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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

22 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique, Various Composers, Anonymous, deutsche harmonia mundi, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après ses albums thématiques consacrés à la musique à Sanssouci et à Versailles ou ses enregistrements avec Andreas Scholl, voici que la flûtiste à bec Dorothee Oberlinger nous revient avec cette « Night Music », alternant de mystérieuses pièces anonymes pour flûte solo avec des œuvres de Vivaldi et de compositeurs français arrangés pour l’occasion. C’est La Senna festeggiante d’Antonio Vivaldi qui sert de lien programmatique entre l’Italie et la France. On se souvient en effet que le compositeur vénitien avait écrit cette sérénade comme cadeau à Louis XV, pour des raisons autant musicales que diplomatiques. C’est donc tout naturellement que Dorothee Oberlinger et ses complices de l’ensemble I Sonatori de la Gioiosa Marca ont choisi des pièces de Jean-Baptiste Lully (autre lien entre l’Italie et la France), Nicolas Chédeville ou Jacques-Martin Hotteterre. Cette relation entre les deux nations n’est toutefois qu’un prétexte secondaire à cet album avant tout dédié aux sortilèges de la nuit, avec des découvertes et des surprises dont certaines sont malicieuses et signées de Biber ou de… Thelonious Monk, avec ce Round Midnight revisité et baroquisé. Un décalage anachronique qui lui sied ma foi assez bien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

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Cet album, enregistré à Rome sur les lieux même de la musique qu’il évoque, tente de recréer un hypothétique office de Vêpres célébré par l’Ordre des Carmélites à l’église du Monte Santo, à l’époque où le jeune Handel y travaillait, c’est-à-dire vers 1707. À la tête de l’ensemble Musica Antiqua Latina et du Coro da Camera Italiano, Giordano Antonelli propose ainsi un office ponctué de psaumes de divers compositeurs italiens entourant le Dixit Dominus d'Handel, ainsi que de nombreuses séquences grégoriennes en alternance avec des musiques contemporaines de Giovanni Paolo Colonna, Antonio Maria Bononcini, Alessandro Scarlatti et des pièces purement instrumentales de Corelli et de Frescobaldi. Une évocation où la piété se partage entre théâtralité et virtuosité pour retracer le plus fidèlement possible la musique que l’on pouvait entendre dans la ville papale au début du XVIIIe siècle, avec des pièces vocales et instrumentales d’une volupté correspondant aux formes tourmentées de l’art baroque et de l’omniprésence des anges et des démons virevoltant joyeusement dans toutes les églises romaines. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | deutsche harmonia mundi

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« Bologna 1666 » ? Que s’est-il donc passé de si important à Bologne en 1666 pour que cela donne le titre à un album ? Simple : en cette année fut fondée l’Académie Philharmonique de Bologne, l’une des plus anciennes institutions musicales d’Italie (et toujours en pleine activité), et dont les membres se sont appelés Corelli, Torelli ou Farinelli et tant d’autres noms fameux. L’un des fondateurs fut Giovanni Paolo Colonna (1637-1695) dont cet album de l’Orchestre de chambre de Bâle, dirigé du violon par Julia Schröder, présente quelques œuvres ; ainsi que d’autres musiciens issus de l’Académie, dont Torelli, mais aussi quelques-uns moins célèbres tels que Lorenzo Zavateri, Giacomo Perti, Giuseppe Alberti ou Girolamo Laurenti. Des noms quelque peu oubliés de nos jours, mais dont les œuvres représentent très exactement la foisonnante activité dans une ville qui fut longtemps l’un des centres névralgiques de la création musicale baroque. Les parties solistes des divers concertos pour violon sont tenues par Julia Schröder elle-même. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Fondé à Weimar en 2001, l’ensemble The Playfords s’inspire du recueil The English Dancing Master publié en 1651 en Angleterre par John et Henry Playford. On y trouvait une notation de pas de danse pour des mélodies à la mode, l’harmonie et la basse devant être improvisées selon la fantaisie et le talent des musiciens. C’est ce postulat qui sert de viatique à cet ensemble qui cherche à retrouver une certaine authenticité à travers une improvisation spontanée en coopération avec des experts de danses et de musiques de la Renaissance. Sous le titre Dark Cloud Songs, (“chants de nuages sombres”) cet album évoque la Guerre de Trente ans qui mit l’Europe à feu et à sang au XVIIe siècle. À travers des ballades allemandes, des chansons folkloriques, des hymnes aux héros, des lamentations mélancoliques, c’est un cortège de souffrances marquées par la faim et la mort qui est évoqué ici. On y entend des arrangements les plus divers avec une panoplie d’instruments à cordes pincées et frottées, des instruments à vent et de la percussion. De la musique avant toute chose, mais aussi des textes qui reflètent tous l’humeur et le sentiment d’une époque troublée qui prendra fin avec le Traité de Westphalie en 1648. Il faudra toutefois près de trois cents ans pour que l’Europe trouve enfin la paix. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | deutsche harmonia mundi

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Le Corelli Bolognese n’est pas une hypothétique variété de pâtes (les Corellini ?) mitonnées aux tomates, aux oignons et au bœuf, mais une référence aux années que passa le compositeur Archangelo Corelli en cette bonne ville de Bologne entre 1666 et 1671, autrement dit ses années formatrices auprès de l’Accademia Filarmonica. « On dit » que Giovanni Battista Bassani fut l’un de ses professeurs : vrai ou pas, le présent album propose une de ses sonates en premier ouvrage, en guise de référence si l’on veut. Giovanni Bononcini, par contre, ne fut pas son professeur – il est plus bien jeune que Corelli ! – ni même un condisciple, mais il enseigna lui-même à la célèbre académie à partir de 1686, dès l’âge de 16 ans, une belle prouesse : la deuxième œuvre est de lui. Suit une sonate du pivot de l’album, le génial Corelli lui-même. Le relais est ensuite passé à Giuseppe Torelli, qui fut lui aussi professeur à l’Accademia, puis à Domenico Gabrielli qui fut carrément Président de la digne institution pendant quelques temps, toujours pendant ces années 1680. Le programme s’achève par un retour à Corelli puis, petit pied-de-nez à la musicologie, avec une sonate anonyme sans doute de la même période. Tous ces petits bijoux nous sont servis par l’ensemble Musica Antiqua Latina, basé à Rome et dont l’ambition est d’explorer le répertoire baroque italien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Voici un album qui mérite bien des noms d’oiseau ! Car le flûtiste à bec Stefan Temmingh et son ensemble The Gentleman’s Band ont rassemblé ici une belle poignée de pièces baroques tournant autour de tout une collection de volatiles : poule, rossignols allemands et italiens, coucous italiens et français, chardonneret… Autrement dit, nul besoin d’attendre Messiaen pour voir intégrer les chants d’oiseaux dans la musique, entre douceur pastorale, tendresse printanière et humour imitatif. La majorité des pièces ici présentées furent écrites d’emblée pour (ou avec) flûte à bec, tels que le merveilleux Il Giardinello de Vivaldi, quelques autres ont été adaptées à partir d’évidents parallélismes tels que Le Coucou de Daquin ou La Poule de Rameau, des morceaux initialement conçus pour clavecin seul. Laissez-vous donc entraîner par le charme infini de ces appels venus du fond des temps et des bois. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | deutsche harmonia mundi

