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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 août 2018 | audite Musikproduktion

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On ne peut pas dire que les enregistrements des Partitas et Sonates pour violon solo de Bach manquent sur le marché ; dès 1903, Joseph Joachim, âgé de soixante-douze ans, en avait enregistré quelques mouvements, Sarasate l’avait suivi peu après. Le premier enregistrement complet est signé du jeune Menuhin en 1936, suivent ensuite des cataractes de nouvelles versions signées Szigeti, Milstein, Szeryng ou Grumiaux qui marquèrent durablement l’art de jouer cette musique. Vinrent ensuite les « baroqueux », Kuijken en tête qui remit bien des pendules à l’heure baroque – même si les aficionados des uns et des autres continuent de s’étriper. Comme tout violoniste qui se respecte, Christoph Schickedanz a caressé l’idée d’enregistrer sa propre vision de ces six œuvres ; et après les grands prédécesseurs, après l’école baroque récente, les nouveaux venus peuvent aisément se forger une toute nouvelle conception alliant les deux, sans plus risquer les foudres des tenants de l’un ou l’autre mode d’interprétation. Il choisit donc de jouer avec un vibrato modéré, sans les glissades romantiques qui pouvaient encombrer le discours des pionniers, ni les lourdeurs de tempo qui ont pu plomber bien des lectures – ni les quelques précipitations baroques qui ont pu déstructurer certains enregistrements des tenants de l’ancienne manière. En bref, il donne sa lecture personnelle, tout à fait convaincante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Berlin Classics

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C’est au piano et non pas au clavecin que Sebastian Knauer nous met en parallèle des concertos pour clavier de Johann Sebastian, Johann Christian et Carl Philipp Emanuel Bach. Certes, la majorité du temps de musique de l’album reste consacrée au père, les fistons étant chacun représentés par un concerto quand le papounet en a droit à trois. Cela dit, Knauer diversifie puisque dans ces trois, le Concerto en la mineur, BWV 1044 est pour clavier, violon (invité : Daniel Hope) et flûte (invité : Philipp Jundt) ; c’est là un des meilleurs exemplaires de recyclage de la part du Cantor, puisque les premier et dernier mouvements proviennent d’un modèle – perdu – qui a aussi donné naissance au Prélude et Fugue en la mineur, BWV 894, pour clavier seul, tandis que le mouvement central provient de la Sonate en trio pour orgue, BWV 527 : l’art de la réécriture et de l’assemblage de mouvements disparates pour en faire une œuvre finale totalement cohérente ! Quant aux concertos des fils, ils représentent le pont entre le baroque tardif et le classicisme naissant, avec une petite incursion dans le « Sturm und Drang », et surtout une conception de l’échange entre orchestre et soliste qui s’ouvre vers le futur, tandis que l’écriture pour clavier s’adapte de plus en plus au piano et presque plus au clavecin. Knauer explique que, pianiste, il ne cherche nullement à concurrencer les clavecinistes, ni à faire office de pédagogue ou de musicologue, mais bien plutôt à faire ressortir ce qui, dans cette musique, procède de la modernité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | audite Musikproduktion

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Cantates sacrées - Paru le 11 octobre 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Bach célèbre sa première année à Leipzig (1723) avec éclat. Le matin du 25 décembre, sa cantate Christen, ätzet diesen Tag, BWV 63 résonne en l’église Saint-Thomas, qui s’ouvre et se clôt par un grand chœur, préludant parfaitement au Magnificat, BWV 243A joué aux Vêpres de l’après-midi. C’est aux aspects moins connus des grandes œuvres de Bach que le jeune chef Valentin Tournet (il a vingt-trois ans !) s’attache. Pour le premier album de son ensemble, il a choisi d’enregistrer la première version du Magnificat. Écrit en mi bémol majeur, une tonalité redoutable pour les cors, cette partition préfère les flûtes à bec, au timbre pastoral, aux traversos. Beaucoup moins jouée et enregistrée que la version révisée de 1743 (en ré majeur et numérotée BWV 243), elle est ici proposée avec les quatre laudes pour la Nativité. Valentin Tournet s’empare avec talent de ces deux œuvres et en donne une version particulièrement brillante grâce à des choix bien affirmés et judicieux. Violiste, il est sensible à l’énergie vitale que le violoncelle libère à condition que l’orgue, choisi positif pour cette raison, ne l’écrase pas. L’élan se propage d’autant mieux que les solistes ne se cantonnent pas à leurs airs et se mêlent au chœur. La continuité est totale et l’émotion véritablement collective. © Elsa Siffert/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Ramée

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Pendant longtemps, l’adaptation et le réarrangement d’œuvres personnelles ou de la main d’autres auteurs ont fait partie intégrante de la vie quotidienne des musiciens et des compositeurs. La pratique dite « historiquement informée », qui s’est développée à partir d’une perspective strictement historique sur les époques passées de l’histoire de la musique, a longtemps laissé cette forme de traitement des compositions presque totalement inexplorée. Aujourd’hui, elle connaît une renaissance et fait partie de la formation musicale. L’arrangement des œuvres de Bach est évident dans la mesure où le compositeur lui-même s’est largement adonné à la pratique de la transcription. Pour le programme enregistré ici, des œuvres pour clavier, principalement solistes, ont été réécrites pour formation de musique de chambre – en d’autres termes, c’est une démarche opposée à la pratique de Bach qui a été choisie. La fascination pour les possibilités sonores du trio de violes de gambe et une passion partagée pour la musique de Bach ont conduit le Cellini Consort à concevoir ce programme original et personnel. © Ramée
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Alpha

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Très courante dans l’illustre famille Bach, la composition pour deux instruments à clavier trouve bien sûr son apothéose chez Johann Sebastian, dont les trois concertos pour deux clavecins sont interprétés ici par Olivier Fortin et Emmanuel Frankenberg avec l’Ensemble Masques. Ces œuvres, en particulier les concertos en ut mineur, figurent parmi les plus appréciées du compositeur. Elles donnent à entendre une conception du concerto propre à Bach : plutôt qu’un dialogue entre plusieurs entités singulières, la pièce propose un entrelacs subtil de lignes mélodiques et brouille les parties solo et tutti en les faisant se répondre et se citer mutuellement, illustrant ainsi le principe d’harmonie cher au compositeur. Enfin, l’enregistrement par deux clavecins du Prélude et Fugue BWV 552, originellement composé pour l’orgue, s’inscrit dans la tradition des transpositions d’œuvres de Bach du XIXe qui entendaient conférer à leur raffinement polyphonique une plus grande clarté. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 2 mars 2012 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 septembre 1970 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 11 avril 2014 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Violon solo - Paru le 23 juin 2017 | Fuga Libera

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Kaléidoscope. Ce seul terme décrit le propos d’Elsa Grether dans son nouvel album : illustrer l’ensemble de la palette expressive de son violon en explorant toute la diversité stylistique de ce répertoire. De la fameuse Chaconne de Jean-Sébastien Bach au contemporain Métal terre eau de Tôn Thất Tiết, en passant par des pièces d’Eugène Ysaÿe, Aram Khatchatourian, Arthur Honegger ou encore Isaac Albéniz, la violoniste nous emmène pour son troisième opus chez Fuga Libera dans un cocktail de couleurs et de timbres. Elle charme par un son toujours élégant et aux lignes bien dessinées, et invite à l’exploration de cet instrument aux mille facettes. Une découverte à travers le temps, l’espace et les esthétiques à mettre entre toutes les mains ! © Fuga Libera/Outhere
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Classique - Paru le 4 avril 2018 | Ligia

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Classique - Paru le 27 août 2019 | Halidon

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Challenge Classics

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

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Nés tous les deux à quelques mois d’intervalle, la même année dans l’Allemagne fragmentée d’alors, Bach et Handel ne se sont pourtant jamais rencontrés. Si le premier connaissait bien la musique du second grâce à sa réputation et aux éditions qui en découlaient, il est probable qu’Handel n’ait pas eu une connaissance étendue de la musique de Bach, cantonné toute sa vie dans de petites villes allemandes et peu édité de son vivant. Malgré leur volonté, les deux hommes ne se virent jamais, ce qui prive à tout jamais l’histoire de la musique d’une rencontre qui n’aurait sans doute pas manqué de saveur. L’imagination du duo formé par les musiciens espagnols, Lina Tur Bonet au violon et Dani Espasa au clavecin, a concrétisé musicalement cette improbable rencontre avec cet album consacré à des sonates des deux compositeurs. Le visuel de la pochette, montrant les deux musiciens en pleine partie d’échecs, décrit bien leur projet comme leur proximité. Tous les deux d’une extrême polyvalence, ils englobent un vaste répertoire qui abolit les frontières. Lina joue du violon baroque, le répertoire romantique et la musique contemporaine. Dani est directeur musical de l’ensemble Vespre d’Arnadí qu’il a fondé en 2005, compositeur, pianiste claveciniste et accordéoniste. Ils jouent tous deux avec les meilleures formations baroques actuelles. La vivacité de leur interprétation tout en virtuosité et en finesse répare un peu les ratés de la grande histoire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)