainsi que par la viole de gambe de Domen Marinčič et des percussions – y compris la doulcemelle, une sorte de cithare à cordes frappées – de Massimiliano Dragoni. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret
Loin des éclats triomphants et fanfarons des pièces jouées lors de l’entrevue du Camp du Drap d’or entre François I et Henry VIII en 1520, voici des œuvres bien plus intimes conçues pour la chambre de François I. Et quand l’on dit chambre, c’est précisément ce dont il s’agit, puisque l’ensemble Doulce Mémoire enregistra tout ce CD dans les appartements privés du château de Chambord. Loin d’être des pièces immenses et cinégéniques, en particulier pour les scènes de ripaille, ce sont des espaces plutôt modeste en taille – ne serait-ce que parce que des salles de vie trop grandes seraient inchauffables – à l’acoustique tranquille. Les séances d’enregistrement eurent lieu dans l’une des salles en croix du donjon, le cœur du château, le séjour royal. Et l’on comprend soudain pourquoi les témoignages de l’époque insistent sur la douceur des voix et leur suavité : dans de tels lieux, les éclats et les grandiloquence seraient incongrus. Les douces flûtes à bec, les tendres luts et théorbes, se mêlent avec tranquillité aux voix retenues et émues des chanteurs de l’ensemble. Seuls l’ensemble de « flûtes colonnes », une sorte de basson de la Renaissance, viennent remuer l’espace de quelques sonorités un peu plus accrochantes, mais cela reste de l’ordre de la grande transparence. Les compositeurs Claude Gervaise, Pierre Certon, Pierre Sandrin, Claudin de Sermisy et autres contemporains de François I y revivent comme au premier jour. © SM/Qobuz