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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1185 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, 24 bits / 88.2 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Après deux enregistrements - le premier consacré à Chopin incluant les 24 Préludes Op. 28 et le second dédié à Ravel et Scriabine - et un Premier Prix au Concours Géza Anda en 2015 qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure autour de Domenico Scarlatti, Schubert, Mompou et Albéniz, autour des paysages, en partant de la pièce de Federico Mompou du même nom (Paisajes) et en poursuivant le voyage en Espagne (quelques Sonates de Domenico Scarlatti et le Premier Livre d’Iberia d’Isaac Albéniz) et dans la campagne autrichienne où Franz Schubert composa la Sonate en la majeur, D. 664. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | SOMM Recordings

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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Classique - Paru le 28 février 2014 | Warner Classics International

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions Hi-Res Audio
De Music for a while de Henry Purcell à My Funny Valentine, il n’y a qu’un pas, que l’Arpeggiata franchit avec un naturel déconcertant, tandis que ses invités, héritiers du monde baroque et du jazz, se prêtent au jeu avec le plaisir manifeste d’une fraîche collaboration. Car après tout, l’art de l’improvisation, fer de lance de Christina Pluhar et ses musiciens, est aussi celui de tous les jazzmen. Une relecture des plus inédites, qui offrira aux auditeurs les voix de deux grands contre-ténors de notre époque, Philippe Jaroussky et Dominique Visse, sous un jour complètement nouveau.
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Violon solo - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
La violoniste américaine avait dix-sept ans lorsqu’elle enregistra un album solo d’œuvres de Johann Sebastian Bach pour le label Sony Classical, qui fit sensation. Elle avait alors choisi la Troisième Sonate et les Deuxième et Troisième Partitas. On a attendu vainement la suite de cette intégrale. Vingt ans après, Hilary Hahn, qui ne passe pas un jour sans jouer Bach, termine ce cycle pour Decca en enregistrant les deux premières Sonates et la Première Partita de ce même recueil. La boucle est ainsi bouclée, à moins qu’il ne s’agisse de l’amorce d’une nouvelle intégrale pour son nouvel éditeur, ce qu’elle semble nier : « Ce que vous entendez dans cet achèvement de mon cycle solo de Bach », dit-elle, « est le meilleur enregistrement que je pense pouvoir offrir à ce moment de ma vie. J’envisageais cet enregistrement comme mon maillon à une longue chaîne de traditions. Maintenant que cet album est terminé, j’espère que ces œuvres apporteront à votre vie la profondeur, l’émotion, l’humour et la rêverie qu’elles procurent à la mienne. » Curieusement, les vingt ans d’intervalle pendant lesquelles la jeune femme est passée de l’adolescence à l’âge adulte en devenant une violoniste adulée dans le monde entier ne semble pas avoir modifié sa conception de la musique de Bach de manière cruciale. On y retrouve la même lumière, la même fermeté du discours, la même liberté radieuse. La différence viendrait plutôt d’une perspective sonore légèrement différente entre une prise de son un peu réverbérée du premier enregistrement et un son plus chambriste dans le second. Un choix entre l’église et la salle de concert en quelque sorte. On retrouve dans cet album ce qui pouvait passer pour la spontanéité et la fraîcheur de la jeunesse en 1997 et qui est confirmé dans ce nouvel enregistrement. On peut aussi admettre l’inverse et trouver que la jeune fille de dix-sept ans avait un jeu prémonitoire de ce qui adviendrait d’elle vingt ans plus tard… C’est la démonstration évidente qu’on ne devient pas un(e) grand(e) artiste avec le temps, mais que le génie d’un(e) interprète éclate dès ses jeunes années… © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Alia Vox

Hi-Res Livret
La Passion selon Saint-Marc de Johann Sebastian Bach figure bel et bien au catalogue établi par son fils Carl Philip Emanuel. Elle a même été créée le 23 mars 1731 à Saint-Thomas de Leipzig, deux ans après la Saint-Matthieu. Tout cela est avéré et historique, sauf que si le livret de Picander pour une audition ultérieure en 1744 a été conservé, la musique, elle, a complètement disparu. Il appartient donc aux interprètes, en l’occurrence Jordi Savall qui s’est penché au plus près de l’Evangile de Marc, de l’inventer du début à la fin en reprenant des œuvres antérieures, procédé de « pasticcio » que Bach a abondamment utilisé durant toute sa vie, ce qui nous a valu des chefs-d’œuvre comme l’Oratorio de Noël ou la Messe en si mineur, sauf que Bach réalisait souvent des coutures et des transformations pour ces remplois utilisés à d’autres fins. Plusieurs reconstitutions ont été tentées et enregistrées avec plus ou moins de bonheur et d’authenticité historique, car, et quelle que soit la qualité du travail musicologique, le résultat ne sera jamais qu’une hypothèse. Ce que l’on sait, c’est que Bach a voulu donner un caractère différent des autres Passions à cette nouvelle œuvre, avec beaucoup moins de chœurs et d’airs et un nombre accru de chorals qui étaient familiers de l’assistance. Pour son travail, Jordi Savall s’est appuyé sur le livret de 1744. Pour ce faire, il a puisé dans l’Ode funèbre, les Passions selon Jean et Matthieu, et dans diverses cantates. C’est donc à la fois une nouvelle approche et un nouvel éclairage que Jordi Savall propose pour la reconstitution de cette oeuvre perdue. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Avec ce nouvel enregistrement intégral des Concerti Grossi de Corelli, Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti, fondé en 2006, se hissent tout en haut d'une discographie pourtant bien fournie. Il faut dire que la violoniste était à bonne école en travaillant avec Chiara Banchini à la Schola Cantorum de Bâle et au sein du regretté Ensemble 415. Chiara Banchini a déjà enregistré ce célèbre recueil en 1992, avant l'arrivée d'Amandine Beyer au sein du groupe, avec une certaine sensation, car, avec son collègue Jesper Christensen au continuo, elle restituait pour la première fois les grands orchestre baroques que l'on pouvait entendre à Rome à l’époque de Corelli. Le propos d'Amandine Beyer, n'est pas le même puisqu'elle joue en effectif restreint, mais avec des dynamiques extrêmement bien cernées, des tempi vifs et une très riche palette expressive. Elle rend ainsi à cette musique d'apparat un climat et des affects propres à toucher l'auditeur d'aujourd'hui. FH« Bien avant leur publication en 1714, les concerti grossi de Corelli révolutionnent l'esthétique orchestrale italienne et s'imposent comme la référence du genre. Leur écriture à la fois dépouillée, brillante et contrastée, semble avoir été pensée sur mesure pour Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti. La reine du violon baroque explore à chaque instant de nouveaux chemins, entre poésie, fantaisie généreuse et geste dansant, transcendés par une fabuleuse maîtrise technique. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Au cours de sa carrière prestigieuse, Fabio Biondi a développé une empathie remarquable pour la musique italienne à travers les siècles et, en particulier, la sonate pour violon du premier Baroque dont le répertoire allait être projeté dans l’avenir d’une façon spectaculaire par Arcangelo Corelli et son légendaire Opus 5. Inspirée par cette empathie, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome a prêté l’un des joyaux de sa collection d’instruments – le précieux Toscano construit en 1690 par Antonio Stradivari – à Biondi pour ce nouvel album du label Glossa. L’un des charmes, irrésistibles, de Biondi consiste en l’art de concevoir des programmes passionnants, au concert comme au disque ; ainsi, ce nouvel album dédié au violon du XVIIIe naissant illustre le rayonnement universel de Corelli surnommé « Arcangelo Bolognese », l’Archange de Bologne, et son influence sur ses collègues compositeurs de Dresde, Venise, Padoue, Londres ou Amsterdam. Soutenu par le continuo de son Europa Galante (Antonio Fantinuoli, violoncelle, Giangiacomo Pinardi, théorbe et Paola Poncet, clavecin), Biondi interprète des sonates de Vivaldi, Corelli, Geminiani, Tartini et Locatelli, ainsi qu’une Ciaccona de Veracini. Enregistré à Rome sur un instrument conçu pour la cour florentine de Ferdinand de Médicis (et qui a survécu miraculeusement à mille et une vicissitudes avant d’aboutir à Rome !), Fabio Biondi nous restitue avec délice le parfum enivrant de cette musique italienne du XVIIIe siècle. © Glossa
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
700-1797, voilà la durée de vie de la Sérénissime indépendante, de ses débuts dans le flou jusqu’au traité de Campo-Formio en 1797 qui rattachait la République de Venise à l’Italie. C’est ce millénaire qu’a choisi d’illustrer Jordi Savall, entouré bien sûr de ses propres troupes de Hespèrion XXI, de la Capella Reial de Catalunya et du Concert des Nations, mais aussi de nombreuses guest stars venues des confins du monde méditerranéen – car on sait que Venise rayonna tour à tour commercialement, politiquement et militairement, ou se retrouva encerclée de forces hostiles allant de l’Empire ottoman, la France, l’Espagne à la Maison d’Autriche. On entendra donc aussi l’Ensemble vocal orthodoxe de Thessalonique, le chantre juif Lior Elmaleh pour l’apport judaïque, les Musiciens d'Orient pour toutes les influences arabes, maures, ottomanes, Haïg Sarikouyoumdjian pour l’Arménie entre autres, pour un tour d’horizon d’une ampleur réellement extraordinaire. Les œuvres vont donc des chants byzantins jusqu’à une assez cocasse adaptation signée Luigi Bordese pour chœur d’hommes à quatre voix et orgue sur un texte d’Adolphe Joly, d’après la musique de Beethoven. En passant par Mozart dont La Marche turque est délicieusement réécrite par Savall, ou encore Monteverdi, Vivaldi, les musiques classiques ottomanes, Rosenmüller qui travailla longtemps à Venise (après avoir fui Leipzig pour une sombre histoire de jeunes garçons… on était un brin moins regardant à Venise à ce sujet, semble-t-il), Janequin illustrant Marignan, Dufay et sa Prise de Constantinople, les Croisades et leurs âpres chants, bref, tout ce qui peut s’imaginer. Un somptueux livret explique les tenants et les aboutissants de toute l’affaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2013 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 15 octobre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Un CD envoûtant et élégiaque qui rend hommage à Montserrat Figueras en même temps qu'à la sublime musique d'Arménie. Le chant du duduk et du kamantcha nous fait chavirer l'âme par sa douceur et sa mélancolie. Le premier est un instrument à anche double (ancêtre du hautbois) remonte à la nuit des temps et semble très proche de l'aulos que l'on voit sur certains vases ou fresques antiques. Quant au second, c'est un instrument à cordes frottées d'origine iranienne qui peut se comparer aux rebecs, viole et vièle à archet de notre Moyen-Âge, joués ici par Jordi Savall et trois des musiciens de l'Ensemble Hèsperion XXI qui se fondent admirablement dans le style et le jeu des quatre musiciens arméniens auprès desquels ils ont appris à jouer et à partager ces musiques "si pleines d'amour et si porteuses de paix et d'harmonie." (Jordi Savall)FH
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Classique - Paru le 16 janvier 2012 | Warner Classics

