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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'auditeur va de surprise en émerveillement, des joyaux se cachant à l'intérieur de cycles très inégaux. Ainsi des modestes Douze morceaux de difficulté moyenne où se niche une perle, la Chanson triste dont la sublime simplicité avait déjà captivé Sviatoslav Richter. [...] Rivalisant avec la somme captée entre 1990 et 1992 par Viktoria Postnikova (Erato), la nouvelle intégrale l'emporte par son exhaustivité et sa finesse. Une belle défense et illustration de tout un pan de l'œuvre de celui qui — s'il ne peut s'inscrire dans la grande histoire des pianistes-compositeurs russes — a réservé au clavier quelques-unes de ses plus belles confidences.» (Diapason, septembre 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il ne faut surtout pas s’imaginer qu’à l’époque de Haendel, un opéra était un produit fini, immuable, gravé dans le marbre, et dont la partition était un Sacré Graal qui ne souffrait d’aucun arrangement, aussi minimal fût-il. Ottone de Haendel, à cet égard, est des plus symptomatiques. Certains ajustements considérables résultèrent de la houleuse collaboration entre Haendel et la « prima donna » Francesca Cuzzoni, qui arriva à Londres quinze jours seulement avant la création (qui eut lieu le 12 janvier 1723) et commença immédiatement à mettre le bazar. Elle rejeta plusieurs airs et exigea qu’ils fussent remplacés par d’autres, entièrement différents. D’après les Memoirs of the Life of the Late George Frederic Haendel (1760) de John Mainwaring, il y eut des tensions entre le compositeur et sa nouvelle diva au sujet de son premier air à chanter sur la scène londonienne : « Oh ! Madame, [dit Haendel, en français dans le texte] je sçais bien que Vous êtes une veritable Diablesse : mais je Vous ferai sçavoir, moi, que je suis Beelzebub le Chéf des Diables » et sur ce, rapporte le chroniqueur, il la prit par la taille et jura, si elle prononçait encore un mot, qu’il la jetterait par la fenêtre. Cela dit, les nombreuses modifications que le compositeur fit pendant les préparatifs de l’opéra ne se limitaient nullement au rôle de Cuzzoni : au total, onze airs et un duo parfaitement achevés furent ensuite abandonnés et remplacés avant la création, et plusieurs autres airs considérablement révisés. Il est impossible de déterminer si c’est pour des raisons artistiques qu’il introduisit tel ou tel changement, ou pour trouver un compromis avec les egos surgonflés des chanteurs. Outre les suppressions, les refontes de certaines scènes et les substitutions complètes faites pendant la composition et les répétitions, d’autres modifications intervinrent pendant même la première série de représentations. En outre, le compositeur remplaça et ajouta également plusieurs airs supplémentaires pour la douzième représentation, qui eut lieu le 26 mars 1723 après une interruption de plusieurs semaines en raison du Carême. Autrement dit… quelle est « la vraie » version de Ottone ? Le présent enregistrement, pour l’essentiel, présente une reconstitution de la version intégrale donnée lors de la création, mais incorpore aussi les développements de deux scènes retravaillées spécialement pour la représentation de mars 1723. On trouvera en guise de bonus trois nouveaux airs composés pour le rôle-titre lors de la reprise de 1726. Et tout cela nous permettra de plus encore goûter les voix des solistes, le contre-ténor Max Emanuel Cencic en tête, mais aussi la soprano Lauren Snouffer – qui chante le rôle initialement tenu par la vilaine Cuzzoni –, le tout accompagné sur instruments d’époque par l’ensemble Il pomo d’oro que mène George Petrou. © SM/Qobuz« [...] Si ce nouvel enregistrement s'impose désormais, c'est d'abord grâce au chef et au primo uomo. Petrou lâche le grain de l'émotion dans la mécanique impeccable du Pomo d'Oro, sans brider sa débordante énergie — ni tout à fait, hélas, sa tendance à l'automatisme. [...] Cencic, lui, campe le premier Ottone capable d'évoquer Senesino en route vers César. L'héroïsme dont Minter (chez McGegan) et Bowman (chez King) étaient privés, le voici : vocalises imbattables, émission conquérante, presque trop pour les moments de pure humanité [...] » (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui, il est encore possible de découvrir une partition de Bernstein, ou plutôt la version de chambre de A Quiet Place, adaptée par Garth Edwin Sunderland et pour la première fois dirigée et enregistrée par le chef d’orchestre Kent Nagano, à la Maison Symphonique de Montréal. Ultime partition scénique du compositeur américain créée au Houston Grand Opera, en 1983, elle fut révisée par le librettiste Stephen Wadsworth et le compositeur qui y ajouta plusieurs fragments de l’ouvrage en un acte Trouble in Tahiti, de 1951, donnant lieu à deux nouvelles créations (Scala de Milan et Washington). Une nouvelle mouture – définitive – fut créée à l’Opéra de Vienne, sous la direction du compositeur en 1986. Fascinante à plus d’un titre, sorte d’Intermezzo de Strauss contemporain, l’œuvre dépeint la société américaine à travers la solitude et la crise existentielle d’un couple (Trouble in Tahiti) puis d’une famille. Bernstein citait Mahler pour la structure, avec un mouvement final d’une « noblesse grave » rappelant ceux des Troisième et Neuvième Symphonies de son modèle vénéré. Comme souvent chez lui, le mélange des styles (jazz, chœur antique, Broadway, Mahler, Berg, Britten, Copland…) provoque un cocktail détonant, qui lorgne du côté d’une conversation en musique plutôt que du grand opéra – ce qui paradoxalement rend cet ouvrage si particulier… et attachant. À redécouvrir, sous la baguette de l’ancien élève et fidèle Kent Nagano, à la tête de chanteurs solistes de haut vol, pour comprendre quel est cet « endroit tranquille » où « l’amour nous enseignera l’harmonie et la grâce ». © Franck Mallet / Qobuz« [...] Le projet initial a été profondément retaillé. La suppression de Trouble in Tahiti — décision lourde s'il en est, mais qui instaure une unité de temps —, l'allègement de l'orchestration resserrent sans conteste la tension dramatique, mettant à nu les caractères. Et le travail de réduction est viscéralement bernsteinien. Kent Nagano, lui, avait assisté le compositeur lors de la production viennoise de 1986. Enregistré en public, il entretient sans effort la tension interne, et maintient une nostalgie amère en accord étroit avec une distribution vocale très cohérente. [...] A Quiet Place est un chef-d'œuvre américain, tout simplement. Souhaitons que cette nouvelle mouture très réussie lui ouvre les portes d'une nouvelle carrière.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 23 mai 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Première discographique mondiale pour cet opéra de Leonardo Vinci (aucun rapport avec celui de la Joconde), créé en 1728 à Rome, une époque où la papauté interdisait aux dames de chanter sur scène ! L’on n’eut donc d’autre choix que de faire appel à une armée de castrats qui devaient chanter les rôles de héros mâles, ainsi que ceux des héroïnes ; chanteurs « normaux » se partageant les seconds et troisièmes rôles. De nos jours, l’abélardisation étant tombée de mode, ce sont des contreténors qui se chargent de nous restituer, avec autant de fidélité que possible à la sonorité d’origine, ces belles lignes mélodiques encore baroques, mais déjà teintées de ce qui deviendra plus tard le bel canto. L’argument évoque la guerre entre Caton-le-Jeune et César à Utique, actuellement en Tunisie. Voilà une superbe découverte musicale qui, espérons-le, trouvera rapidement le chemin des grandes scènes internationales. La distribution de l’enregistrement rassemble une somptueuse brochette de grandes stars contre-ténors et sopranistes, Max Emanuel Cencic, Franco Fagioli, Vince Yi et Valer Sabadus en tête. © SM/Qobuz " Riccardo Minasi ressuscite Vinci. Tout est superbe dans cet opéra, tant le livret de Métastase que la musique bouleversante de Vinci, servie par une équipe de musiciens exceptionnels." (Classica, juillet/août 2015, Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 1 septembre 1963 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Pendant une considérable partie de sa longue carrière dans les théâtres londoniens, Haendel présentait deux grandes œuvres nouvelles chaque saison, un nombre dépassé lors de la saison 1736-1737, lorsqu’il signa trois opéras entièrement nouveaux : Arminio, Giustino et Berenice. On était alors au faîte des quatre années de rivalité du compositeur avec une compagnie dissidente formée par une coalition de plusieurs transfuges et de quelques abonnés mécontents. Les deux compagnies rivales oscillèrent entre triomphes et échecs, mais toutes deux rencontrèrent de graves difficultés. Au cours de l’été de 1736, celle qu’on appelait l’Opéra de la noblesse souffrit de sérieux revers, à la joie de Haendel qui, en guise de revanche, monta la saison la plus ambitieuse qu’il eût jamais entreprise, présentant un répertoire d’une douzaine d’œuvres à Covent Garden, dont huit différentes productions d’opéras et quatre œuvres en version de concert au cours de la partie « oratorio » de la saison, pendant le Carême (alors que l’Opéra de la noblesse devait rester fermé au public). Il ne reprit cependant jamais Arminio, resté l’une des plus rarement données et, donc, des moins connues de ses grandes œuvres dramatiques londoniennes. Haendel commença à composer la musique le 15 septembre 1736, achevant l’ébauche de la partition le 3 octobre et terminant l’orchestration le 14 octobre. La partition faisait la part belle à deux très illustres castrats : Domenico Annibali qui tenait le rôle-titre, et Gioacchino Conti dans celui de son beau-frère Sigismondo. Une des spécialités de Conti était son contre-ut, que Haendel utilisa dans un éclatant morceau de bravoure, « Quella fiamma », qui fait également appel à une considérable partie de hautbois solo obligé, confiée alors à rien moins que Giuseppe Sammartini. Voilà donc un ouvrage dont on ne peut que souligner l’aspect puissamment virtuose, en particulier des deux voix de castrats, ici reprises par les contre-ténors Max Emanuel Cencic et Vince Yi, mais les autres rôles ne manquent pas non plus de nombreux morceaux de bravoure : Haendel pousse ses voix jusque dans les derniers retranchements ! L’ensemble Armonia Atena, dirigée par George Petrou, offre un superbe tapis baroque à ces flammes vocales. © SM/Qobuz« [...] le chef germain Arminius (célébré en Allemagne sous le nom de Hermann) défait les cohortes du général romain Quintilius Varus en trahissant la famille de sa propre épouse, alliée des Romains. Sur cette trame propice aux affrontements, retournements et grands sentiments, Handel élabore une partition inégale, [...] puis somptueuse par la virtuosité vocale ("Fatto scorta al sentier" du rôle-titre), par l’orchestre ("Quella fiamma" et son hautbois volubile, "Mira il ciel" et ses cors fleuris) comme par la soudaine élévation de la plume jusqu’à des sommets imprévus (la poignante pastorale de Tusnelda qui clôt l’acte II, le duettino du III qui sonne comme un finale, "Vado a morir" d’Arminio où perce "He was despised" du Messie). Quoi qu’il en soit, Arminio n’a guère, jusqu’à présent, menacé Giulio Cesare ou Alcina. Une seule et courte série du vivant de Handel, un seul album enregistré il y a seize ans par Alan Curtis (Virgin). Album qu’à maints égards le nouveau éclipse. Et d’abord par une notion difficile à mesurer mais facile à percevoir : la vie. George Petrou et son orchestre athénien [...] ne se ménagent pas [...] Si le chant était l’atout maître de Curtis, du moins pour les rôles principaux (Genaux, McGreevy, Labelle), la nouvelle équipe lui cède rarement. Moins ferme, moins brillant que dans Alessandro (Diapason d’or de l’année 2013), Cencic est aussi plus humain, et ses doubles-croches restent sensationnelles. [...] les failles du plateau se font vite oublier. Seule compte la foi en une œuvre difficile. Et quelle foi !» (Diapason, mai 2016 / Ivan A. Alexandre)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la baguette du récemment défunt Jiří Bělohlávek, qui a été ravi au monde musical par un cancer à l’âge peu canonique (pour un chef d’orchestre) de 71 ans, voici trois des plus stupéfiants chefs-d’œuvre de Janáček, un compositeur que Bělohlávek affectionnait tout particulièrement et défendait tout autour de la planète avec une ardeur sans pareil. Et lorsque l’on sait qu’il dirige ici la magnifique Philharmonie tchèque, que demander de plus. L’album ouvre avec la Messe glagolitique de 1921, un inclassable électron libre sacré dont ni la forme – totalement hors-normes – ni la langue (le slavon d’église, autrement dit la langue de saint Cyrille et saint Méthode, qui utilisaient l’alphabet glagolitique, d’où le nom) ne se trouvent dans aucun autre ouvrage sacré. On y trouve même un stupéfiant solo d’orgue, sauvage et féroce, sans aucune partie chantée, d’un effet enthousiasmant. Suit la fantastique Sinfonietta de 1926 qui, malgré son nom quelque peu réducteur, est un immense ouvrage, faisant appel à un très grand orchestre dont une armée de cuivres. Armée, en vérité, qui est à l’origine de sa composition puisqu’initialement Janáček avait conçu plusieurs passages pour un festival d’athlétisme (!) des forces armées tchécoslovaques. Si la suite de l’ouvrage s’éloigne quelque peu des fanfares, c’est pour développer une écriture orchestrale des plus invraisemblables, là aussi inclassable, et d’une diabolique difficulté d’exécution. Autre sommet de Janáček, Taras Bulba de 1918 d’après Gogol, un phénoménal moment en trois mouvements alternant férocité – on s’y entretue, torture et brûle vif à gogo – et tendresse lyrique. Trois ouvrages de la grande maturité du compositeur, complétés par le plus rare Enfant du violoneux de 1917, d’après une macabre ballade traditionnelle ; l’œuvre, à sa création, ne fit pas peu pour la renommée du compositeur qui dut attendre la soixantaine avant de devenir enfin très, très célèbre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Outre les nombreuses rééditions proposées par DECCA, sa principale maison de disques, Vladimir Ashkenazy fête ses cinquante ans de carrière devant les micros du fameux label anglais avec une nouvelle version des Trios avec piano de Rachmaninov, un de ses compositeurs fétiches. Réalisés en octobre 2012 et mars 2013, ces enregistrements recèlent la même ferveur exaltée et l'étroite connaissance que le pianiste russe a de cette musique. Avec Zsolt-Tihamer Visonlay au violon et Mats Lidström au violoncelle, Ashkenazy forme un trio d'une rare intensité qui complète magnifiquement le cycle Rachmaninov (Oeuvres pour piano, concertos, symphonies) qu'il a initié tant comme pianiste que comme chef-d'orchestre depuis de nombreuses années. FH
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Certes, certes, ce n’est ni le premier ni le dernier enregistrement de L’Art de la fugue de Bach, dont on compte quelques centaines au moins depuis la première, au piano, en 1934, puis la même année au quatuor à cordes. En 1953, Gustav Leonhard s’y attaque déjà au clavecin, et l’on trouve ensuite des versions pour orchestre complet, ensemble de vents « traditionnels », quatuor de saxophones, quatuor de flûtes à bec, guitares, et toutes sortes de mélange possible et imaginable. Pour sa lecture, l’Accademia Bizantina d’Ottavio Dantone a choisi de mêler le quatuor à cordes – instruments d’époque, s’entend –, l’orgue et le clavecin, y compris à l’intérieur même des diverses fugues qui alternent ainsi de sonorité en sonorité. Choix aussi de ne pas proposer de fin pour le dernier Contrapunctus laissé inachevé par le Cantor : l’enregistrement s’arrête donc sur la queue de poisson que l’on sait, et à laquelle on est désormais habitués, et non pas sur le choral de Bach Vor deinen Thron tret ich hier (« Seigneur, me voici devant ton trône ») que l’un de ses fistons, sans doute animé de piété, a cru bon de rajouter en fin de manuscrit, et qui apparut dans la première édition. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Ce que l’on connaît sous le nom de « Vêpres pour la Vierge » de Monteverdi (qui ne sont pas l’objet de cet enregistrement, précisons-le), un ouvrage publié en 1610, est en réalité une collection de diverses pièces à usage liturgique autour desdites Vêpres mariales, mais rien ne permet de juger que cette publication représentait une « œuvre » en tant que tel ; on pense plutôt à un immense catalogue de ce que le compositeur savait faire alors, peut-être une sorte de dossier de candidature pour un poste à Venise… Il n’y a donc rien d’iconoclaste à ce que l’ensemble britannique I Fagiolini décide de mettre au point son propre assemblage autour de l’idée des Vêpres, en rassemblant des œuvres sacrées de Monteverdi mais aussi de Palestrina, Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres de cette époque, l’important étant que l’ordre et le genre de pièces traditionnels pour cette célébration soit respecté. Il s’agit donc de la lecture et des répons, cinq psaumes, les hymnes, le magnificat, encadrés de ci, de là par quelques antiennes de plain-chant. La partie chantée est accompagnée de quelques discrètes improvisations instrumentales, ainsi que c’était l’usage à l’époque. Voilà un magnifique travail de collation, qui permet d’aboutir à un service de vêpres en musique en Italie du début du XVIIe siècle, extrêmement convaincant. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est un bien tendre duel qui « oppose » ici Cecilia Bartoli et la violoncelliste Sol Gabetta, si l’on peut même parler d’opposition. Car les deux stars ont choisi de choisir, dans le répertoire baroque, quelques-uns de ces airs dans lesquels les compositeurs ont inclus une partie obligée de violoncelle, les deux lignes s’entrelaçant amoureusement sur le tapis du continuo ou de l’orchestre. Albinoni, Caldara, Haendel et tant d’autres ont souvent marié la voix grave du violoncelle et celle, aérienne, de la soprano, en jeux de miroirs, de contrastes, de je-t’aime-moi-non-plus… Ce programme hautement original bénéficie ici, outre le talent évident des deux duellistes, de la complicité des témoins que sont la Capella Gabetta menés par le violoniste Andrés Gabetta – certes, il n’était pas d’usage lors des duels du temps passé que les témoins fussent de la famille, mais dans le cas précis, ils sont d’une équité parfaite. Il est vrai qu’il n’y a pas mort d’homme, ni de femme ! Cet album, hautement original, est une des très belles surprises de la rentrée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Daniel Barenboim a des affinités avec Elgar qui remontent à sa jeunesse, lorsqu'il enregistrait le Concerto pour violoncelle avec Jacqueline du Pré à Philadelphie. "Le pèlerinage passionné d'une âme", c'est ainsi que le compositeur anglais décrivit cette vaste symphonie dédiée à la mémoire du Roi Edouard VII. Cette symphonie n'a pas de programme, même si l'on y entend un climat épique et narratif sur lequel planent les ombres de musiciens disparus, comme Wagner par exemple. Barenboim se meut avec délices dans ce vaste univers symphonique à la tête d'un orchestre aux sonorités d'une richesse inouïe. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Janine Jansen et une dizaine de musiciens (dont son père et son frère) interprètent ces concertos pour violon de Bach "à l'ancienne" avec toute l’ambiguïté du terme, puisqu'ils jouent sur des instruments modernes (ou montés comme tels) comme le faisait l'ensemble I Musici autrefois. La conception résolument chambriste de la violoniste néerlandaise donne à ces œuvres si connues une tonalité intimiste bienvenue. C'est un Bach dansant, mais distancié et un peu neutre qui nous est ici proposé. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
A la différence d’un Eugène Ysaÿe, lui-même virtuose-compositeur (à qui on doit certes nombre d’œuvres pour violon, mais aussi d’autres pour violoncelle, pour orchestre et même un opéra), Pablo de Sarasate a écrit uniquement, uniquement et encore uniquement pour le violon. Mais on ne lui en tiendra pas rigueur, d’autant quand c’est la tendre violoniste bavaroise Julia Fischer (* 1983) qui lui rend hommage du haut de son somptueux Guadagnini. Oui, ce n’est pas du Bach, ce n’est pas du Brahms, c’est encore moins du Berg, mais cela n’y prétend pas ; et surtout, cela ne signifie pas pour autant cette musique serait indigne d’être jouée – fichtrement bien jouée, qui plus est. L’Espagnol pur-sang que fut Sarasate, on s’en doute, se plaît dans le monde sonore hispanisant, même si on lui doit bon nombre de ces pièces alors fort à la mode que sont les fantaisies sur des thèmes d’opéra. Fischer a sélectionné des ouvrages hispanisants des années 1880, conçus avec accompagnement de piano (c’est ici Milana Chernyavska qui officie), de fringantes miniatures tour à tout diaboliques, nostalgiques, joyeuses, tristes mais toujours flamboyantes, le vrai grand répertoire des virtuoses-compositeurs qui marquèrent cette époque. (MT)