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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Ses minauderies perpétuelles et son extravagance peuvent agacer comme subjuguer ses auditeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Patricia Petibon ne laisse personne indifférent et ce n’est pas son nouvel album qui mettra fin aux divisions. Consacré à l’amour, la mort et la mer, il propose vingt-deux escales à travers poètes et musiciens ayant chanté l’un ou l’autre voire les trois ensemble. C’est le marin-compositeur Jean Cras qui nous embarque pour ce voyage au long cours où les époques et les styles se confrontent et se complètent. Fauré est au coude-à-coude avec John Lennon, alors que Poulenc côtoie Yann Tiersen. Cet éclectisme bienvenu comporte quelques perles, comme Le chant des lendemains, une mélodie composée par Thierry Escaich sur un poème d’Olivier Py qui le chante en duo avec Patricia Petibon. Au piano, Susan Manoff est la complice souriante de cette cantatrice décalée qui aime faire voler en éclats ce que le récital peut avoir de figé. Autour d’elles, l’accordéon de David Venitucci, la cornemuse irlandaise de Ronan Lebars et les percussions de Philippe Marchand, alias Yula S., donnent de la couleur à l’ensemble, sans oublier les cris gutturaux de la Petibon et les bruitages incluant la mer et les cormorans. Plus vrai que nature. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
Le jeune baryton allemand Konstantin Krimmel a remporté le prestigieux "Preis des Deutschen Musikwettbewerbs" en 2019, ainsi que le Prix Helmut Deutsch. Il rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce programme de Lieder qu’il a conçu avec sa partenaire de longue date, la pianiste Doriana Tchakarova. Cet amoureux des mots, particulièrement expressif en concert, a voulu pour son premier album « raconter une histoire » : il a choisi d’enregistrer des ballades, car « ce sont de véritables opéras, en quelques minutes… des mini-sagas qui laissent une grande liberté d’interprétation ». Parmi les grands auteurs présents, citons Schiller, Goethe ou Heinrich Heine… Aux côtés des incontournables Schubert et Schumann, ce programme présente un grand maître du genre, Carl Loewe, qui écrivit plusieurs centaines de ballades : inspirées de poèmes écossais ou de légendes danoises, les oeuvres enregistrées ici sont particulièrement éloquentes. On découvre aussi le plus rare Adolf Jensen, grand admirateur de Wagner qu’il rencontre en 1861 : « traduire les idées de "Beauté" et de "Vérité" de Wagner dans des formes réduites a été mon but dans mes dernières compositions». © Alpha Classics
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies - Paru le 5 juillet 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Chantant des rôles aussi divers que Tosca (Puccini), Mimi (La Bohème de Puccini), la Comtesse (Les Noces de Figaro de Mozart), Carmen (Bizet), Pamina (La Flûte enchantée de Mozart) ou Senta (Le Vaisseau fantôme de Wagner), la soprano américaine Melody Moore nous propose un récital de mélodies américaines (« An American Song Album ») qui constitue à lui seul une sorte de panorama des États-Unis comme symbole d’un grand creuset de cultures diverses, avec des mélodies inspirées par la poésie irlandaise, galloise, chilienne, allemande, arabe et afro-américaine. Le répertoire de cet album très original comprend les Hermit Songs de Samuel Barber, un beau cycle de dix mélodies composées en 1953 sur un recueil de poèmes anonymes écrits par des moines et des érudits irlandais du VIIe au XIIIe siècle, traduits au XXe par divers auteurs. On y trouve aussi le très récent cycle These Strangers (« Ces étrangers ») de Jake Heggie, composé en 2018 sur des textes engagés d’Emily Dickinson, Frederik Douglass, Martin Niemöller et Walt Whitman. Suivent une réflexion sur la maternité dans The Mystery de Carlisle Floyd et une sélection variée d’œuvres vocales de Gordon Getty. Melody Moore est accompagnée par son complice Bradley Moore, pianiste répétiteur du Metropolitan Opera de New York avec lequel elle collabore régulièrement. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Données en concert par Joyce DiDonato et le Quatuor Brentano à Londres en 2017, ce programme tourne autour de l’œuvre qui a donné son nom à l’album : Camille Claudel: Into the Fire (2012), de Jake Heggie ; le cycle met en scène Camille Claudel et Rodin, dans le jeu de l’amour et de mort qui fut fatal à la sculptrice. Pour mémoire, Heggie fit son entrée en fanfare sur la scène lyrique avec son opéra Dead Man Walking, créé à l’Opéra de San Francisco, où il fut ensuite compositeur en résidence pendant deux ans – après y avoir été simple responsable des relations publiques ! Depuis, sa carrière de compositeur ne connaît pas de bornes et ses œuvres sont données aux quatre coins du monde. Il a entre autres écrit un grand nombre de mélodies, adoptées par des stars telles que – excusez du peu – Kiri Te Kanawa, Renée Fleming, Sylvia McNair, Susan Graham, Jennifer Larmore, Frederica von Stade, Paul Groves, Ben Heppner, Bryn Terfel et bien sûr la présente Joyce DiDonato. Loin de toute avant-garde comme des minimalistes états-uniens, Heggie développe son propre langage, hautement lyrique, empreint d’une tonalité poussée dans ses ultimes retranchements, comme chez Strauss mais aussi le premier Schönberg et Berg, et sans nul doute Britten aussi. Autour de cet ouvrage, DiDonato et le Quatuor Brentano ont choisi, justement, Richard Strauss et quelques-uns de ses Lieder, transcrits pour quatuor et voix, par les musiciens de l’ensemble lui-même ; puis, à l’opposé en quelque sorte, les Chansons de Bilitis de Debussy, là aussi transcrites au quatuor, puis le rare et si beau Adagio de Lekeu. En bis, Douce nuit, dont on pourrait se demander si ce n’est pas une farce, hormis que le concert fut enregistré un 21 décembre… Et l’arrangement ne manque pas de culot, d’autant que le dernier couplet est chanté par toute l’assistance tandis que DiDonato donne, en contrepoint, Peace on Earth. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Mélodies (France) - Paru le 7 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Si l'univers poétique de l'air de cour se fait toujours aussi rare au disque, il est plus rare encore d'y entendre des Sesto, des Dorabella, des Idamante, des Lazuli, des Marguerite — cinq rôles où Marie-Claude Chappuis a fait valoir sa forte personnalité et son chant discipliné. [...] Marie-Claude Chappuis nuance un mezzo-soprano au timbre mat et plein, au chant très droit, très expressif. Elle s'autorise des passages en voix parlée dans les airs comiques, et prend le parti d'une certaine noblesse, un peu distante. Malgré les inflexions effleurées, les agréments presque indescriptibles, la ligne est toujours admirablement tenue. [...] Seul soutien de la voix, l'archiluth de Luca Pianca offre un accompagnement généreux, "détaillé" et enveloppant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Loïc Chahine)
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Mélodies - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
Jennie Tourel et Leonard Bernstein à Carnegie Hall en 1969, certes, mais il convient de préciser que Bernstein est ici non pas à la baguette mais au piano – car on oublie parfois qu’il fut aussi un pianiste de très grand talent, en particulier en tant qu’accompagnateur. Il offre ici un tapis de première classe à la mezzo-soprano Jennie Tourel (1900-1973), une des plus fameuses cantatrices de la sphère nord-américaine – dont on oublie sans doute qu’elle est née en Russie, et qu’une bonne partie de sa carrière se déroula en France. Disciple de Reynaldo Hahn, elle fit ses grands débuts… à l’Opéra Comique, en tant que Carmen, Charlotte, Mignon et bien d’autres rôles similaires. L’année 1940 la vit précipitamment quitter Paris pour les États-Unis – car Jennie Tourel était née Davidovitch… – où, très rapidement, elle trouva le chemin du Metropolitan et l’estime de Bernstein qui lui offrit mille occasions de se produire, en particulier avec orchestre. On retrouve le duo dans un choix de Schumann, beaucoup de mélodie française de Satie à Poulenc, en passant par Debussy et Offenbach – n’oublions pas que Tourel a vécu vingt ans en France –, Tchaïkovski et Rachmaninov, ainsi que les bis. L’osmose entre les deux artistes est parfaite. Enregistrement réalisé en concert le dimanche 2 mars 1969. © Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

