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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
À la croisée du romantisme de Berlioz et de Franck, du langage wagnérien et du symbolisme du jeune Debussy, Ernest Chausson est une figure singulière de la musique française. Le Poème de l’amour et de la mer, partition unique dans le paysage musical de l’époque, certainement son chef-d’œuvre, à la fois cantate profane, monologue, cycle de mélodies, est composé entre 1882 et 1892. Dès 1886 cependant, la dernière section de la partition, Le Temps des lilas, est publiée isolément en tant que mélodie pour voix et piano. Véronique Gens enregistre ici ce cycle pour la première fois, mais elle a déjà gravé Le Temps des lilas, avec Susan Manoff au piano dans le cadre de son programme "Néère" qui « hypnotise par la justesse des couleurs, la précision allusive de chaque mot vocal », écrivait Classiquenews … Véronique Gens retrouve ici un orchestre qu’elle connaît très bien, l’Orchestre National de Lille, sous la direction de son nouveau chef, Alexandre Bloch, dont l’engagement et les premiers concerts et enregistrements font sensation. La Symphonie en si bémol majeur complète ce programme, sommet du répertoire français, jalon aussi décisif que la Symphonie en ré de Franck (maître de Chausson) selon certains ! © Outhere Music
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music« Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Opérette - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Oui, oui, King Arthur de Purcell est bien cet opéra duquel est tiré l’hyper-célèbre « Air du froid », immortalisé par le contre-ténor rock-pop-classique Klaus Nomi – même si dans l’original, le Génie du froid est confié à une voix de basse. Peu importe : ce semi-opéra de 1691 est, de bout en bout, un stupéfiant chef-d’œuvre d’une étonnante modernité. Pour mémoire, le semi-opéra est un genre appartenant au baroque anglais, dans lequel s’alternent des scènes parlées déroulant la pièce proprement dite, et des scènes chantées et instrumentales qui n’appartiennent pas vraiment à l’intrigue, mais procèdent plutôt d’illustrations morales, pastorales ou mythologiques. On y trouve aussi de nombreuses scènes dansées. Rien d’étonnant donc que les scènes chantées n’incorporent aucun des personnages arthuriens eux-mêmes, mais seulement des nymphes, Pan, Cupidon, des prêtres, Éole etc. Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis ont choisi d’étoffer l’orchestration, puisque la partition qui nous est parvenue ne mentionne que les cordes et quelques numéros avec trompettes ; Meunier rajoute des hautbois, des flûtes à bec, un basson, quelques timbales pour les fanfares, tandis que le continuo alterne entre théorbe, orgue et guitare baroque. Loin d’être une trahison, c’est là l’évidente « prise de possession » de la partition qui s’impose puisqu’à l’époque de Purcell déjà, on jouait ces ouvrages avec les instruments disponibles sur le moment. Et l’enrichissement sonore est ici des plus considérables. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
En 1668, Dietrich Buxtehude, alors âgé de trente et un ans, accéda au poste fort convoité d’organiste titulaire de l’église Sainte-Marie de Lübeck, alors une métropole hanséatique de considérable importance ; l’organiste occupait une position sociale des plus enviables. Il y fit bientôt sensation par les concerts d’église qu’il organisait en dehors du cadre des services religieux et qui avaient lieu chaque année, en fin d’après-midi, lors des cinq dimanches précédant Noël. Au cours de ces « Abendmusiken » (musiques vespérales), ainsi qu’on les appelait, étaient parfois interprétées de grandes œuvres relevant du genre de l’oratorio, mais on y jouait plus souvent un mélange de pièces instrumentales, d’airs d’église, d’arrangements de psaumes et d’œuvres apparentées à des cantates. Dès les années 1700, ces séries de concerts étaient devenues un événement culturel majeur de la ville. Déchargé du soin routinier de la musique religieuse dont s’occupait le Cantor de l’église Sainte-Marie – comme il était alors souvent habituel en Allemagne du Nord –, Buxtehude ne composa ses œuvres vocales que de sa propre initiative et parvint ainsi à leur donner un niveau de qualité sensiblement plus élevé que le Cantor, par exemple, obligé de composer des œuvres à la chaîne, d’un dimanche à l’autre. Les cantates enregistrées ici témoignent des hautes ambitions artistiques de ces œuvres vocales : elles s’éloignent souvent des conventions stylistiques et génériques de leur temps et répondent aux tâches qu’imposent les textes par des solutions musicales hardies, aventureuses et tout à fait splendides. Les sonates de Buxtehude qui complètent le programme vocal de ce disque se caractérisent elles aussi par leur caractère expérimental nettement marqué. L’Ensemble Masques d’Olivier Fortin – flûte à bec, cordes, orgue positif – et Vox Luminis de Lionel Meunier rassemblent leurs forces pour nous offrir ces beautés du tournant du XVIIIe siècle nord-allemand, des beautés telles que le jeune Bach n’hésita pas, en 1705, à faire le voyage à pied d’Arnstadt – 100 lieues par trajet – pour venir écouter Buxtehude, son jeu d’orgue et sans doute ses célèbres Abendmusiken. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On ne va pas s’appesantir une n-ième fois sur l’évidente pratique de la transcription des œuvres de l’époque baroque : Bach lui-même en était coutumier, sans même parler de Haendel qui se plagia mille fois, et cet album lui-même propose une vision du Cantor transcrivant le Cantor. En l’occurrence, il s’agit de la Cinquième Suite en ut mineur pour violoncelle qu’il avait lui-même réécrite pour le luth. Prenant modèle sur le compositeur, le luthiste Thomas Dunford a réalisé le même travail à partir de la Première Suite pour violoncelle qu’il a ainsi offerte à son instrument. Bien évidemment, la musique semble renouvelée, éclairée de mille autres manières, les réverbérations, les harmonies, les contrepoints se développent différemment, mais on reste toujours en plein Bach original : ce n’est que la richesse elle-même qui se redistribue dans nos oreilles. En guise d’ample « bis », Dunford nous propose sa transcription de la Chaconne tirée de la Suite pour violon seul en ré mineur, encore un superbe exercice de reconsidération des équilibres respectant pourtant la musique à la lettre. Étonnant, quand même, ce que l’on peut faire avec Bach sans jamais attenter à son esprit. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Au XVIIe siècle, les églises romaines rivalisaient de faste pour les célébrations de leurs saints patrons. En ces occasions, on donnait trois services extraordinaires où il était d’usage de réunir de nombreux musiciens, chanteurs et instrumentistes, venant se joindre aux musiciens ordinaires, pour de somptueux offices souvent exécutés par plusieurs chœurs vocaux et instrumentaux. Une description d’époque en donne une idée : dix chœurs et ensembles se répondent, deux dans les tribunes fixes, et huit autres répartis symétriquement le long de la nef sur des praticables construits pour l’occasion. Chaque tribune supplémentaire était pourvue d’un orgue positif, tandis que divers instruments venaient ajouter au faste sonore. Pour que tous ces musiciens jouent bien ensemble malgré la distance, on faisait appel à des « capi di coro », des « batteurs de mesure » dont les gestes étaient synchronisés. Orazio Benevolo (1605-1672) fut l’un des plus remarquables créateurs de ces extravagants monuments polychoraux. Benevolo fut enfant de chœur à l’église Saint-Louis-des-Français de Rome, avant d’en gravir les échelons hiérarchiques jusqu’à la charge de Maestro di Cappella en 1638. Le compositeur nous a laissé une œuvre abondante, ne comprenant pas moins de trente-quatre motets pour divers effectifs, dont Regna terrae conçu pour douze parties de soprano réparties en six chœurs de deux voix, chacune pourvue de sa propre basse continue. On lui doit également douze versions du Magnificat, de huit à vingt-quatre voix, dont une à seize voix, en quadruple chœur, ici proposée. Hervé Niquet et son Concert spirituel ont investi l’ample acoustique de l’église Notre-Dame-du-Liban à Paris, parfaitement architecturée pour accueillir les mises en espace des nombreux chœurs et ensembles disposés de toutes parts de l’édifice, pour créer la sensation d’enveloppe et de plénitude spatiale désirée par le compositeur. © SM/Qobuz« [...] Au grand spectacle d'une Missa Azzolina, qu'il exhumait en 1996 pour Naxos, Hervé Niquet ajoute cette Missa Si Deus pro nobis [...]. Il y a de l'ivresse dans cette musique née de la Contre-Réforme, de la surabondance, parfois du grandiloquent (l'Amen extravagant du Credo). Elle est tellement "trop" qu'elle en devient souvent poignante, comme ce triptyque du Kyrie passant de l'intime à une progression monumentale dont Wagner aurait pu se féliciter. [...] Au disque, une telle musique risque d'épuiser, une fois passé la surprise de l'effet "pièce montée". Problème résolu en insérant des pauses de plain-chant ou des pages instrumentales, pour mieux reprendre ensuite l'escalade.» (Diapason, juillet/août 2018 / Maximilien Hondermarck)
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz« [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Quatuors - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Le Quatuor Elias a enregistré une intégrale des quatuors de Beethoven au Wigmore Hall qui a reçu un excellent accueil critique. Sara Bitlloch, Donald Grant, Martin Saving et Marie Bitlloch présentent aujourd’hui chez Alpha un album consacré à Schumann : « Nous avons toujours eu une affection particulière pour le Troisième Quatuor de Robert Schumann. C’est une des premières oeuvres que nous avons jouées ensemble. Depuis, nous y sommes souvent revenus, comme dans une région magnifique et familière que nous croyons connaître à fond mais qui à chaque visite nous livre de nouveaux secrets. En revanche, le Second Quatuor a été pour nous une découverte beaucoup plus tardive et plus compliquée. L’écriture est si personnelle, si peu instrumentale, si nuancée, que nous avons eu du mal au départ à trouver une voix unanime pour cette oeuvre. L’enthousiasme du premier mouvement peut facilement se transformer en anxiété dès qu’on le pousse un peu trop loin. Dans le mouvement lent, l’écriture est par moments si dépouillée que pour exprimer sa tendresse, il faut la nourrir avec beaucoup de ferveur. Le Scherzo fantasque, truffé de pièges rythmiques, requiert une maîtrise diabolique des instruments, tandis que leFinale est une explosion de joie sans cesse renouvelée ! ». © Alpha Classics« [...] interprétation intérieure des Elias [...]. Nous sommes ici dans un salon, où chaque instrument garde son individualité sonore, où le quatuor suit le courant des humeurs du compositeur et l'accompagne sans le canaliser : fougue et tendresse s'enchaînent avec beaucoup de souplesse. [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 15 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu de la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja ne laisse pas indifférent, tant il se détache de celui de mille et un collègues plus « lisses » et plus consensuels. Il suffit pour cela d’écouter son explosive lecture de Tzigane de Ravel, où elle ose tout et même le reste : résultat extravagant, mais en vérité, elle est parfaitement à la mesure absolue de la partition, que bien trop de violonistes jouent de manière « proprette » : après cette écoute, vous ne voudrez jamais plus entendre autrement Tzigane. Kopatchinskaja murmure, rage, rêve, s’évanouit, écorche, surgit, explose, caresse, griffe, ondule, siffle, gifle, le tout pendant les quelque dix minutes que dure ce morceau de bravoure, d’humour et surtout de provocation. Sans doute Bartók, peu farceur, ne pouvait-il pas trop goûter l’allusion pseudo-hongroise de Ravel – n’ayant pas compris que le compositeur français ne faisait que mettre une bombe dans le pseudo-hongrois-tzigane à la viennoise –, à en juger par sa Deuxième Sonate pour violon et piano, dogmatiquement magyare et bartókienne à la fois, un morceau assez râpeux, il faut bien le dire. Beaucoup moins râpeuse est la somptueuse Sonate de Poulenc, écrite en 1943, au ton parfois tragique – même si le facétieux Poulenc fait sa Résistance personnelle en intégrant, dans chacun des trois mouvements, une citation voilée de Tea for Two, chanson interdite sous l’Occupation. En guise de respiration (pour la violoniste), la pianiste Polina Leschenko nous offre la courte mais efficace Valse d’après Coppélia de Dohnányi, petit clin d’œil franco-hongrois s’il en est, en prélude au plus grand qu’est Tzigane en couronnement d’album. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 novembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Haydn2032, ambitieux projet d’enregistrement de l’intégrale des symphonies de Haydn, est placé depuis l’origine sous la direction artistique de Giovanni Antonini, avec deux ensembles, Il Giardino Armonico, qui a signé les 4 premiers volumes et l’Orchestre de chambre de Bâle qui signe ce 5ème volume ainsi que les deux suivants. Autre particularité de l’Edition, Haydn est chaque fois mis en regard d’un autre compositeur ; ici Joseph Martin Kraus (1756-1792) : « Kraus fut le premier homme de génie que j’aie rencontré. Pourquoi a-t-il fallu qu’il meure ?! C’est une perte irréparable pour notre art. La Symphonie en do mineur qu’il a écrite tout particulièrement pour moi ici, à Vienne, est une oeuvre que l’on considérera comme un chef d’oeuvre dans les siècles futurs. », dit Haydn en 1797. Longtemps oublié, Kraus participa pourtant activement au mouvement de renouveau poétique appelé « Sturm und Drang » – ou encore le « Geniezeit » (« époque des génies »), parce que des artistes (dont le jeune Goethe) s’y étaient libérés de toute tradition pour ne suivre que leur propre coeur. Quand Haydn qualifie Kraus, en français « d’homme de génie », il avait sans doute ce contexte à l’esprit. Les deux compositeurs s’étaient rencontrés à Vienne en 1783. © Alpha Classics
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un album de mélodies (Néère, Alpha 215) qui s’est vu décerner un "Gramophone Award" en 2016, Véronique Gens présente son nouveau récital, cette fois avec orchestre, qui lui donne l’occasion de mettre en valeur la maturité de son soprano « falcon », tessiture centrale typique de l’opéra romantique français, et qui tire son nom de Cornélie Falcon, créatrice des ouvrages de Meyerbeer et Halévy dans les années 1830. Elle rend hommage à des compositeurs dont elle a été la première à révéler des pages inconnues à l’occasion de projets élaborés par le Palazzetto Bru Zane : David, Godard, Saint-Saëns, Halévy… Le programme proposé alterne tous les genres en vogue à l’époque romantique : l’opéra (Saint-Saëns, Halévy, Godard, Février), l’opéra-comique (David), l’oratorio (Franck, Massenet) et la cantate du Prix de Rome (Bizet, Bruneau). Un clin d’oeil à Wagner et à son Tannhäuser – dans sa traduction française des années 1860 – complète ce programme dirigé par un vieux complice de la soprano et un des meilleurs spécialistes de la musique française, Hervé Niquet. © Alpha Classics« [...] la grande Véronique Gens continue de prêter son élégance et sa sensibilité à une redécouverte du répertoire lyrique du XIXe siècle français. Dans ce récital consacré aux scènes de «visions», élément essentiel de l’arsenal dramatique, on appréciera la finesse et la justesse du travail de l’Orchestre de la Radio de Munich, sous la direction d’Hervé Niquet, tant dans le registre de l’emphase que dans celui du recueillement. La voix de la cantatrice est idéale pour ce répertoire. Le timbre est splendide sur toute l’étendue, la longueur de souffle, impressionnante. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 24 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Qobuzissime
C’est sur un richissime clavecin Ruckers-Hemsch – construit par le premier en 1636, modifié (ravalé, pour utiliser la terminologie consacrée) par le second en 1763 – que le claveciniste Justin Taylor parcourt l'oeuvre des Forqueray, Antoine le père et Jean-Baptiste le fils. Cela dit, que l’on n’imagine surtout pas qu’entre les deux régnait la paix paternelle : Antoine n’hésita pas à faire mettre son fiston au trou à l’âge de quinze ans puis à le faire bannir de France, par simple jalousie de ses talents précoces qui risquaient de jeter de l’ombre sur la gloire du père… On remarquera que ce sont ici, pour certaines, des œuvres initialement conçues pour la viole de gambe par le père, et ultérieurement transcrites pour le clavecin par le fils, même si l’attribution définitive à l’un ou à l’autre semble assez problématique. Sans doute y a-t-il des deux personnages dans les ouvrages. En guise d’éclairage extérieur, Taylor a choisi deux pièces – l’une de Couperin, l’autre de Duphly – appelées « La Forqueray », car en ce temps on avait habitude de célébrer des contemporains en nommant certaines pièces de leur patronyme. Distingué en 2015 par le Premier Prix du prestigieux Concours Musica Antiqua de Bruges, Justin Taylor accorde son clavecin selon le tempérament développé par Corette en 1753. © SM/Qobuz« Le jeune claveciniste franco-américain Justin Taylor sublime avec talent les pièces d'Antoine et de Jean-Baptiste, son fils. Un premier disque réussi. [...] Sa sonorité généreuse et ses basses opulentes, superbement restituées [...] se montrent le porte-voix idéal de cette parole sauvage et rauque, tapie dans la partie inférieure du clavier. Justin Taylor possède toutes les qualités pour triompher de ces pages complexes et en magnifier l'expression : sa façon de faire sonner le clavecin en ajustant au mieux les infimes décalages entre les deux mains, sa technique de fer [...], son toucher de velours et son sens du théâtre manifeste. [...] » (Classica, novembre 2016 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

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Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 22 janvier 2016 | Alpha

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Après quatre premiers disques consacrés aux transcriptions des symphonies de Beethoven par Franz Liszt, le pianiste Yury Martynov complète ce cycle avec la transcription de la Neuvième Symphonie. Œuvre complexe d’abord adaptée pour deux pianos, sa réduction au piano seul et à deux mains constitua un véritable défi pour Liszt, qui se vit contraint d’en sacrifier certaines des parties les plus touffues. Il parvint toutefois à restituer le caractère prodigieux de ce monument, révélant ainsi son invraisemblable puissance. Le piano réunit l’orchestre, les solistes et le chœur en une seule sonorité ramassée. L’énergie ainsi que l’écriture unifiée de la symphonie s’en trouvent dévoilées et magnifiées, à travers l’interprétation de Yury Martynov sur un piano Blüthner datant de 1867. Enregistré en septembre 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« Quand le piano devient orchestre. L'oreille de Liszt, les doigts de Martynov et les couleurs de son piano historique exaltent la grandeur visionnaire de Beethoven.» (Classica, mars 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Alpha

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C’est surtout pour ses nombreuses œuvres consacrées à son instrument, le violon, que Jean-Marie Leclair appartient à la mémoire collective des mélomanes de nos jours : une soixantaine de sonates à un ou deux violons, douze trios, douze concertos, le tout dans un langage éclatant qui lui a valu le surnom de « Vivaldi français ». Par contre, il n’écrivit qu’un seul opéra, le présent Scylla et Glaucus, créé en 1746 à l’Académie royale (l’ancêtre de l’Opéra de Paris) à une époque de gloire florissante de la royauté française. Hélas, le succès ne fut pas au rendez-vous : livret un peu incohérent sans doute, et surtout une richesse d’écriture qui ne pouvait que dérouter les amateurs de légèreté et d’italianismes mélodisants. Leclair, au contraire de tant de ses contemporains, déploie dans sa partition des trésors d’invention orchestrale : récitatifs accompagnés à l’orchestre – une grande nouveauté alors –, harmonie à quatre ou cinq voix y compris à l’orchestre, de sorte que les altos et les basses sont sollicités bien au-delà de l’habitude, effets harmoniques, mélodiques, contrapuntiques et rythmiques à foison, refus du « colla parte » qui double bêtement la ligne vocale d’une ligne instrumentale. L’auditeur l’aura compris, c’est là l’un des plus phénoménaux opéras de son temps, profondément théâtral, toujours moderne, inclassable, un véritable grand chef-d’œuvre d’un grand maître. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est là un véritable passage de témoin, de Bartók à Ligeti. Certes, les deux musiciens ne se sont jamais croisés, mais disons que lorsque Ligeti arriva à Budapest en 1945 pour y reprendre ses études interrompues par la Guerre, il fut accueilli par des drapeaux noirs hissés sur l’Académie Franz Liszt annonçant la mort de son illustre aîné… La filiation, quoi qu’il en soit, reste évidente, moins peut-être dans les premiers ouvrages du jeune Ligeti – attiré par les sirènes de l’avant-garde – que dans sa musique plus tardive dans laquelle il a rompu avec les iconoclastes et renoué avec une bonne partie de son héritage, hongrois ou pas. D’où l’intérêt majeur de ce double album qui présente, d’une part, les Contrastes de Bartók – une œuvre de 1940, l’ultime période – et la somptueuse Sonate pour deux pianos et percussion, écrite trois ans auparavant ; et d’autre part trois concertos de Ligeti : celui pour violoncelle de 1966, encore dans la mouvance de Lux Aeterna, celui pour piano conçu vingt ans plus tard dans un langage déjà tourné vers des éléments tonaux et rythmiques bien plus perceptibles, puis celui pour violon de 1992, d’une immense tendresse et sans doute empreint d’une forte dose de nostalgie. L’Ensemble intercontemporain, son chef Matthias Pintscher et une somptueuse brochette de solistes nous offrent cela sur un plateau en or. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans un genre fixé par Boccherini et représenté au XIXe siècle par les chefs-d’œuvre de Schumann, Brahms et Franck, Gabriel Fauré livra deux partitions bien différentes, loin de ses premières romances comme de l’évanescente « berceuse de la mort » qu’est le Requiem. Son Quintette avec piano Opus 89 demeure peu connu, pour des raisons qui tiennent à sa facture autant qu’à son histoire. Pourtant considéré comme l’« une des plus belles oeuvres du maître » par Koechlin, il fait office de transition vers la dernière période stylistique de Fauré. L’opus 115 est l’une des dernières productions du compositeur, étonnamment moins mélancolique que son aînée. Au soir de son existence, Fauré témoigne de sa souveraine maîtrise et de sa prodigieuse puissance de création.