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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1322 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Anonymous
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Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 août 2015 | BIS

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Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Dynamic

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | harmonia mundi

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Le fameux Ballet Royal de la Nuit, dansé par Louis XIV âgé de quinze ans, fut donné lors de sept soirées en 1653, au Louvre. Le succès fut général ; c’est que Mazarin, de retour d’exil après la Fronde, comptait marquer les esprits avec ce ballet qu’il avait commandé lui-même : il s’agissait d’imposer le respect à l’aristocratie, d’impressionner les Parisiens, et de diffuser ce royal message par l’intermédiaire des ambassadeurs. Sans doute le Ballet Royal de la Nuit fut-il l’un des spectacles les plus marquants du règne de Louis XIV, sur de nombreux plans : politique, institutionnel, esthétique et musical. Pour la première fois, un livret s’articule en quatre veilles et un ballet final. Tout tend vers un même objectif : mettre en scène le lever du Soleil. Le roi lui-même danse, ainsi que son frère et plusieurs ducs. Personnages, scènes, décors et costumes représentent brillamment ce Grand Siècle foisonnant. Les vers jouent tour à tour sur le fantasque, le sérieux, le comique le burlesque, le mythologique et le romanesque. Il s’agit d’imposer la figure royale au-dessus de toutes, tout en créant une proximité inédite entre le monarque et ses sujets. Au fil des veilles, on voit ainsi coexister des coquettes, des chasseurs, des divinités, des bandits, des estropiés, des soldats, des Égyptiens, etc. L’argument montre tout ce qui se passe durant la nuit, quand les bonnes gens dorment. Le message est clair : « Le Soleil qui me suit c’est le jeune Louis ! » ; pourtant, après 1653, le Ballet Royal de la Nuit n’est jamais redonné, la partition des ballets – signée de plusieurs compositeurs, c’est une œuvre collective – désormais perdue, hormis la partie de premier violon copiée par Philidor quelques décennies plus tard. Par contre, la musique vocale a été retrouvée, ainsi que le livret. Il a donc fallu reconstituer l’œuvre, un travail de titan ; certes, c’est là un « pastiche » dans le sens historique du terme, mais fantastiquement convaincant. L’excellent livret qui accompagne ce somptueux enregistrement de Sébastien Daucé à la tête de l’Ensemble Correspondances cite toutes les sources ayant servi à la reconstitution. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | PentaTone

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De quelle « troïka » s’agit-il ici, ce n’est pas précisé, mais on peut imaginer deux possibilités : l’album reprend le titre de la Troïka extraite de la suite de Lieutenant Kijé de Prokofiev, ladite troïka étant alors un traîneau à la russe tiré par trois chevaux – d’où le nom. Mais cela peut aussi se référer au triumvirat que représentent les trois grands compositeurs russes que furent Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, chacun ici représenté par une sonate pour violoncelle et piano. Ou les-deux-mon-général… Toujours est-il que le violoncelliste Matt Haimovitz et son complice-pianiste Christopher O’Riley nous offrent là un superbe éventail d’œuvres majeures, complété par quelques perles dont certaines assez noires : la transcription explosive pour violoncelle et piano (signée des deux interprètes) de Virgin Prayer: Put Putin Away qui valut à trois des membres du groupe Pussy Riot, auteur de ce blasphème punk, quelques temps en camp de travail ; ainsi qu’une transcription de la chanson Back in the USSR des Beatles et une autre du célèbre chanteur de rock russe Viktor Tsoi. Haimovitz, connu pour ses incursions dans les domaines les moins classiques, ne déroge donc pas à sa règle – ce qui n’empêche pas l’extraordinaire qualité musicale de cet album, bien évidemment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Accentus Music

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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | Chaos

