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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

467 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH
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Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2004 | Alpha

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Alpha

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de son d'exception
Après de longues années de recherches et de maturation musicale, Alpha présente : Combattimenti ! Vincent Dumestre nous livre ici son interprétation de La Fiera di Farfa, œuvre totalement inédite au disque, accompagnée de joyaux de la musique vocale profane écrite par Monteverdi. La Fiera de Marazzoli contient la parodie du célèbre Combatimento di Tancredi e Clorinda (composé une année plus tôt), qui justifie ici sa présence. Nous avons ainsi choisi de faire figurer les deux œuvres, accompagnées d’un complément de programme qui fait écho à La Fiera (nous citerons entre autre le trio de pêcheurs qui rappelle par son écriture le célèbre Lamento della Ninfa de Monteverdi ; ou le non moins célèbre Hor ch’el ciel, figure emblématique du premier baroque qui influencera fortement l’écriture musicale à venir…). Composé par Marco Marazzoli en 1639, La Fiera di Farfa est un interlude opératique, pur théâtre mis en musique, comme on en trouvait dans les théâtres de foire italiens au XVIIe siècle. Cette œuvre était si connue qu’elle fut notamment mise en scène par Le Bernin, et repris tout au long du XVIIIe siècle, et encore commentée durant le XIXe siècle.  
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Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vers le crépuscule de sa vie, Brahms avait quasiment cessé de composer : entre 1887 et 1891, ce seraient quelques Lieder, quelques pièces pour piano, quelques chœurs. Puis, en 1891, il rencontre le clarinettiste Richard Mühlefeld qui lui donne une nouvelle inspiration, puisqu’en quelques deux ou trois ans, il écrira le Trio avec clarinette, le Quintette avec clarinette et les deux Sonates pour clarinette et piano, ses quatre ultimes œuvres de musique de chambre. Entre élégance et sublime retenue, richesse distillée note après note, pas une de trop, ce sont là le summum de l’art romantique tardif du vieux lion. Considérons bien sûr que 1894, l’année des deux Sonates, est également celui du Prélude à l’après-midi d’un faune de Debussy qui ouvre, six ans avant la date, le XXe siècle, tandis que Brahms, six ans d’avance aussi, referme son propre XIXe siècle. Le clarinettiste Pascal Moraguès se saisit du Trio et des deux Sonates, au piano – on ne peut pas parler de simple accompagnement dans une musique si égalitaire entre les protagonistes – Frank Braley, au violoncelle Christian Poltéra pour le Trio. Trois musiciens d’exception qui savent si merveilleusement se mettre au service de la musique… © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 28 septembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] D'une formidable présence, la violoniste russe Tatiana Samouil, qui enseigne aujourd’hui à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Belgique, a collectionné les prix et constitué, assez discrètement, une belle discographie. Elle se sent parfaitement à l’aise dans le répertoire français, sous toutes ses formes. [...] dans la Sonate en sol de Ravel, elle parvient à conjuguer un lyrisme prenant et une précision mécanique parfaite [...] la Sonate de Fauré est d’autant plus réussie que sa lecture est sobre. Le duo fonctionne parfaitement, dans l’équilibre des volumes et le dialogue permanent. [...] » (Classica, février 2019 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 24 octobre 2017 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Compositeur par trop méconnu, Ivan Jevtic est ici brillamment mis à l’honneur par le flûtiste Vincent Lucas, soliste de l'Orchestre de Paris. [...] Composées entre 1973 et 1999, à une époque où s’affirmer de son temps sans employer des modes de jeux nouveaux ni rejeter tonalité et modes pouvait être dénigré, ces pages témoignent à travers leur diversité d’une invention foisonnante puisant aux sources balkaniques comme à la polyphonie rythmique brésilienne, s’enrichissant de multiples apports pour mieux affirmer leur identité. [...] La version bénéficie de deux mises à jour de 2016 concernant le Concerto n°1 (1973) créé par Maxence Larrieu, présentant coupures ou ajouts de trilles par rapport à la partition originale, et la Sonate pour flûte et harpe, arrangée ici avec piano. On retrouve le brio, la sensibilité de jeu et la maturité auxquels nous a habitués Vincent Lucas – poussé ici dans des retranchements virtuoses. [...] » (Classica, novembre 2017 / Pascal Gresset)
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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2010 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Fanny Clamagirand, violon - Sinfonia Finlandia Jyväskylä - Patrick Gallois, direction
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Musique concertante - Paru le 1 mai 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Les quatre oeuvres de cet album, écrites entre 1973 et 1993, reflètent la variété expressive de Goreki, du Requiem pour une polka pour piano et treize instruments, au Concerto-Cantate présenté en premier enregistrement mondial par la pianiste et fille du compositeur Anna Gorecka, en passant par le Concerto pour clavecin joué ici au piano. Antoni Wit est un interprète hors-pair de la musique de Gorecki, qui s'impose deux ans après sa mort comme l'une des figures majeures du vingtième siècle.
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2017 | Calliope Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le jeune ensemble français Il delirio fantastico affiche une maturité impressionnante et prouve qu'il comprend parfaitement la musique de Vivaldi, en évitant les effets excessifs, prenant soin au contraire de toujours galber les phrasés sans pour autant négliger l'énergie rythmique de cette musique. Un premier disque tout à fait prometteur.» (Classica, mai 2017)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La composition la plus ambitieuse de Johann Ludwig Bach, issu d'une branche séparée de celle de Johann Sebastian. Les circonstances de sa composition sont singulières : Johann Ludwig Bach avait été amené à composer ses cantates sur les textes de son patron, le duc Ernst Ludwig, y compris ceux qu'il destinait à ses funérailles. Cette partition de Ludwig Bach fait appel à deux chœurs vocaux et à un instrumentarium de grande ampleur.
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Mélodies & Lieder - Paru le 17 avril 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Matthias Goerne poursuit un parcours qui lui a déjà permis de s’imposer parmi les plus fantastiques explorateurs du du lied schubertien ; Goerne n’interprète pas Schubert, il vit chaque lied de l’intérieur et invite l’auditeur à partager cette intimité poétique et musicale sans jamais sombrer dans une quelconque outrance. Un sixième volume également marqué par l’interprétation inoubliable de la dernière sonate pour piano de Schubert par l’un de ses partenaires favoris : Christoph Eschenbach. Offerte en second CD, cet autre chant du cygne trouve sous ses doigts experts des résonances encore inexplorées.
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Jean Barrière (1707–1747), natif de Bordeaux, devenu « musicien ordinaire de l’Académie Royale de Musique » (aujourd’hui l’Opéra de Paris) se rendit en Italie sans doute autant pour perfectionner son art instrumental que pour s’imprégner plus profondément de cette culture qui rayonnait alors sur l’Europe entière depuis plusieurs décennies. Loin d’une confrontation « querelleuse et bouffonesque », c’est un subtil métissage qu’il nous offre avec ses quelque vingt-quatre Sonates consacrées au violoncelle, publiées en quatre Livres, se jouant de plusieurs styles et trouvant un ton qui lui est propre. Techniquement, Jean Barrière nous prouve comment il aimait explorer son instrument et comment il devait être habile à en jouer. Le violoncelliste Bruno Cocset nous propose un large éventail de choix parmi ces quatre volumes, au milieu desquels certaines sonates sont dédiées non pas au violoncelle mais au « violoncelle ténor ». Pour plus de variété, le continuo est confié parfois au clavecin, parfois au théorbe. On pourra également découvrir deux pièces extraites d’autres volumes, dont deux pour « pardessus de viole » (ici tenu par Guido Balestracci), et deux fort intrigantes pour clavecin seul. Jean Barrière, oublié la plupart du temps, fait désormais un nouveau retour en force ! © SM/Qobuz« Les violoncellistes "modernes" sont donc toujours plus nombreux à s'essayer aux cordes en boyau. [...] Qu'ils écoutent Bruno Cocset [...] se laisser porter par toute une gamme de résonances propres à la matière et à la tension moindre du boyau ; résonances dont Cocset est un magicien, et que ses Basses Réunies colorent avec une sensibilité fusionnelle. [...] L'articulation, dans ce jeu et dans cette écoute de l'instrument, est indissociable du timbre. Voyez cette gigue, plage 4, qui semble phraser court, mais rebondit largement sur le matelas des résonances. Libérer la phrase en lâchant la note : leçon d'un long compagnonnage avec Savall, dont Cocset rappelle également le lyrisme dans des adagios volupteux.» (Diapason, décembre 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 24 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Qobuzissime
C’est sur un richissime clavecin Ruckers-Hemsch – construit par le premier en 1636, modifié (ravalé, pour utiliser la terminologie consacrée) par le second en 1763 – que le claveciniste Justin Taylor parcourt l'oeuvre des Forqueray, Antoine le père et Jean-Baptiste le fils. Cela dit, que l’on n’imagine surtout pas qu’entre les deux régnait la paix paternelle : Antoine n’hésita pas à faire mettre son fiston au trou à l’âge de quinze ans puis à le faire bannir de France, par simple jalousie de ses talents précoces qui risquaient de jeter de l’ombre sur la gloire du père… On remarquera que ce sont ici, pour certaines, des œuvres initialement conçues pour la viole de gambe par le père, et ultérieurement transcrites pour le clavecin par le fils, même si l’attribution définitive à l’un ou à l’autre semble assez problématique. Sans doute y a-t-il des deux personnages dans les ouvrages. En guise d’éclairage extérieur, Taylor a choisi deux pièces – l’une de Couperin, l’autre de Duphly – appelées « La Forqueray », car en ce temps on avait habitude de célébrer des contemporains en nommant certaines pièces de leur patronyme. Distingué en 2015 par le Premier Prix du prestigieux Concours Musica Antiqua de Bruges, Justin Taylor accorde son clavecin selon le tempérament développé par Corette en 1753. © SM/Qobuz« Le jeune claveciniste franco-américain Justin Taylor sublime avec talent les pièces d'Antoine et de Jean-Baptiste, son fils. Un premier disque réussi. [...] Sa sonorité généreuse et ses basses opulentes, superbement restituées [...] se montrent le porte-voix idéal de cette parole sauvage et rauque, tapie dans la partie inférieure du clavier. Justin Taylor possède toutes les qualités pour triompher de ces pages complexes et en magnifier l'expression : sa façon de faire sonner le clavecin en ajustant au mieux les infimes décalages entre les deux mains, sa technique de fer [...], son toucher de velours et son sens du théâtre manifeste. [...] » (Classica, novembre 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Salonen nous livre une splendide lecture du ballet intégral du Mandarin merveilleux. Il choisit une narration plus directe, massive et opératique que Boulez, aux frontières de la démence. [...] Le chef exacerbe la sensualité des timbres et la prise de son magistrale souligne le raffinement du primitivisme, la violence des rythmes, l'éclatement des couleurs : la dimension sordide et orgiaque de la ville et des âmes nous explose au visage. [...] Un disque magnifique.» (Classica, novembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | L'Encelade

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C’est sur un clavecin copie d’un instrument hambourgeois de Carl Conrad Fleischer de 1720, puis sur un orgue construit d’après les modèles d’Allemagne orientale du XVIIIe siècle et installé au Temple du Foyer de l’Âme à Paris, qu’Élisabeth Joyé nous fait découvrir la musique d’un compositeur fort oublié de nos jours, Johann Caspar Ferdinand Fischer. On ne sait pas grand’chose de sa vie, si ce n’est qu’il est né en 1656 – trois ans après Corelli, trois ans avant Purcell – et qu’il est mort en 1746, quatre ans avant Bach : presque quatre-vingt dix ans de vie, des centaines de compositions dont hélas bien peu nous sont parvenues. L’on sait que Bach en personne estimait fort Fischer ; l’on sait que son style emprunte autant à la rigueur contrapuntique germanique qu’au brillant de cour à la française ; l’on sait que Fischer était très célèbre en son temps pour son art de l’ornementation au clavier. Le Musicalischer Parnassus est un ensemble de neuf suites pour le clavecin, publiées en 1738 – donc par un très, très vieux Fischer, au sommet de sa gloire et de sa renommée –, dont le présent album offre un choix judicieux. Par ailleurs, Fischer avait dès 1702 publié un recueil intitulé Ariadne Musica, dans lequel il aborde dix-neuf des vingt-quatre tonalités majeures et mineures – donc selon un accord bien tempéré… comme le Clavier bien tempéré que l’on connaît ! Bach avait donc des prédécesseurs dans sa quête, et si Fischer n’a pas utilisé toutes les tonalités, c’est qu’en ce temps le tempérament, pas encore totalement maîtrisé, en rendait quelques-unes vraiment trop acides. Élisabeth Joyé nous offre quatre préludes et fugues dans quatre tonalités bien différentes, afin de saisir le propos du compositeur. Enfin, elle a également sélectionné quelques Fleurs musicales, de grandes inventions libres dans un style qui pourrait évoquer le stilus fantasticus d’un Buxtehude. Eh oui… en quelque soixante-dix ans de vie créatrice, Fischer aura couvert un pan tout à fait considérable de l’époque baroque. Un clavecin de Philippe Humeau et l'orgue de Quentin Blumenroeder du Temple protestant du Foyer de l'Âme à Paris se partagent cette anthologie où se cotoient les styles français, allemand et italien. © SM/Qobuz« Avant Telemann, Bach et Haendel, l'Allemand Fischer avait adopté la suite à la française. [...] Fischer était un de ces Allemands connaisseurs et zélateurs de la musique française. [...] Fischer laisse ainsi une musique nourrie des styles de Lully, Louis Couperin et autres Chambonnières [...] Les quatre recueils publiés pour clavecin et orgue participent ainsi à l'élaboration de ce programme aussi intelligemment organisé que souverainement défendu. [...] Par son éloquence châtiée et la délicatesse de son geste, la claveciniste Elisabeth Joyé restitue à merveille ces "Goûts réunis" que prisera le XVIIIe siècle. [...] Voici un disque idéal pour découvrir ce compositeur, encore peu enregistré, que Bach tenait en haute estime.» (Classica, septembre 2016 / Philippe Venturini)
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Symphonies - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

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« Deux disques rappellent que Krassimira Stoyanova est tout simplement une des meilleurs chanteuses du moment. D'une part un récital consacré au vérisme, de l'autre une intégrale des mélodies peu connues de Puccini montrent la soprano bulgare à son meilleur. Fine musicienne, elle sait adapter sa voix somptueuse à son partenaire, l'orchestre ou le piano.» (Classica, mai 2017)
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | PentaTone

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Classique - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio