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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 6 décembre 2011 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz« [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 15 novembre 2015 | L'Encelade

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La quasi-totalité des œuvres présentes dans cet enregistrement ont été composées sur trente courtes années, celles qui, de 1570 à 1600, ont vu s’éteindre définitivement l’art princier de la musique de la Renaissance, et vu naître celui, plus aristocratique, de l’air de cour. La paternité de cet art qui inonde le XVIIe siècle est le fait d’auteurs aujourd’hui totalement oubliés, bien à tort d’ailleurs : Fabrice-Marin Caiétain, Didier Le Blanc, Guillaume Costeley, Girard de Beaulieu, ici remis à l’honneur par Vincent Dumestre et son splendide Poème Harmonique. À une nouvelle poésie, plus lyrique et surtout plus galante, répondait ce nouveau genre musical, l’air de cour, qui devait rapidement devenir emblématique de la musique française profane de la fin du XVIe et du premier XVIIe siècle. L’air de cour témoigne de l’empreinte et de l’acceptation par les milieux mondains et lettrés d’un genre vocal d’origine populaire, le vaudeville (ou « voix de ville »), basé sur les principes musicaux simples qui facilitaient une meilleure intelligibilité du texte poétique, répondant parfaitement aux idéaux humanistes qui se faisaient alors jour. C’est aux origines de ce genre musical d’une nouvelle poésie galante, propre à traduire toutes les nuances des transports de l’âme et des élans du cœur, que nous invite ce superbe enregistrement du Poème Harmonique, dans l’intimité de deux des grandes familles aristocratiques de la fin de la Renaissance française, les Guise et les Gondi. Les quatre voix chantées sont accompagnées par un ensemble comprenant théorbe, guitare Renaissance, violon, flûtes, basson, diverses violes, viole de gambe, harpe baroque et un clavecin d’après un instrument Celestini de 1587. © SM/Qobuz« [...] Fidèle à ses principes, Le Poème Harmonique aime faire se croiser le savant et le populaire, et n'a pas hésité à retenir une chansons anonyme, "Allons, vieille imparfaite", d'une drôlerie terriblement cruelle. [...] Comme à l'accoutumée, les chanteurs, en l'occurence un quatuor, Claire Leffiâtre, Bruno Le Levreur, Serge Goubioud et Marc Mauillon, trouvent toujours le ton juste, du cocasse [...] au douloureux [...] et s'attachent à préserver l'intelligibilité des poèmes. [...] On rangera cette anthologie aux côtés de celles, tout aussi réussies, consacrées par Le Poème Harmonique à Pierre Guédron et Antoine Boesset.» (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 23 avril 2013 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Œuvres de Henry Butler, William Young, Heinrich Scheidemann, John Jenkins, Wilhelm Brad, Dietrich Stoeffken, Dietrich Becker & anonymes / La Sainte-Folie Fantastique
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Classique - Paru le 12 mars 2013 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Virelais, rondeaux, motets, ballades de Baude Cordier, Solage, Jacob Senleches, Johannes Ciconia, Matteo da Perugia, Adam de la Halle, Ténor de Guido, anonymes
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Da Capo

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Classique - Paru le 5 novembre 2013 | Da Capo

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Da Capo

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Si la musique du compositeur danois Pelle Gudmundsen-Holmgreen (1932-2016) sonne « étrange », c’est tout simplement qu’il emprunte souvent à des sonorités glanées dans la nature, des sonorités dont force est de constater qu’elles sont souvent… étranges. Mais au-delà des inspirations organiques et naturelles de sa musique, il accepte également les influences mêlées du chant grégorien, du baroque, du jazz, des musiques folkloriques grecques et hispaniques, de Cage, de Varèse, ou encore de Ligeti. Voici présentées, en enregistrement de concert, toutes écrites en 2011 et jouées par le Quatuor Kronos auquel s’ajoute l’ensemble vocal Theatre of Voices des œuvres pour quatuor seul, pour voix seules, pour voix et quatuor, conçues à partir d’un « ground », autrement dit une sorte de basse obstinée telle qu’on peut la trouver, par exemple, dans la « Folie d’Espagne ». Pelle Gudmundsen-Holmgreen s’en sert comme base, tout en détournant le propos jusqu’à la rendre inintelligible. Une musique étrange, en effet, tout à fait fascinante pour qui veut bien rentrer dans ce monde sonore tout à fait inhabituel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2014 | Da Capo

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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone« [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 29 avril 2013 | Alia Vox