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« Prodigieux mystère » en effet que cette histoire du Christ, personnage historique bien réel selon les uns, fils de Dieu selon d’autres, création de toutes pièces par les premiers Chrétiens d’après d’aucuns, et depuis des siècles on s’entretue allègrement à ces sujets. De son côté, la musique, qui adoucit notoirement les mœurs, a chanté la naissance du Christ pour la période de Noël, et depuis qu’existe la notation musicale existent aussi maintes œuvres de la Nativité. Le prodigieux Huelgas Ensemble – ce n’est pas là un mystère prodigieux mais le fruit d’un intense travail musicologique et musical ! – nous propose un éventail de pièces célébrant Noël, en commençant au bas Moyen Âge des années 1350 jusqu’au début de la Renaissance, avec des œuvres soit anonymes, soit signées Jean Mouton. On poursuit avec un large choix de pièces de la Renaissance elle-même, qu’elle soit flamande, française ou espagnole : Sweelinck, Lésbio, Manchicourt, de Weert. A titre quasi-anecdotique, l’Ensemble Huelgas nous offre aussi quelques incursions néo-médiévales, en l’occurrence du côté de l’organiste et musicien d’église britannique Bertram Luard-Selby et, plus singulier encore, de Peter Cornelius, l’auteur de l’opéra comique Le Barbier de Bagdad et d’incroyables quantités de Lieder, mais aussi d’un recueil de chants de Noël, duquel est tiré le présent Trois rois, là aussi écrit dans un style néo-ancien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Du début de l’effroyable Guerre de Trente Ans qui dépeupla l’Europe à partir de 1618, jusqu’à la fin de la non moins effroyable Der des Ders (dont on sait combien elle ne fut pas la dernière, loin s’en faut hélas) en 1918, l’ensemble Lautten Compagney explore les diverses musiques qui ont pu la déplorer, la chanter, la fuir ou tenter de lui donner un soupçon de gaieté. Certes, le pari est hardi de mêler Heinrich Schütz, Samuel Scheidt, Johann Hildebrand ou Heinrich Isaac d’une part (qui tous, d’une manière ou d’une autre, souffrirent de la Guerre de Trente Ans), Friedrich Holländer (qui signa la musique de L’Ange bleu, entre autres), Hanns Eisler d’autre part avec ses accents parfois dodécaphoniques – surtout si, dans le cas des compositeurs du XXe siècle, l’accompagnement est confié à des instruments baroques ! On tire même la couverture un peu plus loin avec une très efficace instrumentation d’une Gnossienne de Satie pour instruments anciens, qui soulignent à la fois l’intemporalité de cette musique et son aspect résolument archaïsant. Et ça marche, ça marche même très bien ; sans doute l’exquise qualité des musiciens et des chanteurs n’y est-elle pas pour rien, mais le concept lui-même est très sain, quand bien iconoclaste. Il faut dire que l’aspect sombre de la grande majorité de ces œuvres enjambe les siècles, d’un massacre à l’autre, et les Misères de la guerre de Callot pourraient tout aussi bien avoir été dessinées en 1915 au lieu de 1633, en changeant les hallebardes par des fusils de baïonnettes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 13 mars 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Voici célébrée la période de Noël en Espagne au XVIe siècle, une époque où le pays dominait la planète sous bien des aspects, avec ses richissimes possessions Outre-Atlantique. Les principaux noms sont bien sûr Cabezón, Victoria, Guerrero, Morales et Ortiz, dont on peut entendre des pièces vocales et instrumentales pour la Nativité ; chose étonnante, les textes étaient donnés en espagnol et non point en latin, preuve sans doute que c’étaient là des chansons ou des villancicos plutôt que des pièces à usage liturgique. La seconde partie de l’album rend compte de l’influence espagnole en Amérique Latine un siècle plus tard, car bon nombre de religieux-compositeurs s’installèrent dans le Nouveau Monde pour porter la parole et, au passage, la musique – qu’ils n’hésitèrent d’ailleurs pas à mélanger avec des inflexions musicales précolombiennes afin d’avoir meilleure prise sur les âmes des locaux. Le voyage d’Espagne aux confins du Pérou nous est offert par l’ensemble Phoenix de Munich que mène Joel Frederiksen, spécialisé dans la musique européenne de la Renaissance et du premier Baroque, ainsi que dans le répertoire plus rare éclos au Nouveau Monde dès le XVIIe siècle. Instruments d’époque, mode de jeu aussi proche que possible de ce qui se faisait alors, recherche méticuleuse des sources les plus sûres et anciennes, voilà leur excellent credo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | deutsche harmonia mundi

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