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

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Sébastien d’Hérin et son ensemble Les Nouveaux Caractères ont souhaité redonner à The Fairy Queen, ce magistral semi-opéra (un genre bien anglais, assez proche de la comédie-ballet française d’alors) de 1692, toute sa variété et son exubérance, son impériale stature aussi, qui devaient alors régner. Car la luxuriance, l’opulence, la générosité, voilà bien tout le génie de Purcell. Dans ces conditions, on peut bien évidemment qualifier cet enregistrement de « baroque », dans le sens premier du mot : irrégulier, inattendu, mais c’est précisément ce lot de surprises et de couleurs que revendique haut et fort d’Hérin. Les instruments d’époque idoines, les cordes en boyaux, deux clavecins et un orgue, quelques hautbois champêtres, un basson, deux trompettes et un serpent, un cornet à bouquin, une viole de gambe, un théorbe, une harpe aussi, de nombreuses flûtes, tous ces instruments sont tenus, comme « à l’époque » – par des instrumentistes polyvalents... On entendra bon nombre de percussions, plus ou moins improvisées – encore une fois, comme c’était alors l’usage – puisque la partition initiale reste assez muette sur bien des détails instrumentaux et que l’on sait qu’il était de mise de faire jouer les instrumentistes disponibles à l’instant. Quoi qu’il en soit, cette lecture des Nouveaux Caractères fait la part belle à la spontanéité, à la vivacité, à la (bonne) surprise autant du côté instrumental que du côté des voix, et la pièce de Shakespeare qui sert vaguement d’argument – Le Songe d’une nuit d’été, même si Purcell n’a pas repris un mot de la pièce en question – s’en trouve génialement illustrée. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

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Björn Schmelzer et Graindelavoix nous offrent « The Liberation of the Gothic » avec une liberté inouïe et une imagination débridée. Ils y interprètent la musique de deux compositeurs anglais actifs à la fin du XVe siècle : l’immense John Browne et Thomas Ashwell (o Ashewell), un peu plus jeune, moins connu mais également phénoménal. Schmelzer établit une connexion fascinante entre la polyphonie fleurie de ces compositeurs et la liberté structurelle et ornementale de l’architecture du gothique tardif, particulièrement celle de la Lady Chapel, chapelle mariale de la cathédrale de Ely. Dans son interprétation de la Missa Ave Maria de Ashwell où les voix s’enchevêtrent d’une façon incroyable – référence indispensable dans l’histoire de la polyphonie –, Schmelzer et son ensemble reflètent, grâce à la liberté individuelle des chanteurs, la riche ornementation qui recouvre les murs de la Chapelle mariale de Ely comme un feuillage se mouvant constamment. Les chanteurs y ajoutent leur propre colorature, concept central de Graindelavoix dans ses interprétations de la musique médiévale et renaissante. Dans son essai pour le livret, Schmelzer cite l’indispensable John Ruskin, artiste et historien de l’art, selon lequel la « libération du Gothique » affectait aussi « les travailleurs, non soumis à une tache répétitive, mécanique mais s’investissant dans une variation continuelle et infinie ». Encadrant la Messe de Ashwell, cet enregistrement propose deux de ces amples motets tant aimés des premiers polyphonistes de l’Angleterre des Tudor, provenant du Eton Choirbook : le Stabat Mater et la première version du Salve Regina de John Browne. © Glossa
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Glossa

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Durant un siècle et demi – sous le règne de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI – le château de Versailles, ses salles de musique et ses jardins, fut le lieu privilégié où se déroula une séquence extraordinaire de représentations théâtrales, musicales et chorégraphiques. Un "Opéra pour trois rois", dirigé par György Vashegyi, reflète l'héritage de ce temps dans un spectacle opératique qui incorpore des musiques de Lully à Gluck commandées – et parfois même, interprétées – par des rois, leurs reines et leurs amant(e)s ! À côté des pièces célèbres – comme « Tristes apprêts » de Castor et Pollux ou « Forêts paisibles » des Indes galantes, opéra et opéra-ballet de Rameau – ce double album contient des oeuvres magnifiques injustement oubliées (Le Retour du printemps d'Antoine Dauvergne, Les Caractères de la Folie de Bernard de Bury ou Le Pouvoir de l’Amour de Pancrace Royer) qui attendaient cette occasion pour sortir de l'ombre. Ce programme est complété par des extraits d'opéras de Mondonville, de Destouches, de Leclair, de Francoeur et de Rebel. L'un des attraits de ce double album réside dans la qualité de l'interprétation des solistes remarquables, Chantal Santon-Jeffery, Emöke Barath et Thomas Dolié chantant chacun le rôle d'une figure allégorique, et des ensembles dirigés par Vashegyi, le Purcell Choir et l'Orfeo Orchestra. Dans son essai accompagnant le livret, Benoît Dratwicki évoque les différentes atmosphères de cette fête lyrique imaginaire qui réjouissait la résidence des rois de France par des musiques sombres ou brillantes avec leurs arias, duos, symphonies et orages divers. © Glossa
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Classique - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Priory Records

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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Cedille

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Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 4 novembre 2016 | Carus

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