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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 6 mars 2012 | PentaTone

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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En Hi-Res pour la première fois, vous trouverez ici les inoubliables enregistrements dédiés à Debussy que Monique Haas avait réalisés pour le label jaune. Les 22 et 23 octobre 1951, à la Beethovensaal de Hanovre, elle se consacrait aux Études (1950, Grand Prix du disque), gravure longtemps restée indisponible, vision d’une liberté, d’un élan irrépressibles rarement saisis dans cet opus particulièrement délicat du compositeur français, hormis par Anatoly Vedernikov en 1957 (Melodiya) ou plus tard Samson François (intégrale inachevée malheureusement). Monique Haas avait un peu plus de 40 ans, connaissait une carrière croissante en Allemagne, et son sens du style s’allie ici à une étonnante volonté de clarté digitale et une exigence poétique de tous les instants, qui justifient le caractère légendaire de cette interprétation.Plus de dix ans plus tard, elle est à nouveau en Allemagne, et enregistre en deux sessions assez longues à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin (les 2-5 juillet 1962 pour le premier Livre, et les 14-17 janvier 1963 pour le second) une intégrale des Préludes, d’une grande subtilité : tempos modérés mais infiniment justes, harmonies claires, couleurs tendant à une certaine nudité, expression qui distille un caractère plutôt mélancolique ; ces Préludes de 1963 témoignent de la maturation de la pianiste sur ce répertoire au fil des années et annoncent le caractère plus distancié de la future intégrale Erato entreprise quelques années plus tard. Une réédition d’une importance capitale dans un très beau remastering. La couverture de cet album reproduit celle du LP des Préludes, Livre II, publié en 1963 (LP138872). © 2018 PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | MPS Classical

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | IBS Classical

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Navona

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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | New Focus Recordings

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Ce bel album consacré à Debussy sous le titre de Harmonie du soir (c’est maintenant devenu une mode que de donner un titre aux publications classiques) présente un florilège de mélodies consacrées pour la plupart aux sortilèges nocturnes dont Debussy était si friand. Le romantisme avait ouvert la voie avec les Nocturnes de John Field, puis ceux de Chopin et de Fauré, sans parler de toutes les pièces qui n’en portent pas expressément le nom. Le programme est un régal pour l’esprit, avec ce « je ne sais quoi » de préciosité allié à un art consommé de l’articulation et de la diction chez Sophie Karthäuser comme chez Stéphane Degout qui sont tous deux dans la plénitude d’une maturité artistique rayonnante. Le piano évocateur, tendre, chatoyant et liquide d’Alain Planès et d’Eugène Asti donne à ce chant idéal la respiration du grand large et des rêves inaboutis. C’est une très subtile alchimie qui se dégage de ces mélodies grâce des interprètes qui possèdent une profonde connaissance de l’univers si particulier de la mélodie française que Debussy renouvelle par la nouveauté de ses harmonies et par un choix souvent très exigeant des textes, Baudelaire, Mallarmé, qu’il veut mettre en musique. Voilà réellement une très belle contribution de plus à l’actif d’harmonia mundi pour l’année Debussy (probablement l’une des belles de l’année Debussy), révélatrice de lectures modernes formant un nouvel étalon d’écoute et de style pour les années à venir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Warner Classics

