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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 8 mai 2020 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 3 avril 2020 | Sony Classical

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Selon Teodor Currentzis, qui signe une nouvelle version de la Cinquième Symphonie de Beethoven, il était temps d’imaginer « quelque chose de nouveau » dans l’interprétation de cette œuvre sur-jouée et sur-enregistrée. Il lui a fallu, dit-il, vingt ans de réflexion pour retrouver « le choc souhaité par Beethoven, mais qui s’est perdu dans les usines pseudo­existentielles du legs discographique ». L’iconoclaste et très controversé chef gréco-russe propose donc sa propre vision, assez « radicale », de la Cinquième, en ne perdant jamais de vue l’aspect révolutionnaire de Beethoven. Une révolution qui passe ici par une objectivité dépassionnée, voire brutale, des changements de tempi et des rubatos qui pourront surprendre. En débarrassant cette symphonie des bonnes et des mauvaises habitudes d’interprétation, Currentzis secoue le cocotier à sa façon en renouvelant l’approche d’un compositeur dont la modernité restera encore longtemps fascinante. On adore ou on déteste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Sony Classical

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Suivi par près de 50 millions de téléspectateurs dans 90 pays à travers le monde, le traditionnel Concert du Nouvel An reste une attraction courue par un large public amateur ou féru de musique classique. L'événement prestigieux, diffusé en direct du Musikverein de Vienne, accueillait pour la première fois Andris Nelsons, succédant à dix-sept des plus grands chefs d'orchestre de l'histoire. Directeur musical de l'Orchestre symphonique de Boston et maestro permanent de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le chef letton âgé de 41 ans est depuis 2010 un collaborateur régulier de l'Orchestre philharmonique de Vienne, qu'il avait la charge de conduire devant un parterre de spectateurs privilégiés.En cette année du très médiatique 250e anniversaire de la naissance de Ludwig van Beethoven et du 150e anniversaire de la mort de Josef Strauss, fils de Johann Strauss Sr. et frère de Johann Strauss II et Edouard Strauss, le programme de l'édition 2020, coïncidant aussi avec les 150 ans du Musikverein, ne pouvait faire l'impasse sur les oeuvres des deux compositeurs célébrés. C'est ainsi que la manière légère et pétillante de Josef Strauss fut honorée à quatre reprises, à travers l'interprétation des valses LiebesgrüBe (Op. 56) et Dynamiden (Op. 173), de la Liechenstein-Marsch (Op. 36) et de sa polka française Cupido (Op. 81), tandis que le fougueux auteur de « l'Ode à la joie » était commémoré avec ses 12 Contredanses (WoO 14), parmi les plus festives du natif de Bonn.L'interprétation magistrale d'Andris Nelsons dans les classiques du répertoire de ce concert, de l'Ouverture de l'opérette Die Landstreicher (Les Vagabonds) de Car Michael Ziehrer à l'indispensable Marche de Radetzky de Johann Strauss père, suivie du Beau Danube bleu de son fils aîné, n'avait d'égal que sa prestation à la trompette - son premier instrument - sur quelques interludes, une autre première dans le temple de la tradition viennoise. Au total, ce ne sont pas moins de neuf compositions que le chef d'orchestre, tout heureux de cet honneur, a fait entrer avec brio au répertoire de l'événement. © Loïc Picaud / Music-Story
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Musique symphonique - Paru le 10 janvier 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà bien longtemps (sans doute depuis le temps déjà lointain des légendaires concerts dirigés par Carlos Kleiber en 1989 et 1992) qu’on avait suivi un New Year’s Concert d’une telle qualité. Dirigé par le chef letton Andris Nelsons, que les Philharmoniker apprécient et connaissent bien, ce premier concert de l’année 2020 a été marqué par une élégance ailée, une verve rythmique à la fois légère et implacable et un art du chant permettant aux cordes viennoises de dévoiler une fois de plus leur exceptionnelle texture soyeuse et profonde. Visiblement très à l’aise dans ce répertoire, Andris Nelsons déploie des trésors de raffinement au gré d’un programme assez inédit, les tubes voisinant avec des partitions moins connues, parmi lesquelles des Contredanses de Beethoven donnaient le coup d’envoi à l’année qui lui est consacrée dans le monde entier. Volontiers facétieux, Andris Nelsons n’a pas hésité à troquer sa baguette contre la trompette, son instrument fétiche, pour lancer le joyeux Postillon Galop d'Hans Christian Lumbye, le Johann Strauss danois. Dans ce programme original, on goûtera avec bonheur Knall und Fall, une polka rapide d’Eduard Strauss, Cupido, une ravissante polka française (lente) de Josef Strauss ou encore cette plaisante Gavotte de Joseph Hellmesberger, des savoureux bonbons viennois programmés avec d’autres pour la première fois à un concert du nouvel an. Quant aux pièces plus attendues d’un public particulièrement enthousiaste, comment résister à l’éblouissante interprétation de la fameuse Tritsch-Tratsch Polka menée à un train d’enfer et avec une virtuosité phénoménale par des musiciens viennois qui restent plus que jamais les maîtres incontestés de ce répertoire ! © François Hudry/Qobuz

Classique - Paru le 4 janvier 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 29 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Sa stature de star internationale fait de Lang Lang un ambassadeur du répertoire dit classique. Le 250e anniversaire de Beethoven est l’occasion pour Sony de faire paraître une compilation née d’un live capté à Vienne, une ville qui a vu éclore de nombreuses œuvres du compositeur. Sont ainsi réunies la Sonate n° 3 et la n° 23, surnommée Appassionata. Ces partitions sont le champ d’une bataille imaginaire entre des passions antagonistes que dompte leur créateur. En proie à une inspiration compulsive, Beethoven guide, il contient même, cette force irrésistible par son écriture : la plus grande liberté endiguée par la raison, un apparent paradoxe qui résume bien son art. Mais c’est ici un Beethoven presque fantasque que fait entendre Lang Lang. Le pianiste s’amuse dans ce répertoire dont il exacerbe les contrastes grâce à une immense palette de nuances et quelques libertés dans les tempos. Bien que sa technique lui autorise toutes les extravagances, il reste tout de même plus sage chez Beethoven que chez Rachmaninoff. On ne rigole pas avec le maître de Bonn. Le disque se referme d’ailleurs sur une version studio du premier mouvement de la Sonate n° 17 (la fameuse Tempête), enregistré pour le jeu vidéo Gran Turismo 5. L’alternance un rien grandiloquente de ses épisodes Largo et Allegro ne s’écarte pas tant du texte. Lang Lang livre même une interprétation très littéralement visuelle de cette partition tant les orages beethovéniens permettent d’accommoder – pour le meilleur… – les scénarios les plus épiques. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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