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Au XVIIe siècle, les églises romaines rivalisaient de faste pour les célébrations de leurs saints patrons. En ces occasions, on donnait trois services extraordinaires où il était d’usage de réunir de nombreux musiciens, chanteurs et instrumentistes, venant se joindre aux musiciens ordinaires, pour de somptueux offices souvent exécutés par plusieurs chœurs vocaux et instrumentaux. Une description d’époque en donne une idée : dix chœurs et ensembles se répondent, deux dans les tribunes fixes, et huit autres répartis symétriquement le long de la nef sur des praticables construits pour l’occasion. Chaque tribune supplémentaire était pourvue d’un orgue positif, tandis que divers instruments venaient ajouter au faste sonore. Pour que tous ces musiciens jouent bien ensemble malgré la distance, on faisait appel à des « capi di coro », des « batteurs de mesure » dont les gestes étaient synchronisés. Orazio Benevolo (1605-1672) fut l’un des plus remarquables créateurs de ces extravagants monuments polychoraux. Benevolo fut enfant de chœur à l’église Saint-Louis-des-Français de Rome, avant d’en gravir les échelons hiérarchiques jusqu’à la charge de Maestro di Cappella en 1638. Le compositeur nous a laissé une œuvre abondante, ne comprenant pas moins de trente-quatre motets pour divers effectifs, dont Regna terrae conçu pour douze parties de soprano réparties en six chœurs de deux voix, chacune pourvue de sa propre basse continue. On lui doit également douze versions du Magnificat, de huit à vingt-quatre voix, dont une à seize voix, en quadruple chœur, ici proposée. Hervé Niquet et son Concert spirituel ont investi l’ample acoustique de l’église Notre-Dame-du-Liban à Paris, parfaitement architecturée pour accueillir les mises en espace des nombreux chœurs et ensembles disposés de toutes parts de l’édifice, pour créer la sensation d’enveloppe et de plénitude spatiale désirée par le compositeur. © SM/Qobuz« [...] Au grand spectacle d'une Missa Azzolina, qu'il exhumait en 1996 pour Naxos, Hervé Niquet ajoute cette Missa Si Deus pro nobis [...]. Il y a de l'ivresse dans cette musique née de la Contre-Réforme, de la surabondance, parfois du grandiloquent (l'Amen extravagant du Credo). Elle est tellement "trop" qu'elle en devient souvent poignante, comme ce triptyque du Kyrie passant de l'intime à une progression monumentale dont Wagner aurait pu se féliciter. [...] Au disque, une telle musique risque d'épuiser, une fois passé la surprise de l'effet "pièce montée". Problème résolu en insérant des pauses de plain-chant ou des pages instrumentales, pour mieux reprendre ensuite l'escalade.» (Diapason, juillet/août 2018 / Maximilien Hondermarck)
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Musique vocale sacrée - Paru le 6 décembre 2011 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 12 octobre 2010 | harmonia mundi

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Musique au temps des Tudor pour l'Avent et Noël
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Classique - Paru le 13 septembre 2011 | harmonia mundi

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Cet enregistrement s'inspire du service des “Neuf Leçons et Carols” donné en Angleterre chaque veille de Noël. Il nous raconte l'histoire de la Nativité à travers plain-chant, motets, dialogues du XVIIe siècle et noëls traditionnels. Paul Hillier a pris grand plaisir à associer les traditions italiennes, allemandes, danoises, anglaises et américaines pour nous livrer un panorama vocal de haut vol.
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Classique - Paru le 1 août 2016 | Brilliant Classics

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Personne n’ira affirmer que Johann Melchior Molter est le plus célèbre compositeur thuringien, l’honneur échéant à Praetorius et surtout Bach ; Bach, justement, que Molter suivit d’une courte génération puisqu’il est né en 1696 et mort en 1765. C’est surtout en Italie que Molter fit ses classes, où son employeur le margrave de Karlsruhe l’avait envoyé – le musicien y était alors violoniste à l’orchestre de la cour – pour se perfectionner auprès des frères Marcello, de Vivaldi, d’Albinoni et probablement de Tartini, un pedigree de première classe donc. On lui connaît une quarantaine de cantates sacrées, autant de cantates italiennes, soixante ouvrages religieux en tout genre et une belle poignée de pièces de musique de chambre, le reste (en particulier cinq opéras) ayant jusqu’ici été perdu. La Camerata Bachiensis, qui joue sur instruments d’époque, a sélectionné un large éventail du style de Molter : deux cantates, une symphonie, une ouverture, un concerto (en l’occurrence, pour la flûte) et une sonate en quatuor, de quoi faire plus ample connaissance avec ce musicien baigné à la fois de la rigueur contrapuntique allemande, de la fantaisie instrumentale glanée en Italie, et d’un certain décorum à la française. © SM/Qobuz