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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2315 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Ludwig van Beethoven
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Classique - À paraître le 14 août 2020 | BMG Rights Management GmbH

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Musique vocale (profane et sacrée) - À paraître le 24 juillet 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le chef d’orchestre Antonio Pappano troque volontiers sa baguette contre le clavier d’un piano pour accompagner avec gourmandise quelques grandes voix d’aujourd’hui. Le voici en parfaite complicité avec le ténor anglais Ian Bostridge dans un programme passionnant consacré à un choix de lieder de Beethoven. Le centre de cet album est évidemment constitué par An Die Ferne Geliebte (« À la bien aimée lointaine ») que l’on considère comme le premier cycle de lieder de l’histoire de la musique. Les six poèmes sont dominés par l’image de la femme idéalisée et distante depuis la première rencontre, vite suivie de la séparation et du tourment provoqué par le désir de l’autre. Et ce n’est pas la venue du gai printemps qui éloignera la mélancolie de cette poignante plainte amoureuse. Une vingtaine d’autres lieder, dont le fameux Adelaide, également mis en musique par Schubert, viennent nous prouver combien Beethoven était aussi le maître du lied et de chants populaires qu’il se plaisait à harmoniser. Ian Bostridge et Antonio Pappano sont les interprètes sensibles et raffinés de ces perles rares. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 10 juillet 2020 | harmonia mundi

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Musique de chambre - À paraître le 26 juin 2020 | Signum Records

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Classique - À paraître le 26 juin 2020 | harmonia mundi

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Classique - À paraître le 26 juin 2020 | Naxos

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Classique - À paraître le 19 juin 2020 | Sony Classical

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Musique concertante - À paraître le 12 juin 2020 | Signum Records

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Alpha

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Grande figure du pianoforte, Jos Van Immerseel a conçu un programme articulé autour de la musique composée par Beethoven pour un piano viennois de cinq octaves. On y retrouve les grandes pièces pour clavier de la première période viennoise de Beethoven, notamment celles qui ont vu le jour entre 1795 et 1804. Pour cet enregistrement, le pianofortiste flamand est parti des manuscrits autographes du compositeur ou des premières éditions publiées peu après leur composition. Il s’est également inspiré de la toute nouvelle édition critique de Jonathan Del Mar (Bärenreiter-Verlag, Kassel, 2017-18). Les écrits de Carl Czerny, l’un des « élèves » les plus importants de Beethoven, ont également constitué une source d’informations très importante. Toujours très attentif aux instruments choisis, Jos Van Immerseel a opté pour un piano à queue viennois de cinq octaves de Christopher Clarke, magnifique copie facsimilé construite en 1988 d'après un piano à queue Walter, que Beethoven avait lui-même choisi en 1802 parmi la soixantaine de facteurs de piano viennois de l’époque. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | OnClassical

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 5 juin 2020 | Cleveland Orchestra

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A New Century — publication qui inaugure le propre label de l'orchestre, The Cleveland Orchestra —, propose sur trois disques une intrigante sélection musicale d'hier et d'aujourd'hui s'étalant sur trois siècles, incluant deux œuvres en première mondiale discographique de compositeurs actuels, Johannes Maria Staud et Bernd Richard Deutsch. André Grémillet, President et CEO de l'orchestre, s'en explique : "Le répertoire a été choisi pour souligner l'étendue et l'approfondissement du grand partenariat artistique entre Franz Welser-Möst et l'Orchestre depuis presque 18 ans, en mettant un accent particulier sur la musique des XXe et XXIe siècles". De son côté Welser-Möst s'exprime en ces termes : "Au cours de ma carrière, je n'ai trouvé aucun meilleur endroit au monde pour travailler et créer de la musique qu'ici à Cleveland, avec le Cleveland Orchestra. Depuis le début, j'ai été inspiré par les musiciens et le soutien comme le vif intérêt que toute la communauté de Cleveland apporte à leur orchestre. Les six œuvres de ce nouvel enregistrement ne représentent qu'un échantillon de ce que nous avons accompli ensemble." Tout a été enregistré en concert au Severance Hall de Cleveland durant les trois dernières années (2017 à 2019) sous la direction de Franz Welser-Möst, dont le contrat a été prolongé jusqu'en 2027, l'amenant ainsi à dépasser en durée le plus ancien directeur musical de l'orchestre, le légendaire George Szell. © Qobuz (GG)
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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Ondine

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Très intrigante proposition ! Le chef américain Robert Treviño ouvre sa collaboration avec le label Ondine par une intégrale des symphonies de Beethoven, première excursion d’importance pour le label finlandais dans ce sommet de la culture symphonique occidentale, avec un orchestre scandinave de tradition, puisque l’Orchestre Symphonique de Malmö fêtera en 2025 son centenaire. Traditionnelle, cette vision des neuf symphonies l’est sans doute : par sa couleur sonore générale, plutôt fondue, ou son legato assez soyeux, cette vision des neuf symphonies nous immerge volontiers dans des temps discographiques anciens, elle pourra évoquer Herbert von Karajan ou Otto Klemperer. Devra-t-elle dès lors être négligée ? Disciple de Leif Segerstam, David Zinman et Michael Tilson Thomas – ces deux derniers chefs ayant d’ailleurs beaucoup questionné le texte beethovénien, chacun ayant tenté une expérience de relecture notable, Tilson Thomas allégeant dans son intégrale CBS drastiquement les effectifs, David Zinman se fondant sur l’édition Barenreiter de Jonathan Del Mar qui rétablissait de nombreux accents et phrasés défigurés par cent-cinquante ans d’interprétations parfois peu scrupuleuses – Robert Treviño propose des interprétations riches et précises sur le plan polyphonique, et témoigne d’un souci constant des équilibres sans solliciter jamais exagérément le texte. Lyrique, attentif à ce que chaque pupitre trouve sa bonne place dans la structure entière, Treviño élabore des dialogues dans un chambriste, et l’inhabituel « concertato » au début du dernier mouvement de l’Eroica semble en être le manifeste. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

Musique de chambre - Paru le 5 juin 2020 | OnClassical

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