Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 15 juillet 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Ah, si les opéras avaient l’excellente idée de produire, au lieu des sempiternelles belcanteries et des éternels tubes du répertoire, plus de chefs-d’œuvre comme Bomarzo de Ginastera… L’ouvrage, créé en 1967 à l’opéra Washington – et dont voici, en première réédition, l’enregistrement de la création elle-même ! – retrace une vie un peu fantaisiste du duc Pier Francesco Orsini, un noble condottiere [chef d’une compagnie de mercenaires] italien du XVIe siècle, et dont l’on retient surtout de nos jours la création du délirant Parc des monstres de Bomarzo (d’où le titre de l’opéra). Ce parc contient un grand nombre de sculptures et de constructions toutes plus effarantes et grotesques les unes que les autres, un véritable jardin de cauchemar maniériste créé par Orsini après qu’il se fût retiré des divers champs de massacre de cette Renaissance quand même terriblement guerrière. L’œuvre de Ginastera, chantée en espagnol, fait usage de flash-backs, de personnages imaginaires, tout un magnifique arsenal théâtral qui fait de Bomarzo un incontournable monument de son temps. Sérialisme, quarts de ton, mais aussi d’amples lignes lyriques de toute beauté, font le langage de Ginastera. Singulièrement, l’œuvre ne fut enfin donnée en Argentine (le pays d’origine du compositeur et du librettiste) qu’en 1972, le gouvernement d’alors ayant estimé que le contenu hautement sexuel du livret étant contraire aux bonnes mœurs de toute dictature militaire qui se respecte. © SM/Qobuz