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L’orgue de la Philharmonie de Paris est signé du facteur autrichien Rieger, qui depuis sa fondation au XIXe siècle a construit des instruments pour des lieux aussi prestigieux que le Konzerthaus de Vienne, maintes cathédrales allemandes, le Metropolitan Museum de New York, la Suntory Hall de Tokyo, puis plus récemment et plus près de nous le Conservatoire de Paris, et donc la Philharmonie de Paris. L’harmoniste, autrement dit le responsable de la conception du son, n’est autre que le Français Michel Garnier, à qui a été confié la délicate et lourde tâche de développer une sonorité propre à l’instrument, tenant compte du lieu, ainsi que du cahier des charges qui stipulait que l’orgue devrait être « symphonique et de type français ». Du haut des plus de six mille tuyaux, voilà bien une grande réussite sonore, ainsi qu’en témoigne cet album de « bonbons » que nous offre l’organiste Olivier Latry qui a choisi un programme allant précisément de l’adaptation de pièces symphoniques – Le Vol du bourdon, la Danse du sabre de Gayaneh, la Danse du feu de L’Amour sorcier et surtout le prélude de Tristan et Isolde – alternant avec des moments plus intimes de Bach, de Chopin tel qu’adapté par Liszt, de Liszt tel qu’adapté par Reger. Olivier Latry, nommé en 1983 co-titulaire de Notre-Dame de Paris, improvisateur réputé, disciple de Litaize, s’est fait une grande renommée dans le répertoire français – une intégrale Messiaen en six concerts a fait grand bruit – et la musique de notre temps, mais n’en dédaigne pas pour autant des moments plus légers et fantaisistes, comme ceux qui lui ont permis de mettre en lumière les qualités de l’orgue de la Philharmonie. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
On pourrait dire que cet éventail d’œuvres de Debussy – toutes plus ou moins orientées autour du piano – sont celles d’Achille (avant 1889), puis de Claude-Achille (de 1889 à 1892), enfin de Claude qui avait enfin décidé du prénom sous lequel son nom serait célèbre… Mais surtout, il est vrai, de l’époque Achille et Claude-Achille, avec les Ariettes oubliées de 1885 – l’acte de naissance de la nouvelle orientation du compositeur, désormais en rupture avec le romantisme tardif –, la Petite Suite pour piano à quatre mains de 1886-89, la Fantaisie pour piano et orchestre de 1890 (l’une des rares incursions du compositeur dans le genre concertant) et les Chansons de Bilitis de l’immédiat après-¬Faune. Le Prélude à l’après-midi d’un faune en question, d’ailleurs, est ici donné dans une version pour piano solo due à la plume du pianiste Jonas Vitaud lui-même, un joli tour de force pianistique soit dit en passant. Vitaud, pour les œuvres exigeant partenaires, s’entoure de Karine Deshayes pour Bilitis, Sébastien Droy pour les Ariettes, Roustem Saïtkoulov pour les pièces à quatre mains ; et, en guise de rareté, il nous propose d’entendre les trois Images oubliées de 1894 qui sont, en fait, des états primitifs de pièces connues plus tardives : Souvenir du Louvre qui deviendrait la Sarabande de Pour le piano, et Quelques aspects de « Nous n’irons plus au bois » parce qu’il fait un temps insupportable devenu Jardins sous la pluie. Fascinante est la comparaison entre les deux écritures, la première sous forme d’essai, la seconde si magnifiquement aboutie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Klarthe

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2018 est définitivement l'année Debussy ! Pour leur second opus (« Ginastera » / 2016, Klarthe Records), la soprano Maya Villanueva, le pianiste Romain David et ses partenaires du Quintette Syntonia ont tenu à lui rendre hommage avec ce double disque, florilège de mélodies, musique pour piano et sonates. Ce disque nous fait également découvrir trois transcriptions inédites de Benoît Menut (Grand Prix SACEM 2016, catégorie "Jeune Compositeur"), notamment celle du Prélude à l'après-midi d'un faune pour quintette avec piano. En guise d'épilogue, le premier enregistrement mondial des Regards dans la brume (Trois regards sur le Prélude à l'après-midi d'un faune) de Thôn-Thât Tiêt, venant rendre hommage au chef-d'œuvre intemporel de Debussy. © Klarthe/harmonia mundi
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après s’être investi dans Ravel, le pianiste français nous laisse une intégrale parfaitement homogène. Toute une gamme de couleurs et d’atmosphères certes,mais aussi du nerf et de la force, comme pour nous rappeler que Debussy n’est pas un compositeur évanescent ou invertébré. Cette intégrale est à ranger aux côtés des meilleures et la prise de son rend parfaitement justice à la belle matière sonore et au piano imaginatif de Jean-Efflam Bavouzet. FH
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Opéra - Paru le 6 octobre 2017 | LSO Live

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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz