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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après plusieurs enregistrements avec Anima Eterna et Jos Van Immerseel, la violoniste française Chouchane Siranossian s’attaque à des concertos extrêmement virtuoses que peu de violonistes baroques osent affronter. Ses talents techniques et des partenaires idéaux pour ce répertoire – le Venice Baroque Orchestra et son chef rompu au style baroque italien, Andrea Marcon, lui permettent de relever le défi. Cet album sort alors qu’on célèbre le 250e anniversaire de la mort de Tartini en 2020. A noter un Concerto en sol majeur, totalement inédit, dont le manuscrit a récemment été retrouvé par la musicologue Margherita Canale. © Alpha Classics« [...] La violoniste se lance dans l’aventure avec fraîcheur et force de conviction qu’agrémente un brin de démesure fantasque. Et quel sens des contrastes [...] Guidée par les vers malicieusement disséminés entre les portées par Tartini (une expression, un vers de Métastase ou une réplique extraite d’un livret d’opéra), Chouchane Siranossian déploie un chant d’une gravité profonde que modulent les pleins et les déliés et sait "cacher l’art par l’art même" (Rameau) en ce sens que les prouesses techniques sont réalisées sans ostentation. [...]» (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le baryton et le pianiste font corps, voix, ils s’entendent, s’unissent et nous atteignent. [...] Goerne ne parviendrait pas à tant de suggestion s’il n’était porté par le piano de Jan Lisecki, aussi chanteur que lui, qui souligne ou bondit, mettant à ses interludes, ses commentaires, ses apartés, des ailes et des soupirs. [...] Imparable alliance.» (Classica, mai 2020 / Jean-Charles Hoffelé)
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Piano solo - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz