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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Les amateurs de Don Giovanni habitués aux enregistrements de la grande tradition austro-germanique de l’Après-guerre risquent de se trouver quelque peu déstabilisés par cet enregistrement signé Musicaeterna et Teodor Currentzis ; les tempi, très proches d’une certaine tradition baroque ou, du moins, à l’ancienne ; l’absence de toute « star » vocale du moment, ce qui comporte l’avantage considérable que personne ne cherche à tirer la couverture à soi (ce qui ne signifie pas que les voix sont secondaires, médiocres ou couci-couça : ce sont de superbes chanteurs !) ; les récitatifs accompagnés au fortepiano, un fortepiano que l’on entend d’ailleurs de ci, de là, dans les arias – ou, du moins, le fortepiano « tuile » avec les airs, de manière à ne pas provoquer de rupture du discours ; et une culture du violent contraste entre les passages les plus tendres et ceux, nombreux, bien plus âpres et violents. L’aimable qobuzonaute l’aura compris : on est en face d’une version iconoclaste, diaboliquement juvénile (après tout, le sulfureux Don est un très jeune homme, pas un personnage d’âge incertain aux cheveux teints ou argentés), insolente, qui ne peut que surprendre. A vos oreilles ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 novembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama
Ce que déteste le plus Teodor Currentzis, c'est la tiédeur et tant pis s'il égratigne la tradition interprétative dont il n'a cure. Car ce qui lui importe, c'est de respecter la musique de Mozart dont il juge l'écriture tout en contraste et dynamique. Et ce Cosi, Currentzis le porte au pinacle, le considérant musicalement comme le meilleur opéra du compositeur contrairement aux jugements établis. Dans ce nouvel enregistrement, Currentzis s'est efforcé de restituer ce qui fait pour lui tout Mozart, à la fois la jeunesse, la spontanéité, la vivacité, l'esprit, l'audace, la brillance, la simplicité intangible et la fine sensibilité. Il utilise, dit-il, tous les moyens à sa disposition pour parvenir à ce résultat, comme faire appel à des instruments anciens, non par souci d'authenticité mais uniquement parce qu'il estime que leur vibration, leur son plus tendus peuvent mieux traduire l'émotion au plus près de sa force et de sa vérité. Currentzis applique la même démarche aux voix dont il met la technique au service de la clarté et de la pureté vocale au détriment du vibrato et du volume sonore plus déclamatoires, afin de mieux rendre l'intimité des sentiments. Voilà un Cosi finalement presque moins décoiffant que ne l'est la force de conviction et d'engagement jusqu'au-boutiste d'un chef dont l'enthousiasme acharné pour mener à bien son combat interprétatif (est-il le bon ?) reste sans égal. (GG)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 septembre 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
Le Concerto Köln a décidé d’offrir de l’immense Messe en si de Bach une lecture épurée, loin de certains excès. Avec quatre premiers et autant de seconds violons, trois altos, deux violoncelles et une contrebasse ainsi que les vents requis, c’est là un effectif quasiment chambriste qui offre transparence et coloris. Il en ressort un ouvrage largement éclatant, lyrique dans le propos et l’interprétation, souvent joyeux – bon, le début reste sombre et ample, rien de plus normal – de quoi dépoussiérer bien des idées reçues. Et pourtant, le souffle y est, en grâce au chœur de la Radio bavaroise, ainsi qu’aux quatre excellents solistes. Et à Bach, au passage ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | LSO Live

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

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Quelles qu’en soient les qualités dramatiques – le livret de l’opéra a été quelque peu adouci par rapport au mélodrame français d’origine, dans lequel Falliero perd misérablement la vie aux mains des pouvoirs en place mais le librettiste, eu égard aux susceptibilités des autorités autrichiennes qui régnaient alors à Milan, préféra une fin plus heureuse bien que moins puissante dramatiquement –, Bianca e Falliero de Rossini est un ouvrage d’extrême virtuosité. La férocité pure de la conception vocale, l’harmonie extraordinairement raffinée et tortueuse (une qualité assez rare chez le jeune Rossini) ainsi qu’un certain érotisme d’écriture mélodique sont rien moins que stupéfiants, ainsi que l’est la manière dont le compositeur serre de près la trame musicale et psychologique à l’aide d’un parfait dosage de bel canto et de passages plus complexes. L’ouvrage avait été commandé par la Scala de Milan pour sa saison du Carnaval 1918-1920, pendant laquelle il fut donné une trentaine de fois, avant de s’exporter vers le reste de l’Italie puis de disparaître de l’affiche après 1846. Le sujet, situé à Venise au XVIIe siècle, narre les sombres machinations d’un père sans aveu qui préférerait que le jeune et brillant général Falliero – de retour après une campagne triomphale, pour s’apercevoir que sa Bianca bien-aimée a été promise à un rival qui l’épousera sous peu – soit compromis, condamné et exécuté plutôt que d’épouser sa fille. Les grands moments de l’ouvrage se trouvent particulièrement dans les nombreux et phénoménaux ensembles, dont le quatuor du troisième acte, tandis que les arias exigent des solistes une virtuosité de tous les instants. Il n’existe que trop peu d’enregistrements de l’œuvre, et le présent album fut enregistré en direct et juillet 2015 à l’occasion du XXVIIe Festival Rossini de Wildbad, avec un orchestre composé de musiciens choisis parmi l’Orchestre de l’Opéra de Brno et du Philharmonique de Brno. Voilà un nouvel enregistrement qui enrichit considérablement la trop maigre discographie de Bianca e Falliero. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Opera Rara

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