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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Quatuor Voce a quinze ans ! Pour célébrer cet anniversaire, les quatre musiciens proposent un nouvel album qui s’articule autour de deux compositeurs, Mozart et Schubert, mais d’un seul nombre : le quinze ! Ce nouvel âge, empreint tout autant de fougue que de maturité, se révèle donc dans les quinzième quatuors de chacun de ces deux génies des XVIIIe et XIXe siècles. Mozart compose son Quatuor n° 15 en 1783, il s’agit du deuxième quatuor du cycle des "Quatuors dédiés à Haydn". Schubert compose quant à lui son Quinzième Quatuor, sa dernière oeuvre dans le genre, en 1826. Il l’écrit en seulement dix jours mais ne verra jamais sa création qui aura lieu vingt trois ans après sa mort. © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 10 mai 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le pianiste israélien Yehuda Inbar se distingue par un inventif programme inédit. D'abord la Sonate en fa dièse mineur initiée en juillet 1817, jamais complétée. [...] Yehuda Inbar s'en tient au seul fragment conservé, s'interrompant brusquement, comme en attente d'une résolution qui ne viendra jamais. [...] la Sonate "Reliquie" présente de tout autres enjeux. [...] Yehuda Inbar a fait appel au compositeur britannique Michael Finnissy (né en 1946) qui s'émancipe du "à la manière de" pour actualiser, en quelque sorte, la musique originale. Inbar débute ainsi par les deux mouvements complets, offrant une fresque bien charpentée, énergique et sensible, aux voix secondaires chantantes. Avec le Minuetto, nous pénétrons dans une expérience d'écoute singulière, où les sections de Schubert alternent avec les débuts et les conclusions de Finnissy. Le résultat est troublant. [...] Idyll und Abgrund (Idylle et abîme) de Jörg Widmann prolongent l'aventure [...] et referme cet enregistrement définitivement inclassable. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Claude Abromont)
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Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est en septembre 2018 que paraissait le premier volume de cette nouvelle intégrale des symphonies de Franz Schubert sous la baguette claire, précise et joyeuse, de Jan Willem de Vriend (présentant alors les Symphonies n° 2 et 4). Le deuxième volume tient largement ses promesses, avec aussi quelques maniérismes inattendus. Il faut dire que la Première Symphonie en ré majeur écrite par un Schubert de seize ans est touchante à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’elle est construite avec une assurance insolente, et aussi par sa manière désinvolte de citer, sans beaucoup se cacher, le thème initial de la grande Symphonie n° 40 en sol mineur de Mozart, mais en oscillant sans cesse entre les modes majeur et mineur avec un art subtil de la modulation que le compositeur autrichien gardera toute sa vie. Avec la Troisième Symphonie, elle aussi en ré majeur, c’est plutôt Haydn, mort depuis six ans à peine au moment où Schubert se met au travail, qui semble être le modèle du jeune compositeur. Si la structure provient des « Londoniennes », les mélodies, elles, portent déjà la marque et les contours mélodiques du futur compositeur de La Belle meunière. À l’autre bout du corpus figure la Symphonie « Inachevée » écrite dans un langage radicalement différent, car entretemps, le classicisme s’est mué en un romantisme inquiet et une certaine lassitude semble régner autour de cette musique sublime, mais d’une mélancolie qui donne le vertige. Abandonnée par son auteur, comme tant d’autres œuvres qu’il laissa en chantier, elle semble pourtant se conclure dans la douleur et le mal de vivre, comme un magistral point d’interrogation sur nos pauvres destinées humaines… © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
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Lieder (Allemagne) - Paru le 21 septembre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Comme l’a fait autrefois son illustre collègue Dietrich Fischer-Dieskau, le jeune chanteur tchèque (il a trente-cinq ans) Jan Martiník enregistre Winterreise (« Voyage d’hiver ») de Schubert, un cycle que notre imaginaire associe souvent à des chanteurs en pleine maturité, voire dans la seconde partie de leur carrière. Après avoir participé à divers concours internationaux, Jan Martiník a commencé une carrière « à l’ancienne », étant en troupe dans des maisons d’opéras comme celles de Prague, du Kömische Oper de Berlin puis du Volksoper de Vienne. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre son métier et de se familiariser avec le répertoire en abordant des rôles en conformité avec son propre développement vocal. C’est ainsi que, par exemple, Martiník s’est confronté d’abord à Masetto, passage obligé de tous les jeunes barytons avant d’aborder Leporello, rôle qui précède à son tour celui de Don Giovanni qu’il chantera probablement un jour. Magnifiquement soutenu par le piano éloquent de David Mareček, le jeune chanteur tchèque à la voix robuste, puissante et ductile, nous offre une vision simple et modeste de ce voyage sans retour. Sa diction parfaite nous mène tranquillement au cœur du drame, un sentiment encore accentué par sa voix si chaleureuse et son timbre encore juvénile qui rendent le désespoir encore plus cruel. Le ton est donné par la splendide photographie en noir et blanc de la pochette, montrant les deux artistes de dos, au cœur d’un paysage glacé près d’une tombe misérable, image romantique qu’un peintre comme Caspar David Friedrich n’aurait sans doute pas reniée. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Sa très belle intégrale des œuvres de Brahms achevée pour le même Chandos, intégrale fortement recommandée (plus satisfaisante que celle de Plowright chez BIS ou Geoffroy Couteau chez La Dolce Volta), le pianiste Barry Douglas poursuit ses aventures phonographiques chez Schubert. Ce troisième volume Schubert regroupe la première des trois ultimes sonates, en ut mineur, D. 958, autrefois l’un des chevaux de bataille de Sviatoslav Richter qui en assumait pleinement le caractère expérimental, le souffle halluciné. Le geste de Douglas est parfaitement équilibré, d’un grand naturel, il y offre une vision exempte de folie, mais non sans lyrisme, qui peut rappeler celui d’un Wilhelm Kempff par moments ou celui d’Ingrid Haebler. Second corpus d’envergure, les 6 Moments musicaux, D. 780, défendus par Barry Douglas dans des tempos assez retenus (No. 4) pour en faire ressortir toutes les richesses polyphoniques et la structure générale. Ici, parfois, on se rapproche singulièrement de Brahms… À ne pas manquer. © Théodore Grantet/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 décembre 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès rencontré par son album autour des Symphonies n° 1, 3 et 4, paru chez Phi en 2016, Philippe Herreweghe nous propose la suite de ce travail réalisé avec la Philharmonie royale de Flandre : la Symphonie n° 2, D. 125, et la Symphonie n° 5, D.485 – toutes deux en si bémol majeur. Comme les premières, ces oeuvres de jeunesse – écrites alors que le compositeur Viennois n’avait pas vingt ans – sont les débuts prometteurs d’un artiste déjà en pleine possession de ses moyens. Elles témoignent d’un esprit tout en finesse et raffinement quant à la construction symphonique de grande envergure, bien que la Cinquième soit celle dont l’instrumentation est la moins fournie – elle est la seule qui ne demande ni clarinette, ni trompette, ni timbale. La Deuxième, de caractère léger, n’en demande pas moins de subtilité à l’orchestre – ce que Philippe Herreweghe et la Philharmonie imposent par leur jeu précis et intelligent. © Phi
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Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les ouvrages scéniques de Schubert ne sont pas souvent donnés et rarement enregistrés. Saluons donc cette arrivée d’un album consacré à ses ouvertures et airs de concert, provenant de quelques-uns de ses opéras mais aussi de musiques de scène pour des pièces de théâtre avec une partie de mélodrame. Lorsque Schubert compose ses œuvres pour la scène au début du XIXe siècle, le théâtre musical allemand commence tout juste à s’écarter des modèles italien et français pour développer sa propre identité. Rossini est alors la coqueluche de toute l’Europe, mais beaucoup d’artistes allemands estiment que ses opéras ne sont plus que des spectacles vides de sens, simples prétextes à d’époustouflantes mais musicalement ô combien creuses démonstrations d’agilité vocale. Pour l’avant-garde de la première génération romantique, l’objectif est de reconduire le genre de l’opéra à ses origines dans la tragédie grecque. Au lieu de se livrer à des acrobaties qui ralentissent le déroulement de l’action et distraient l’attention de l’auditeur, la musique doit fusionner avec le texte en un drame chanté. Ces idées nourrissent l’esprit du jeune Franz Schubert, dont les musiques pour la scène visent avant tout à une représentation vivante du drame. La plupart des airs qu’il compose naissent donc directement de l’action théâtrale. Dans Die Zauberharfe (La Harpe enchantée), la romance de Palmerin apporte une réponse à la question fondamentale, « Qui anime ce beau monde ? » ; et comme l’une ne va pas sans l’autre, la question est chantée avant que ne commence l’air proprement dit. Dans le récitatif « Ein schlafend Kind », Adrast est tellement bouleversé par l’innocence de l’enfance que son trop-plein d’émotions s’épanche en un air extatique. Fierrabras chante l’arioso « In tiefbewegter Brust » au beau milieu du premier finale de l’opéra, juste avant un rebondissement dramatique de l’action dans lequel il est lui-même impliqué. Schubert, plus tard célèbre pour ses « divines longueurs », s’attache à écrire des préludes et postludes très courts à ses airs, afin de ne pas interrompre le cours de l’action. Le ténor Daniel Behle, un habitué des opéras de Vienne, Hambourg, Munich, Londres, de Bayreuth, de la Staatskapelle de Dresde, des Wiener Symphoniker, du Gewandhausorchester Leipzig et de tant d’autres, est ici accompagné par L’Orfeo Barockorchester qui joue, avec ardeur, sur instruments du temps de Schubert. Des raretés à ne pas rater. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Troisième incursion chez Schubert pour Ran Jia, avec deux grandes Sonates de la maturité, les D. 958 et 845. L'art extrêmement poétique de la jeune pianiste chinoise ne trouve pas tout à fait à s'exprimer ici, elle qui souvent éblouit en concert. On envie d'ailleurs un peu les Berlinois, qui ont pu au début du mois de mars 2017 entendre l'intégrale des Sonates de Schubert à la Philharmonie ! Pour les autres, on leur conseille de guetter la venue en concert de cette Chinoise encore peu connue dans leur région, et de se consoler avec ses deux précédentes incursions schubertiennes. Son album chez Artalinna regroupant les Sonates D. 960 et D. 664 avait d'ailleurs été récompensé par le magazine Classica. (c) Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec leurs noms qui n’ont l’air de rien, les Impromptus Op. 90 (le seul cycle d’impromptus édité du vivant du compositeur) et les Moments musicaux (eux aussi publiés de son vivant) de Schubert sont parmi ce qu’il y a de plus poignant, intense et imposant dans son œuvre. Il est vrai que les noms ont été donnés par les éditeurs, qui espéraient peut-être attirer les amateurs avec ces noms quelque peu simplets. Et derrière des thématiques d’apparence très aisée se cachent des développements – des errements, plus souvent – d’un insondable tragique. Le pianiste allemand Lars Vogt explore ces deux sommets du haut de son jeu contrasté à l’extrême, opposant moments de spleen avec d’autres de franche bonhomie, moments tendres et moments violents. Entre Impromptus et Moments musicaux, il insère six Danses allemandes, D. 820 qui à elles six, ne durent pas même autant que le plus court des Impromptus ! Encore un contraste dans la conception pour ces morceaux de tendresse moins dansants que chantants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz« Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz« La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 30 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Pianiste Maestro - Choc de Classica
Tout au long du fil poétique dont il entrelace ces pages de son jeu épuré au lyrisme retenu et au timbre somptueux, David Fray interroge l’intimité de Schubert en en révélant si bien le regard contemplatif, la lumière vive ou voilée, la souffrance résignée. Un album accompli et précieux, marqué, en plus, au sceau de l'amitié et de la tendresse, dans le duo avec son maître Jacques Rouvier. (© Qobuz) « [...] Ce culte du beau son collera-t-il à la "brucknérienne" Sonate en sol majeur ? La façon lumineuse, tendre, fondante presque, que Fray a de faire sonner la main droite, son art du cantabile, sa main gauche lointaine en terme de décibels, mais tellement présente organiquement, ne manqueront pas de surprendre, si l'on est habitué à des lectures plus immédiatement mystérieuses et interrogatives [...] Mais quelle pure beauté sonore respectueuse des nuances imprimées qui vont du ppp au fff dans un premier mouvement conduit par un pianiste maître de moyens physiques et spirituels impressionnants. [...] Du très très beau piano... [...] Jacques Rouvier rejoint son ancien élève pour deux pièces à quatre mains... interprétées avec un souci des équilibres et de la mise au pont que l'on ne connaît qu'aux duos constitués.» (Diapason, mars 2015 / Alain Lompech) « Jacques Rouvier est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée artistiquement ainsi qu’humainement. Il m’a appris l’essentiel » confie David Fray. « Il nous offre un des longs parcours en Schubert les plus poétiques, les mieux tenus qu'on puisse espérer. [...] C'est à la fois étudié (le son, les estompes) et naturel, sûr d'où ça va, avec un ton et une évidence très bienvenus aujourd'hui. Avec Rouvier dans la Fantaisie en fa mineur, c'est autrement carré et allant, avec des plages de clair-obscur, estompes et illuminations qui dans cette unanimité à deux ont quelque chose de miraculeux. [...] Un « saisissant hommage au piano de Schubert ». (Classica, mars 2015 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 22 septembre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce nouveau disque de Philippe Cassard répare une injustice, celle de la méconnaissance en France du pianiste franco-suisse Cédric Pescia au talent exceptionnel. Ces deux-là font une belle paire pour interpréter, à quatre mains, la fameuse Fantaisie en fa mineur de Franz Schubert. Leurs natures se complètent parfaitement et leur dialogue sait allier la mélancolie à la force expressive. Philippe Cassard, seul, ouvre ce nouvel album avec l'admirable Sonate en la majeur (D.859) dont il sait si bien faire chanter le sublime Andantino. Une belle rencontre musicale qui fait suite aux célèbres émissions de radio de Philippe Cassard. FH
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH