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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
Ce fut l'un des grands noms de la musique de chambre en France des années 50, 60 et 70. Pas une seule sous-préfecture du territoire — à l'époque gaulliste, pompidolienne ou giscardienne — qui n'avait sa société de musique de chambre, et qui n'ait accueilli la formation, incontournable. Fondé en 1944, d'abord résident à Radio Luxembourg, le Quatuor Parrenin dont l'activité s'est amoindrie dans les années 80 a illustré les grands classiques du genre, bien sûr, mais a été très actif et courageux dans les années 70 quand la grande vague de la musique contemporaine a déferlé. Il s'est fait alors le défenseur des compositeurs les plus en vue de l'époque : Ligeti, Maderna, Boulez, Berio, Britten, Hans Werner Henze, Ohana, Xenakis... En tout, ils auront réalisé plus de 150 créations ! Il faut dire que les membres du quatuor — au premier rang desquels Jacques Parrenin (premier violon), Marcel Charpentier ou Jacques Ghestem (deuxième violon), le remarquable Serge Collot (alto) auxquels ont succédé Michel Walès, Denes Marton, Gérard Caussé ou Jean-Claude Dewaele, Pierre Penassou puis René Benedetti — firent partie très tôt des musiciens de l'Ensemble du Domaine Musical de Boulez, et de l'Ensemble international de musique de Darmstadt où se déroulait le plus flamboyant des festivals de musique moderne de l'époque.Pour revenir au style de nos amis, "Vieux Sequins" vous propose de les écouter dans un enregistrement Mozart paru en 1959.Pour aller plus loin dans leur discographie, cliquez ici !http://www.qobuz.com/recherche?q=Quatuor+Parrenin&i=boutique Mais il manque encore énormément de disques, qui ne manqueront pas de revenir (on vous tiendra au courant).
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Quatuors - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz« Des idées, de l’audace, de la personnalité, le jeune quatuor français a tous les atouts en main. Son premier disque, consacré à Mozart, nous surprend de plage en plage.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)« [...] Avec une folle énergie, une somptueuse sonorité et une technique hors norme, ils offrent une interprétation impressionnante de justesse et de maturité pour un premier disque. [...] Le degré de cohésion du groupe fait instantanément forte impression dès l'unisson du premier quatuor. Sans forcer le trait, ils parviennent dans cet album à donner une force incroyable à cette musique. [...] (Classica, septembre 2016, Edouard Niqueux)
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Quatuors - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Quel dommage que Mozart n’ait pas plus écrit de Quatuors avec flûte ! Mais gageons que s’il avait connu une flûtiste de la trempe de Juliette Hurel, première soliste de l’Orchestre de Rotterdam aux côtés de l’excellent Yannick Nézet-Séguin, il n’aurait pas manqué de l’abreuver de nouveautés de la plus grande facture. Hélas, on ne connaît donc que cette poignée d’œuvres, dont la majorité date de 1777 à 1781, écrites pour le célèbre flûtiste Dejean, celui qui a également permis la naissance des Concertos pour flûte. Plus proche du style de la sérénade concertante que d’un quatuor où chaque musicien est l’égal de l’autre, ce sont quand même là de superbes ouvrages que l’on ne se lasse jamais d’écouter. Le Quatuor K. 298 semblerait plutôt dater de la fin de la vie du compositeur, aux alentours de 1787, sans doute conçu pour un cercle d’amis de grand niveau instrumental. Mozart s’y amuse à parodier des mélodies populaires ou des airs d’opéras célèbre, dans une débauche d’idées toutes plus brillantes les unes que les autres. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 17 juillet 2015 | CAvi-music

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Le rêve pour tout quatuor à cordes qui se respecte ; réaliser l’intégrale des Quatuors de Mozart. C’est ce que s’est fixé, du moins en concert à Berlin pour l’année 2016, le Quatuor Armida – berlinois, précisément – à l’occasion des dix ans de sa fondation. Les Quatuors seront présentés non pas chronologiquement mais selon un cheminement d’affinités musicales et de contrastes formels et émotionnels. Le présent choix discographique ne cherche pas, non plus, la moins chronologie, bien au contraire : le K. 169 date de 1773, le K. 464 dédié à Haydn fut composé en 1785 et le K. 589, dédié au roi de Prusse, est de l’ultime époque, 1790. Une large palette donc de l’art du compositeur dans le domaine privilégié du quatuor. Le jeune et brillant Quatuor Armida, bardé de prestigieux prix internationaux dont l’incontournable Concours de Genève, propose une lecture enflammée, moderne et pourtant respectueuse des habitudes de jeu de l’époque de Mozart. En vérité, ils jouent déjà dans la cour des grands, ainsi qu’en témoigne d’ailleurs son calendrier de concerts des années à venir, qui le mènera d’un coin à l’autre de la planète. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 10 mai 2011 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception
« [...] La parution, qui marque à la fois le trentième anniversaire du quatuor et le vingt-cinquième de son formidable opus primus (le Rosamunde de Schubert, 1986), enrichit sa discographie de trois œuvres nouvelles et tente, dans Mozart, une relecture osée. Dans Beethoven, la personnalité du discours impressionne. Avec un niveau d'exigence et une qualité de réalisation suprêmes, les musiciens revisitent chaque nuance, chaque indication dynamique, chaque tourment de l'écriture. [...] Dans Mozart, leur exploration déroute durablement [...] Cette rupture volontaire avec toute filiation stylistique s'exprime avec vigueur dans chaque mouvement : pas une ligne n'échappe à une métamorphose insolite [...] A contrario leur Webern éblouit par sa science et sa maîtrise des atmosphères [...] Précision millimétrique et palette foisonnante, de nuances comme de timbres, donnent à leur vision une puissance poétique, une richesse imaginative stupéfiantes. La note est une moyenne : le Diapason d'or s'imposait pour Beethoven et Webern.» (Diapason, mai 2011 / Jean-Michel Molkhou)
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Quatuors - Paru le 4 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] Est-ce leur génial cycle Beethoven, en 2013, qui a montré aux Hagen la voie d'un Mozart aussi expérimental ? Est-ce d'avoir à leur disposition depuis deux ans le "quatuor Paganini" ? Il faut croire que ce lot de Stradivarius, longtemps joué par le Quatuor de Tokyo, a stimulé jusqu'aux racines de leur imagination et ouvert de nouvelles possibilités sous leurs doigts. On devine partout, sous l'évidente sophistication, une tendresse plus épanouie qu'hier. Et la couleur s'émancipe. [...] La domination intellectuelle et technique du propos a de quoi sidérer, et pourtant elle se fait oublier derrière sa force magnétique de séduction. » (Diapason, février 2016 / Gaëtan Naulleau)« Le Quatuor Hagen semble avoir appris son Mozart auprès du compositeur. Il en révèle la singularité et la modernité dans cette interprétation aboutie au raffinement sonore inouï. » (Classica, février 2016 / Antoine Mignon)
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Quatuors - Paru le 9 février 2016 | Myrios Classics

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