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Ce programme plutôt explosif de Christina Pluhar et son Arpeggiata sur les rythmes furibards des musiques latino-américaines est porté à bout de voix par Lucilla Galeazzi, Vincenzo Capezzuto, Raquel Andueza, Luciana Mancini et un certain Philippe Jaroussky. Ils explorent des chansons traditionnelles et baroques du Paraguay, du Chili, du Venezuela et de l’Argentine, sur fond de luth, psaltérion, guitare et harpe baroques, cuatro, charango et maracas, associés ici pour livrer des couleurs inédites. Une vision autre du Nouveau Monde.
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Classique - Paru le 5 septembre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Après ses précédents opus Chopin et Scarlatti chez Virgin Classics, le pianiste français Alexandre Tharaud défend de nouveau la veine italienne de la musique de Bach, en sélectionnant cinq de ses oeuvres concertantes les plus connues, dont le célèbre Concerto en ré mineur (BWV 1052). Il nous offre des interprétations élancées, dynamiques, incroyablement fines et naturelles. Tharaud revient en pleine lumière ! Totalement réjouissant.
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Pourquoi enregistrer un énième Messie de Haendel, se demande Hervé Niquet, alors qu’il s’en trouve déjà plus d’une centaine sur le marché ? Et il répond : il est allé chercher, parmi les très nombreuses et fort différentes moutures qui existent de l’œuvre, la version très intéressante de 1754, à cinq solistes, remaniée pour être donnée au Foundling Hospital (Hôpital des enfants abandonnés, autrement dit : orphelinat) de Londres – un lieu où Haendel donnait Le Messie tous les ans depuis 1750. Il faut savoir que lorsque Haendel redonnait une nouvelle production avec de nouveaux artistes, il avait à sa disposition des solistes de niveau inégal. Il se dépêchait donc de remanier sa partition, l’adapter aux forces et aux faiblesses des un(e)s et des autres. Quand on se penche sur les différentes versions qui en sont nées, on remarque que des airs de soprano ont été transcrits au profit d’une alto, que tel air de basse est réduit de moitié – le chanteur du jour devait être un peu faible. On est en prise directe avec la réalité de Haendel producteur de ses propres œuvres. Précisons qu’à l’époque, pour vivre de sa musique, le compositeur, qui ne touchait aucun droit, devait absolument faire jouer ses œuvres et engranger un bénéfice sur la soirée. L’idée de ne pas retoucher son œuvre pour ne pas « l’abîmer » ou la dénaturer est une idée totalement contemporaine. Il doit exister une douzaine de versions du Messie ; celle de 1754 est rarement jouée parce qu’elle exige cinq solistes : deux sopranos, alto, ténor et basse. Découvrez donc l’ouvrage tel qu’il fut donné en l’an 1754 à l’Orphelinat de Londres ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Alia Vox

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Villancicos & Ensaladas (El Cançoner del Duc de Calàbria, Mateu Fletxa & Bartomeu Càrceres) - Missa Pro Defunctis & Missa de Batalla (Joan Cererols)