Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

994 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Franz Schubert
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Classique - À paraître le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - À paraître le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Classique - À paraître le 22 mars 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - À paraître le 15 mars 2019 | Genuin

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Musique de chambre - À paraître le 1 mars 2019 | Orchid Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

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Tous deux fauchés par la mort à moins de quarante ans, l’un par la tuberculose et l’autre par la syphilis, Weber et Schubert ont laissé des sonates pour piano qui ont été longuement oubliées, voire inconnues des pianistes et du public. Le mal est réparé pour Schubert grâce à des pianistes pionniers comme Artur Schnabel ou Wilhelm Kempff, mais il reste encore du travail pour les œuvres pianistiques de Carl Maria von Weber dont l’opéra Der Freischütz occulte presque tout le reste de sa production. Il faut des musiciens exceptionnels pour faire revivre des musiques oubliées et c’est tout l’intérêt de ce disque de Paul Lewis dont on aime tant les interprétations de Beethoven et de Schubert pour son éditeur français harmonia mundi qui lui est fidèle. Weber fut, en même temps que Beethoven, un des premiers virtuoses du piano au début du XIXe siècle. Son éblouissante technique est perceptible dans cette Sonate n° 2 en la bémol majeur qui alterne la virtuosité et une écriture classique qui ouvre la porte au romantisme dans lequel les compositeurs allaient s’engouffrer après lui. La Sonate en si majeur D. 575 consacre les vingt ans de Schubert, l’année où il s’émancipe de la tutelle de ses parents pour devenir un compositeur très productif avec tous les aléas représentés par une carrière d’artiste indépendant à cette époque. Un couplage passionnant et inédit représentant le début du romantisme avec des compositeurs qui s’appréciaient mutuellement, mais dont les styles sont diamétralement opposés. La lumière vive et le panache pour Weber, la mélancolie chevillée à l’âme pour Schubert. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | Resonus Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | 1001 Notes

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Chandos

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Ce premier volume d’une nouvelle intégrale des symphonies de Schubert suscite d’emblée l’intérêt. Tout est déjà là dans les œuvres de ce jeune compositeur (Symphonies No. 3 et No. 5) qui prend Haydn et Mozart comme modèles, comme si l’ombre imposante de Beethoven faisait peur au tendre Schubert. C’est ce que comprend parfaitement Edward Gardner à la tête de l’Orchestre Symphonique de la Ville de Birmingham (CBSO) dont il fut le directeur musical de 2011 à 2016. S’il restitue à merveille la jeunesse, l’insouciance et la gaieté d’un Schubert à peine sorti de l’adolescence, il dévoile en même temps cette profonde mélancolie qui sera la marque du Schubert de la maturité. Sous la baguette du chef anglais, le CBSO déploie des trésors de légèreté élégante, et court avec la vivacité d’un poulain dans les vastes prairies. Cet allègement des effectifs et des textures donne à ces œuvres de jeunesse un aspect plus proche de la musique de chambre que de la symphonie romantique. Le ton change radicalement avec la symphonie dite Inachevée où la mélancolie cède la place à un véritable drame intérieur dont on ne connaîtra jamais les origines. En gardant ce même souci d’élégance, Edward Gardner rend les tourments de Schubert encore plus poignants et irrésolus. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | SPEKTRAL

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Classique - Paru le 1 février 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Aparté

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Placé sous le signe du romantisme noir, le nouveau disque du Novus Quartet réunit deux œuvres majeures du répertoire. Les quatre musiciens de la très exigeante formation coréenne, dont l'esthétique romantique est le terrain musical de prédilection, mettent ici leur virtuosité au service de l’expression des bouleversantes Suite lyrique d'Alban Berg et du Quatuor "La Jeune fille et la mort" de Schubert. Chacune à leur manière, ces œuvres procèdent d'un cryptage. Berg camoufle son amour dans un jeu de correspondance lettre/note. Schubert sublime la peur de la mort par une mise en abyme d’un lied de jeunesse intitulé "La Jeune fille et la Mort" qui transforme cette dernière en réconfort ultime. De la sorte, le mystère des liens entre Éros et Thanatos est exprimé plus puissamment encore qu’avec les mots. Car l’entremêlement des réminiscences – Schubert se citant lui-même et Berg rendant hommage à la Symphonie lyrique de Zemlinsky – tisse un discours poétique irrésistible et halluciné. Plus que l’amour, c’est peut-être la folie qui unit ces deux œuvres dans un disque où le Novus Quartet fait entendre l’étendue de ses talents. © Aparté
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Trios - Paru le 18 janvier 2019 | Masterworks

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Classique - Paru le 11 janvier 2018 | audite|forum

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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

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Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France. Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz