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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
L’art de la transcription fut l’une des bases de la transmission musicale internationale de l’époque baroque. Bach transcrivait Vivaldi, Johann Gottfried Walther (un cousin de JSB) transcrivait Albinoni ou Torelli, l’éditeur John Walsh transcrivait Haendel… Une bonne partie des transcriptions ainsi proposées par l’organiste japonaise Kei Koito procède de l’engouement pour la chose italienne du début du XVIIIe siècle, les tout nouveaux concertos faisant alors rage. C’est pour l’orgue solo que toutes ces pièces sont « réduites », si l’on peut parler de réduction dans le cas d’un instrument tel que l’orgue. Kei Koito a choisi l’orgue de 1702 de l’église Aa à Groningue aux Pays-Bas, une merveille de palette et de contrastes sonore permettant, justement, de restituer – ou plutôt de transcender – les divers plans musicaux inhérents au genre du concerto. On notera que c’est Kei Koito elle-même qui a établi une « Suite en sol » de Haendel à partir d’œuvres isolées, souvent des mouvements uniques, pour clavier. Ainsi que l’aurait fait Haendel lui-même, s’il avait pu en tirer quelque intérêt ! L’intérêt, pour nous, est d’entendre ces petits bijoux dans une sonorité riche donnant une idée bien précise de ce qui pouvait chatouiller les oreilles des Européens du Nord en 1702. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 août 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Tout cet album est placé sous la thématique de l’invocation, de l'appel des cloches, de Bach à Tristan Murail, en passant par Messiaen et Ravel (La Vallée des cloches) mais, curieusement, en évitant la musique de Rachmaninov, dans laquelle les cloches sont pourtant omniprésentes et inspiratrices de presque toute son oeuvre. Il en résulte un disque grave, un vrai projet, intime et complètement fascinant. FH
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Hormis le Troisième Concerto de Carl Philip Emanuel Bach, écrit d’emblée pour le violoncelle, les autres œuvres sont ici présentées dans des réécritures pour violoncelle et orchestre. Réécritures anonymes, plus ou moins d’époque sans nul doute, et qui offrent à l’instrument quelques débouchés concertants supplémentaires ! Il n’en reste pas moins que le transfert du violon au violoncelle d’un concerto de Haydn, ou de la flûte au violoncelle pour un concerto de Mozart, permettent un tout autre éclairage sur le discours musical, sur la respiration, sur l’équilibre entre orchestre et soliste, que le violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott (disciple d’Isserlis et de Rostropovitch, et partenaire habituel d’Anne-Sophie Mutter, de Christophe Eschenbach, d’André Prévin, d’Angela Hewitt et tant d’autres de la même trempe) explore avec gourmandise, en les « réimaginant », pour reprendre l’intitulé de l’album. On croirait presque assister à l’éclosion de tous nouveaux concertos de Haydn ou Mozart… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juin 2016 | First Hand Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) n’avait que trente-trois ans lorsqu’il fut emporté par la maladie dont il se savait frappé pendant les dernières années de sa bien trop courte vie. Il était déjà au grand sommet de sa carrière internationale et l’on ne peut que se demander jusqu’où il serait allé si… Après avoir remporté un quatrième prix au Concours Marguerite Long de 1971, un troisième au Concours Tchaikovsky l’année suivante, puis trois ans plus tard il fit défection « à l’Ouest » après son succès au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles. C’était là le début d’un parcours exemplaire, constellé de concerts dans les plus grandes salles mondiales, avec contrats discographiques à la clef ; mais le présent album offre aux auditeurs non pas un travail de studio, mais la captation en direct d’un concert public, donné le 2 décembre 1978 à l’Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, et publié ici pour la première fois – après soigneuse remastérisation, ainsi qu’on s’en doute. Le pianiste s’y montre tout à la fois délicat et orageux, Florestan et Eusebius, y compris dans les œuvres de Bach, Mozart, Debussy et Chopin, ainsi naturellement que Schumann qui était l’un des compositeurs qu’il aborda avec le plus de bonheur. © SM/Qobuz