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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 13 janvier 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quel diable de musicien ce Fazil Say ! Voilà un Beethoven enjoué, truculent, déboutonné, impertinent, virtuose, brouillon quelquefois, mais tellement éloquent et ludique. Le tempo initial du Concerto en ut mineur annonce d'emblée le ton et la couleur, avec un véritable allegro con brio, narratif et plein de surprises. La diction de Fazil Say est toujours intelligible et va droit au but avec une plaisir évident. Compositeur lui-même, le pianiste joue une cadence vraiment pleine d'esprit, dans un strict style beethovénien fugué qui débouche sur un univers plus éthéré faisant allusion aux boîtes à musique, ces merveilles du temps passé. Un régal inventivité. Gianandrea Noseda lui donne une réplique pleine de subtilités en faisant sonner tous les pupitres de son orchestre en parfaite osmose avec le jeu du pianiste. Changement de registre avec la Sonate au Clair de lune d'une rêverie poétique rare en son premier mouvement pour se terminer par un feu d'artifice rageur dans le finale. L'opus 111 est dominée par un dramatisme et une hauteur de vue impressionnantes. Le jeune Beethoven encore emprunt des grâces légères du XVIIIe siècle a cédé la place à un créateur solitaire et conscient de sa mission d'artiste. Un très grand disque. FH