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Ainsi que ne l’indique pas la couverture, les pièces ici chantées par le ténor allemand Julian Prégardien sont presque toutes de Schubert, certes, toutefois accompagnées non pas au piano mais à la guitare – un instrument que l’époque romantique n’a pas snobé, en vérité, la guitare accompagnant souvent les chanteurs en goguette, dans les tavernes, ou partis auf Wanderung – doublé parfois de la flûte de Marc Hantaï et/ou du violoncelle (en fait un baryton) de Philippe Pierlot. La guitare en question étant jouée par Xavier Díaz-Latorre, qui signe aussi les adaptations. Précisons également que l’enregistrement comporte trois ou quatre poèmes, déclamés en allemand. On se trouve donc en présence d’une véritable « soirée » telle qu’on aurait pu l’imaginer en ce début de XIXe siècle, où se jouait la musique du moment, avec les instruments disponibles sur le moment, avec quelques poèmes interjetés pour permettre aux musiciens de finir leur pinte. L’accompagnement à la guitare permet à la partie vocale une encore plus grande tendresse, avec une palette de coloris d’autant plus étendue. Une belle soirée schubertienne en perspective… © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

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Lieder - Paru le 14 novembre 2014 | CAvi-music

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Mélodies & Lieder - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Marlis Petersen et son partenaire Jendrik Springer ont eu l’heureuse idée de sélectionner sur près de deux siècles de production musicale 19 lieder basés sur le concept de l’Éternel féminin cher à Goethe (Faust). De Liszt à Trojahn, de Schubert à Wolf, de Schumann à Krenek, compositeurs de renom et illustres inconnus peuplent un récital aux dimensions délibérément théâtrales.